Association des gens de Herouxville
 La voix du peuple!
 
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JOYEUX NOEL

Jeudi, 24 Déc. 2015 - 15h04
 

Toute l'équipe  vous souhaite un Joyeux Noël 2015

 
 

Toute l'équipe vous souhaite un Joyeux Noël 2015
 
 
 

Toute l'équipe  vous souhaite un Joyeux Noël 2015
 
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Attentats dans le Monde du 11 Septembre 2001 au 13 Novembre 2015 : Du Wall Trade Center au Bataclan (Vidéo)

Auteur : Youtube | Editeur : Walt | Vendredi, 18 Déc. 2015 - 12h58
 


Un excellent bilan de la grande affaire terroriste qui a débuté le 11 Septembre 2001. Avec le recul, on s’étonne que les officiels, dans leurs différentes interventions, n’éclatent pas de rire en s’écoutant parler.  Il n’y a ici aucune théorie émise, il y a juste des faits et des chiffres connus, et ils sont très parlants.
 
 
Allez visionner le vidéo sur Youtube cela vaut la peine

- Source : Youtube
 
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Les 500 plus fortunés de France se sont enrichis de 25 % en un an

Auteur : Le Monde | Editeur : Walt | Jeudi, 17 Déc. 2015 - 14h26
 
 

Les 500 premières fortunes de France ne connaissent pas la crise et ont même vu leur richesse globale augmenter de près d'un quart en un an, rapporte l'hebdomadaire Challenges à paraître jeudi 11 juillet.
 
Leur richesse cumulée s'établit désormais à 330 milliards d'euros et n'a jamais été aussi élevée depuis 1996, année où Challenges a lancé le classement des "500". Elle a quadruplé en une décennie et représente 16 % du produit intérieur brut du pays. Elle compte aussi pour 10 % du patrimoine financier des Français, "soit un dixième de la richesse entre les mains d'un cent-millième de la population", affirme Challenges.
 
Ce groupe de 500 compte 55 milliardaires, soit 10 de plus que l'année dernière, précise l'hebdomadaire. Le plus petit des 445 millionnaires affiche, pour sa part, quelque 64 millions d'euros de patrimoine. Et la tendance ne semble pas faiblir. Les dix premiers du classement ont vu leur fortune croître de 30 milliards en douze mois, à 135 milliards (40 % du total). Une embellie qui permet même aux riches français de s'inscrire dans le nouveau palmarès des 100 premières fortunes européennes, publié par le magazine suisse Bilan.
 
ARNAULT, BETTENCOURT, MULLIEZ…
 
En tête de liste, Bernard Arnault, PDG de LVMH, affiche une fortune de 24,3 milliards d'euros, en hausse de 3,1 milliards. Il est suivi de l'héritière de L'Oréal, Liliane Bettencourt, avec une fortune de 23,2 milliards, qui a fait un bond de 7,9 milliards. Gérard Mulliez, du groupe de distribution Auchan, arrive non loin derrière, avec 19 milliards (+ 1 milliard), suivi de Bertrand Puech (Hermès), dont la richesse s'est maintenue à 17,4 milliards.
 
Les suivants sont Serge Dassault, du groupe industriel Marcel Dassault (12,8 milliards d'euros), François Pinault (Kering, 11 milliards), Vincent Bolloré (Bolloré, 8 milliards), le "roi de la bière et du vin", Pierre Castel (7 milliards), qui fait cette année son entrée dans le top 10, Alain Wertheimer de Chanel (7 milliards) est lui aussi un nouveau membre du club des dix.
 
Enfin, le dernier du top 10 est le fondateur de l'opérateur Free, Xavier Niel (actionnaire à titre individuel du groupe Le Monde) entré dans le classement des 500 plus grandes fortunes de France en 2003 avec 80 millions d'euros et qui pèse actuellement plus de 70 fois plus (5,9 milliards).
 
QUELQUES BAISSES
 

L'année n'a cependant pas été aussi profitable à tous les riches de France. C'est le cas de Jacques Servier, qui a pâti des suites de l'affaire du Mediator, qui ont réduit de 15 % la valorisation du groupe pharmaceutique. Le financier Romain Zaleski, actionnaire d'Eramet et étranglé par ses dettes, a subi une baisse de 40 % de sa fortune et doit vendre peu à peu ses autres participations.

Le secteur automobile est également particulièrement touché. La famille Peugeot, ancien membre du top 10, a ainsi vu sa fortune baisser en deux ans de 70 %.
 
LES FRANÇAIS BIEN PLACÉS EN EUROPE
 
Selon le classement des 100 familles les plus riches d'Europe, publié mercredi par le magazine suisse Bilan, c'est l'Espagnol Amancio Ortega Gaona, un autodidacte de 77 ans qui a créé le groupe textile Zara, qui est la première fortune d'Europe, avec un patrimoine de 40,9 milliards d'euros. Un quart de ces cent familles très riches vivent en Suisse.
 
En deuxième position figure le Suédois Ingwar Kamprad (Ikea), suivi par Bernard Arnault (LVMH) et Liliane Bettencourt (L'Oréal). Les Français sont bien représentés dans le classement avec quatre fortunes dans les dix premiers (familles Arnault, Bettencourt, Mulliez et Hermès). Au total, ce classement compte douze familles françaises.
 
"VIEILLE ÉCONOMIE"
 
Au total, 26 des familles les plus riches d'Europe vivent en Suisse dont trois sont françaises (Castel (vin, bière), Wertheimer (Channel), Louis-Dreyfus (matières premières)). Les Français ont fait fortune dans le domaine du luxe, comme les Italiens, alors que les Allemands sont plus actifs dans les biens de grande consommation.
 

Enfin, ce classement montre qu'en Europe les "grandes fortunes actuelles sont issues, à quelques exceptions près, de la 'vieille économie'", relève le journal, qui ajoute que "les secteurs des nouvelles technologies de l'information sont quasiment absents de ce palmarès".


- Source : Le Monde
 
 
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Les Mosos, une tribu où les femmes décident de tout

Auteur : La Relève et La Peste | Editeur : Walt | Mardi, 15 Déc. 2015 - 12h59
 
 
 

Aujourd’hui, nous vous faisons découvrir une tribu appelée les « Mosos », où seules les femmes décident de tout. Les Mosos représentent le dernier peuple matriarcal et ont gagné le titre de communauté-modèle au sein même de l’ONU. Au sud-ouest de la Chine, dans la province du Yunnan, sur les contreforts de l’Himalaya, cette petite ethnie de 30 000 habitants encore peu connue préserve à travers les âges des traditions et des rites particuliers.
 
 


Les traditions pratiquées sont à mille lieux de celles que nous connaissons en tant qu’occidentaux. Les Mosos vivent autour du lac Lugu, sur les rives des régions du Yunnan et Sichuan. Ce lac serait né des larmes de la déesse Gemu, que tous vénèrent. Depuis plus de 800 ans, les Mosos ont les mêmes traditions régissant leur quotidien. Tous les enfants vivent auprès de leur mère. Ils ne quittent jamais la maison familiale, qui se transmet aux filles de génération en génération.
 
Ce sont les femmes qui sont au centre de la vie des Mosos et gèrent le patrimoine de la famille.
 
En effet, chez les Mosos, c’est bien la mère qui est le pilier de cette société. Seule l’ascendance féminine est prise en compte, et la transmission du nom comme des biens est exclusivement féminine. La notion de père est inexistante. Les hommes et les femmes ne vivent pas en couple mais chacun dans sa famille d’origine.
 
 
 
 
« Aucune promesse » et « aucune trahison » sont les maitres-mots de ce peuple matriarcal. Le mariage n’existe pas. Chacun est libre de vivre sa sexualité comme il l’entend, mais sans la notion d’engagement. Pour eux, le mariage représente une menace à l’harmonie, valeur essentielle pour laquelle chacun oeuvre; l’harmonie passant avant toute chose, notamment l’argent. Ainsi, ils estiment qu’être marié revient à se vendre dans une forme d’illusion : les Mosos pensent qu’il est insensé de se promettre la passion éternelle, puisque personne ne sait de quoi demain sera fait.
 
 


 
 
Les enfants sont élevés par les oncles de la mère qui remplacent le père. L’amour pour ces oncles est similaire à un amour paternel. Les femmes sont fières de leur position sociale, elles expliquent en riant que les hommes dans la journée doivent se reposer pour être plus vaillants dans leur lit la nuit durant. Elles tiennent aujourd’hui toujours au maintien de ce mode de vie car elles estiment ne vivre avec leur compagnon que des moments d’amour et de sentiments partagés, sans qu’aucune dispute ne vienne détruire ou perturber cette relation.
 
 
Cette façon de penser peut paraître surprenante, mais l’harmonie et la paix règnent au sein de cette tribu. En France, il faut compter en moyenne 120 000 divorces par an. Ce peuple aurait-il trouvé la clé du bonheur ?
 
 



 
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La maison triple zéro : zéro émission, zéro énergie, zéro déchet

 
 
Cette nouvelle maison fait parler d’elle. Située en Allemagne à Stuttgart, cette maison du futur a tout pour elle. Zéro émission, zéro énergie, zéro déchet. Une performance qui nous l’espérons, se développera dans les prochaines années. 
 
 


 
 
Depuis quelques années, les habitats écologiques font fureur et nous voyons de plus en plus de maisons 100 % écologiques voir le jour. Cette toute nouvelle maison s’appelle B-10. Elle est l’œuvre de l’architecte et ingénieur en génie civil Werner Sobek, rassemblant également le travail de dizaines d’autres architectes et de chercheurs. Cette maison a pour particularité de mesurer 85m2 plain pied et d’être une maison zéro pollution, de sa conception à son fonctionnement.
 
Quelle est sa composition ? L’habitat se compose principalement de verre, de bois et de métal. Assemblée en usine, elle ne nécessite pas de fondations. Le verre est composé de triple vitrage ultra isolant, permettant d’éviter l’entrée d’air froid en hiver, tout en préservant la fraîcheur intérieure en été. Le bâtiment est aussi doté de 40 panneaux photovoltaïques pour assurer son alimentation en énergie. Ces derniers sont associés à une batterie lithium-ion pour stocker le surplus d’énergie, consommée généralement la nuit. Cette installation, qui atteint une production énergétique de 8 300 kW pour une consommation de seulement 4 200 kW, permet alors de recharger les voitures et vélos électriques, mais également les bâtis alentour grâce à son surplus.
 
L’équipement même de cette maison a été pensé pour tout, venant anticiper les besoins en fonction de la météo, ou analysant la présence intérieure pour réguler les différents appareils, y compris le fonctionnement du réfrigérateur et du congélateur.
 

 







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Après les attentats, naissance de Gun TV, une chaîne de téléachat consacrée aux armes

Auteur : France TV Info | Editeur : Walt | Lundi, 14 Déc. 2015 - 03h10
 
 

Dans un pays où l'on compte plus d'une fusillade par jour, la création de Gun TV fait grincer des dents. Comme son nom l'indique, Gun TV est une chaîne spécialisée dans la vente d'armes, de munitions et autres gilets de chasse. La chaîne doit arriver sur les écrans américains début 2016. Elle sera disponible par abonnement, via câble et satellite, selon The Guardian.
 
 
Comme sur une chaîne de shopping traditionnelle, les téléspectateurs pourront assister aux démonstrations des équipements, qu'ils pourront ensuite acheter sur internet ou par téléphone. Particularité de la chaîne : les articles ne seront pas expédiés directement au domicile des clients, mais au vendeur d'armes le plus proche, qui sera chargé de vérifier les antécédents de l'acheteur, conformément à la législation.
 
La chaîne se lance en plein débat sur le contrôle des armes
 
Alors que l'enquête sur les attentats qui ont fait 14 morts à San Bernardino mercredi est toujours en cours, et que Barack Obama appelle à renforcer le contrôle des armes à feu, l'ironie de l'annonce est mordante.
 
 
Pourtant, les fondateurs de Gun TV, un couple résidant en Californie et qui a travaillé sur d'autres émissions de téléachat par le passé, ne pensent pas que la création de la chaîne aura pour conséquence d'augmenter le nombre d'armes en circulation. "La philosophie de notre business est de répondre à une demande, pas d'en créer une", a affirmé Valerie Castle, l'une des fondatrices de Gun TV, au Desert Sun. Gun TV s'est engagée à diffuser des vidéos sur la nécessité de respecter la loi et la sécurité d'autrui. Le couple a même baptisé la société qui possède Gun TV "Social Responsibility Network" (le réseau de la responsabilité sociale).
 
 
 

Les anti-armes ne sont pas de cet avis. "Tant de personnes sont tuées par les armes chaque jour aux Etats-Unis, nous devons y réfléchir sérieusement. Mon instinct me dit que [cette chaîne] est la dernière chose dont nous avons besoin", déplore Laura Cutilletta du Law Center to Prevent Gun Violence, un think-tank basé à San Francisco, contactée par un journaliste de Desert Sun. "Acheter une arme pour votre maison n'est pas une décision qui doit être prise à 3 heures du matin parce que vous regardez la télévision", a ajouté Cutilletta, faisant référence aux achats impulsifs parfois provoqué par de les programmes de téléachat.

Les Américains achètent de plus en plus d'armes
 
La demande d'armes est réelle aux Etats-Unis : de plus en plus d'Américains font l'acquisition d'une arme, selon les chiffres du FBI cités par le NYT. La faute, peut-être, au sentiment d'insécurité qui a envahi le pays après les récentes fusillades, et aux encouragements de certains officiels, comme ce shérif qui a conseillé à ses administrés de porter leur arme après le massacre de San Bernardino.
 

Les fondateurs de Gun TV ont refusé de répondre à nos questions. "Du fait des pressions inhérentes au lancement de l'affaire, ils n'ont pas le temps pour des questions ou des interviews" a indiqué leur porte-parole.

Jacques Cardoze


- Source : France TV Info
 
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Les traders suisses achètent du pétrole à Daesh

Auteur : Sputnik (Russie) | Editeur : Walt | Lundi, 14 Déc. 2015 - 12h18
 
 

Alors que la polémique subsiste toujours autour du trafic illicite de brut de Daech, la Suisse semble elle-aussi figurer parmi les pays participant à ce trafic de pétrole et favorisant ainsi l'enrichissement de Daech.
 
Alors que les djihadistes exportent une partie de leur brut à travers les canaux kurdes et le port turc de Ceyhan, des traders suisses s'avèrent également importer régulièrement du carburant depuis cette destination.
 
En Suisse, on trouve les plus grandes entreprises dans le domaine du commerce pétrolier. En cela, de multiples groupes helvétiques exportent du carburant depuis le sol syrien, achetant notamment du pétrole via le port de Ceyhan.
 
L'expert français en financement du terrorisme Jean-Charles Brisard, cité par le journal suisse Le Matin Dimanche, a affirmé qu'il était fort probable de découvrir de l'or noir de Daech dans des barils achetés par ces sociétés:
 
"Le risque est grand car, par définition, l'or noir est une matière fongible, donc intraçable", a estimé M. Brisard.
 

Concrètement, ce pétrole transiterait par des canaux kurdes, estiment les experts. Le brut kurde est plutôt bon marché, ce qui incite les clients à en profiter, malgré l'interdiction de la partie irakienne. Une fois en Turquie, le pétrole serait acheminé vers les ports du pays, en particulier celui de Ceyhan qui est justement au cœur de ces opérations de contrebande, hébergeant des terminaux d'où le pétrole kurde poursuit son chemin vers d'autres pays.


- Source : Sputnik (Russie)
 
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Vos finances

Dans l’anticipation d’une hausse du taux de la Fed

12 décembre 2015-Gérard Bérubé-Finances personnelles

Les marchés boursiers viennent de connaître une semaine difficile. La hausse du taux directeur de la Réserve fédérale attendue la semaine prochaine, hier tant crainte, pourrait-elle finalement servir de baume sur la plaie ?

 

La semaine a été difficile en Bourse. Le S&P/TSX a reculé de 4,3 % en cinq séances. Aux États-Unis, le S&P 500 a perdu 3,8 % et le Dow Jones affiche une perte hebdomadaire de 3,3 %. De plus de 4 % pour le Nasdaq. L’Agence France-Presse (AFP) résume : « Une dégringolade des prix du pétrole brut près de nouveaux plus bas depuis près de sept ans et la volatilité sur le marché des changes ont pesé sur le moral des investisseurs dans le monde. » « La sinistrose a été exacerbée par les incertitudes […] à l’approche de la décision de la semaine prochaine de la Réserve fédérale américaine sur une éventuelle hausse des taux. »

 

Anxiété palpable

 

D’autres analystes ont évoqué « une anxiété palpable ». Ou ont commencé à se demander « si l’effondrement du pétrole n’est pas en train de se transformer en crise financière ». Toujours selon l’AFP, vendredi, un gestionnaire de portefeuille liquidait un de ses fonds obligataires à haut rendement, dont les investisseurs se retiraient massivement, craignant que ce développement, qui témoigne d’une crise de liquidités, puisse préfigurer d’autres déconfitures.

 

Bref, il est souhaité que la hausse du taux directeur de la Réserve fédérale attendue mercredi, d’abord tant crainte puisqu’elle surviendrait dans une conjoncture économique mondiale plutôt anémique, serve de catalyseur à une reprise boursière. Qu’elle vienne témoigner d’un état de santé de l’économie américaine plus fort que prévu. Au contraire, le statu quo pourrait être perçu comme étant annonciateur d’une première économie mondiale en perte de vitesse.

 

Pourtant, rien n’est moins sûr. D’autres données sur l’économie chinoise sont attendues ce week-end et pourraient peindre un ralentissement encore plus sévère du poids lourd mondial. Quant à la première hausse du taux directeur de la Fed depuis la crise de 2008, elle s’inscrirait le cas échéant dans un environnement de politique monétaire plutôt asymétrique entre les grandes banques centrales, accentuant les déséquilibres et alimentant une poussée additionnelle du billet vert. Une telle divergence un tant soit peu prolongée engendrerait un effet pervers venant pénaliser l’économie des États-Unis et ses multinationales. Même si elle est amplement anticipée, cette hausse ne ferait qu’ajouter à la volatilité des marchés, croient les analystes.

 

Un faible resserrement

 

Quoi qu’il en soit, si la Fed enclenche un resserrement monétaire, il sera de faible ampleur. À la Financière Banque Nationale (FBN), l’on s’attend à ce qu’un relèvement la semaine prochaine soit suivi de seulement deux autres en 2016. « La fourchette cible du taux des fonds fédéraux devrait atteindre 0,75 à 1 % d’ici la fin du deuxième trimestre puis rester inchangée au deuxième semestre de l’an prochain, avec un essoufflement de la croissance de l’économie américaine », a précisé l’institution. Le taux des bons du Trésor américain à dix ans pourrait passer de 2,13 % à 2,76 % au deuxième trimestre, pour se replier d’une vingtaine de points de base au cours du deuxième semestre.

 

Au Mouvement Desjardins, on rappelle également que les taux obligataires ont déjà légèrement progressé sous le jeu des anticipations. « Ces taux demeurent toutefois très bas et les hausses devraient être limitées au cours des prochains trimestres alors que la Fed sera prudente et que les taux directeurs canadiens demeureront inchangés. »

 

Selon ses projections, le taux sur une hypothèque à échéance d’un an, présentement à 3,1 %, oscillera entre 2,89 et 3,39 % l’an prochain, entre 3,25 et 4,05 % en 2017. Celui pour l’échéance de trois ans, à 3,4 %, devrait fluctuer entre 3,14 et 3,64 % en 2016, entre 3,85 et 4,65 % l’année suivante. Le taux à cinq ans, entre 4,49 et 4,99 % l’an prochain et entre 4,5 et 5,3 % en 2017, contre 4,7 % présentement.

 

Pour revenir à la FBN, « notre scénario d’une croissance modeste et d’une normalisation graduelle de la politique monétaire laisse présager une poursuite de l’amélioration du marché boursier. » Avec pour cible, aux États-Unis, un S&P 500 à 2200 à la fin de 2016, soit un gain de quelque 10 % sans les dividendes.

 
On verra.
 
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Qui affronte qui en Syrie? Le casse-tête en images

Auteur : Fawkes News | Editeur : Walt | Samedi, 12 Déc. 2015 - 10h58
 
 

 
 
 
Il y a tellement de groupes différents qui combattent en Syrie que ce n'est pas évident de savoir qui combat contre qui et qui sont les alliés des différentes coalitions.
 
Heureusement pour nous autres lecteurs ignares, Le Parisien a fait un graphique ingénieux (mais pas vraiment exact) pour nous expliquer tout ça.
 
A partir du nom du groupe, on peut voir la liste des alliés et ennemis. Et vous allez voir que ce n'est pas triste. Le premier groupe qui a éveillé ma curiosité est celui de Daesh. Déjà, on voit sans surprise, que d'après Le Parisien, Daesh est ennemi de tout le monde. Vous pensiez que l'Arabie Saoudite, le Qatar et la Turquie étaient des alliés? Mais non, voyons Daesh s'est fait tout seul et n'obtient d'aide de personne, c'est bien connu...
 
 

 
 
Poursuivons avec la France cette fois. Ici pas de surprise puisque le régime syrien est considéré comme ennemi (alors qu'il n'a jamais menacé la France et qu'il lutte contre le terrorisme) et que l'ASL & ses alliés comme amis de la France (oui vous savez, ceux qui décapitent les soldats de l'armée syrienne et se servent de femmes comme boucliers humains...).
 
 

 
 
 
Voyons maintenant qui sont les alliés de nos alliés. On constate que l'Armée de la conquête, créée officiellement en mars 2015, est alliée à l'ASL. Cette armée est, entre autre composée du Front Al Nosra, organisation salafiste djihadiste, officiellement reconnue comme terroriste par l'ONU et qui souhaite également instaurer un Califat islamique et la charia. Or, nous avons vu que la France est allié de l'ASL et de ses alliés, donc Le Parisien nous confirme que la France soutient un groupe terroriste en Syrie.
 
 

 
 
Ce soutien à ce groupe terroriste notoire par l'Arabie Saoudite, le Qatar et la Turquie est plus ouvertement admis.
 
 

 
 
Et qui sont les alliés du Front Islamique?
 
 

 
 
Le Front Islamique, qui est un groupe salafiste crée en 2013, lutte pour renverser Al Assad et instaurer un Etat Islamique avec instauration de la Charia (encore un). Autant dire, que leur objectif est identique à celui de Daesh. Le Front Islamique s'avère pourtant être des alliés de la France, de l'Europe et des Etats-Unis. Comme quoi, tous les moyens sont bons pour faire tomber Assad, quitte à s'allier aux pire crapules.
 
 
Au moins, la  Russie a une position qui n'est pas ambiguë dans ce conflit.
 
 
 
 


Je n'ai pas réussi à l'intégrer sur le site donc je vais en mettre quelques captures d'écran. En cliquant sur le nom du groupe, on peut voir la liste des alliés et ennemis. Et vous allez voir que ce n'est pas triste. Le premier groupe qui a éveillé ma curiosité est celui de Daesh. Déjà, on voit sans surprise, que d'après Le Parisien, Daesh est ennemi de tout le monde. Vous pensiez que l'Arabie Saoudite, le Qatar et la Turquie étaient des alliés? Mais non, voyons Daesh s'est fait tout seul et n'obtient d'aide de personne, c'est bien connu... 

Poursuivons avec la France cette fois. Ici pas de surprise puisque le régime syrien est considéré comme ennemi (alors qu'il n'a jamais menacé la France et qu'il lutte contre le terrorisme) et que l'ASL & ses alliés comme amis de la France (oui vous savez, ceux qui décapitent les soldats de l'armée syrienne et se servent de femmes comme boucliers humains...). 
 
 
 


 
 
Voyons maintenant qui sont les alliés de nos alliés. On constate que l'Armée de la conquête, créée officiellement en mars 2015, est alliée à l'ASL. Cette armée est, entre autre composée du Front Al Nosra, organisation salafiste djihadiste, officiellement reconnue comme terroriste par l'ONU et qui souhaite également instaurer un Califat islamique et la charia. Or, nous avons vu que la France est allié de l'ASL et de ses alliés, donc Le Parisien nous confirme que la France soutient un groupe terroriste en Syrie.
 
   
 
 
 
 Ce soutien à ce groupe terroriste notoire par l'Arabie Saoudite, le Qatar et la Turquie est plus ouvertement admis.
 
 
   
 
 
 
 
Et qui sont les alliés du Front Islamique?   
 
 
Le Front Islamique, qui est un groupe salafiste crée en 2013, lutte pour renverser Al Assad et instaurer un Etat Islamique avec instauration de la Charia (encore un). Autant dire, que leur objectif est identique à celui de Daesh. Le Front Islamique s'avère pourtant être des alliés de la France, de l'Europe et des Etats-Unis. Comme quoi, tous les moyens sont bons pour faire tomber Assad, quitte à s'allier aux pire crapules.   Au moins, la  Russie a une position qui n'est pas ambiguë dans ce
 
 
conflit.  

- Source : Fawkes News
 
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Ces femmes yézidies qui terrorisent à leur tour Daesh

Auteur : RT (Russie) | Editeur : Walt | Vendredi, 11 Déc. 2015 - 15h30
 
 

Elles ont décidé de ne plus subir la terreur et ont formé un bataillon de 123 femmes de 17 à 30 ans qui font littéralement trembler de crainte les combattants terroristes. Leur particularité ? Être entraînées par une ancienne chanteuse à succès.
 
Xate Shingali, 30 ans est une ancienne chanteuse yézidie. Après avoir obtenu le feu vert du président kurde Massoud Barzani, elle a formé un bataillon exclusivement féminin combattant aux côtés des Pershmergas en Irak.
 
«Ils nous violent. On les tue»
 
Ces amazones ciblent spécifiquement les combattants de l'Etat islamique. Ce dernier en effet kidnappe régulièrement des filles yazidies, les vend et en fait des esclaves sexuelles. Au total, les djihadistes ont tué plus de 5.000 Yazidis et capturé 500 femmes et enfants.
 
 
 
 
 
 
Twitter: Gene Ghis ?@Geneghis SCANARDAGE : A vendre: Femmes Yézidies pour viol de 35 à 138 € / s’ adresser à DAESH
 
http://lesazas.org/2015/08/22/scanardage-a-vendre-femmes-yezidies-pour-viol-de-35-a-138-e-s-adresser-a-daesh/ …
 
Elles ont pris le nom de «Sun Girls» («Les filles du soleil»), ce qui n’a pas été choisi au hasard, puisque ces combattantes yézidies croient en la protection du soleil.
 
Autre croyance qui les sert : les djihadistes de Daesh auraient peur d’être tués par une femme, ce qui les empêcherait de connaître les joies du paradis et de ses 72 Houris censées les attendre. 
 
Mais mieux que personne, ces combattantes savent qu'elles risquent d'être assassinées ou traitées comme des esclaves sexuelles par les djihadistes. Mais animées par un sentiment de revanche sans pareil, elles n'hésitent plus à manier les armes.
 
Pop star, ancienne top model, toutes unies contre Daesh
 
Helly Luv est surnommée la Shakira kurde et combat Daesh avec son arme de prédilection : la chanson. Elle vient de tourner un clip près de la zone de combat en Irak contre les éléments de Daesh, clip qui a été vu plus de deux millions de fois. Ses textes engagés lui ont valu des menaces de mort de la part du groupe terroriste.
 
Autre femme ayant pris les armes, une ancienne top model d'origine canadienne de 46 ans. Celle qui se fait appeler Tiger Sun est partie pour le Syrie au printemps dernier. Elle s'est retrouvée à combattre l'Etat islamique sans avoir jamais reçu de formation militaire.
 
 
 
 
 
Tiger Sun, ancienne top-modèle partie combattre Daesh (capture Independent)
 

- Source : RT (Russie)
 
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L’antivirus gratuit AVG peut maintenant vendre vos données personnelles

Auteur : Wired (UK) | Editeur : Walt | Jeudi, 10 Déc. 2015 - 05h35
 
 
 

Au début de l’Internet grand public, il n’y avait finalement que les sites Internet qui enregistraient nos habitudes de navigation et qui essayaient de comprendre qui nous sommes. Puis ça a été le tour des navigateur eux-mêmes de collecter des données à notre propos. Puis ça a été les smartphones qui sont devenus parmi les appareils qui enregistrent et envoient le plus d’informations personnelles sur nous. Enfin, les systèmes d’exploitation, dont le plus populaire reste encore Windows, sont eux aussi devenus de véritables espions récoltant de nombreuses informations sur vous et les envoyant à Microsoft sans que vous ne puissiez y faire grand chose.
 
C’est maintenant au tour d’un antivirus connu de collecter des données sur vous et de les vendre au plus offrant afin d’espérer se faire plus d’argent ! L’antivirus gratuit AVG, très populaire auprès du grand public, a en effet récemment mis à jour ses conditions d’utilisation et sa politique de respect de la vie privée. On y apprend que maintenant, AVG peut « gagner de l’argent en proposant vos données non-personnelles ».
 
Et qu’elles sont ces données supposées non-personnelles ? Cela comprend la marque de l’ordinateur que vous utilisez, la langue que vous parlez, et les applications que vous utilisez. AVG prend bien soin de nous dire qu’elle ne collecte aucune donnée nominative et que les données aspirées sont anonymisées sans qu’il n’y ait la possibilité de retrouver la personne à qui sont reliées ces informations. Mais AVG utilise aussi des cookies pour monitorer vos recherches et votre activité de navigation sur le Web afin de construire de véritables « profils de données anonymes ».
 
Autant dire qu’une entreprise achetant déjà ses données auprès de Facebook, Google ou quelque autre géant du Web saura recouper ces informations pour arriver finalement à vous identifier avec un très bon taux de réussite…
 

Un représentant d’AVG affirme que cette politique de respect de la vie privée a été mise à jour afin qu’il ne puisse pas y avoir d’ambiguïté sur la manière dont l’éditeur d’antivirus arrive à générer de l’argent en proposant son logiciel de sécurité gratuitement.

Les nouvelles règles d’AVG seront mises en application au 15 octobre 2015. Après cette date, la collecte de données sur votre ordinateur commencera automatiquement, à moins que vous ne choisissiez de la désactiver dans les options de l’antivirus. Une option dont beaucoup d’utilisateurs n’auront probablement pas connaissance…
 
Le monde du logiciel devient de plus en plus gangréné par cette collecte d’informations effrénée que sont en train de mettre en place la plupart des acteurs du Web, mais aussi du logiciel. Pourtant, nombreux sont les utilisateurs qui seraient prêts à payer une option payante pour ne pas être suivis sur leurs moindres faits et gestes… Dans un contexte de scandale sur les espionnages mis en place par la NSA et les autres agences gouvernementales du même genre, l’industrie informatique risque de se mettre à dos une bonne partie des utilisateurs. Si seulement Linux pouvait arriver à grappiller une base d’utilisateurs plus importante au passage…
 
 
James Temperton
 
 
Traduit par Nikopic
 
 

- Source : Wired (UK)
 
 
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Daesh a reçu des fonds d'une ONG prétendant venir en aide aux enfants syriens

Auteur : RT (Russie) | Editeur : Walt | Mercredi, 09 Déc. 2015 - 03h14
 
 
 
Une enquête en Italie a permis de découvrir une source de financement de l’Etat islamique plutôt inattendue, via une organisation caritative qui récolte des fonds visant à soutenir les enfants victimes du conflit en Syrie.
 
Ainsi, Daesh joue sur la compassion des gens et profite de dons de particuliers en Europe pour financer ses activités terroristes. David Lewis, le secrétaire exécutif du Groupe d'action financière (GAFI), organisme intergouvernemental en charge de la lutte contre le financement du terrorisme, a reçu la confirmation du gouvernement italien.
 
«Cela montre à quel point les organismes à but non-lucratif peuvent être vulnérables volontairement, ou à leur insu le plus souvent, au financement de terrorisme», a-t-il expliqué.
 
 
 
 
La façon dont le financement fonctionnait
 
Des milliers de donateurs de toute l’Europe transféraient de l’argent sur un compte bancaire italien de l’association caritative. L’argent était ensuite transféré en Turquie où il était retiré par l’ONG.Cependant, sur la quantité de donneurs figurait un terroriste qui a utilisé l’association à son insu comme voie de financement pour Daesh.
 
 
Mais cela ne représente qu’une goutte d’eau dans les revenus des terroristes. Daesh touche des millions de dollars chaque jour par le trafic de pétrole et d’antiquités, ainsi que par le racket et le kidnapping. C’est ce qui fait de Daesh l’organisation terroriste la plus riche du monde.
 
 
Beaucoup de pays ne sont pas efficaces dans la lutte contre financement du terrorisme
 
David Lewis, secrétaire exécutif du GAFI, estime que les pays ne font pas assez pour arrêter ce flux d’argent qui tombe entre les mains des djihadistes.
 
D’après lui, plusieurs pays n’appliquent pas complètement les mesures nécessaires, malgré l’existence de législations, d’institutions et d’unités de renseignement financier.
 
«Il s’agit en particulier du gel des biens des terroristes». Ainsi, l’organisation a estimé que deux tiers des pays n’ont pas encore gelé les actifs d’organisations considérées comme terroristes par l’ONU.
 

«Pour être efficaces, ces mesures doivent être appliquées en une ou deux heures. Mais dans la plupart de cas, cela prend de deux jours à un mois avant que les pays ne les mettent en place. Dans cet intervalle, les avoirs ont le temps de disparaitre», a fait savoir David Lewis.


- Source : RT (Russie)
 
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Le sel, un minéral essentiel pour la santé

Auteur : Le Parisien | Editeur : Walt | Mardi, 08 Déc. 2015 - 13h17
 

Souvent considéré comme un ennemi de notre quotidien, surtout d'un point de vue alimentaire, le sel est pourtant pourvu de nombreux bienfaits. Santé, bien-être, beauté, son action se révèle positive dans de nombreux domaines.
 
Exploité et employé depuis l'Antiquité, considéré d'ailleurs comme monnaie d'échange dans plusieurs civilisations, le sel possède de nombreuses propriétés antiseptiques.
 
Le sel raffiné (blanc, dépourvu de minéraux) est responsable de nombreux problèmes sanitaires. Hypertension artérielle, rétention d'eau, risque de surpoids : l'OMS préconise de ne pas abuser de sa consommation (1 cuillère à café par jour maximum, selon ses recommandations).
 
Alain Scheimann, endocrinologue, diabétologue et nutritionniste, confirme : «Le sel est associé à l'augmentation de risque d'avoir une hypertension artérielle. Il est présent partout dans les aliments industriels (gâteaux, fromages, charcuterie), il n'est donc pas utile de rajouter du sel dans les aliments, même si le sel de cuisine en France est enrichie en iode ou en fluor».
 
Mais le sel marin non raffiné (gris), consommé à dose raisonnable, est indispensable à notre équilibre. Ainsi, un régime carencé en sel peut déséquilibrer notre métabolisme (notamment provoquer des œdèmes, des troubles cardio-vasculaires et rénaux). Pourvu de chlorure de sodium, de magnésium et riche en oligo-éléments, lorsqu'il est bien utilisé, le sel est un véritable allié de notre quotidien.
 
 
Rôle positif sur la thyroïde
 
Le sel contribue à la reminéralisation du corps et aide à prévenir les problèmes liés à la thyroïde. Alain Scheimann précise : «L'iode sert à bien faire fonctionner la thyroïde qui produit des hormones intervenant dans le bon fonctionnement de tous nos organes, notamment cerveau, coeur, muscles et tube digestif. Une consommation régulière de poissons, produits de la mer (huitres), de laitages permet un apport en iode intéressant».
 
De part sa forte contenance en magnésium, le sel marin permet également d’éviter les spasmes musculaires et facilite la fabrication de protéines par le corps.
 
Pour les petits maux
 
Hors alimentation, le sel peut s'employer de différentes manières pour soulager certains maux. Par exemple, les gargarismes à l'eau salée permettent de traiter des infections de la gorge et des inflammations de la bouche. Le sel a également un pouvoir désinfectant et cicatrisant dans le nettoyage des plaies.
 
Pour soigner les maladies ORL, le sel a une nouvelle fois un rôle intéressant. En effet, en cas de sinusite, de rhume ou encore d'angine, le sel marin permettra de nettoyer les voix respiratoires. Et lorsque l'on souffre de migraines ou de maux de têtes, immerger ses pieds et chevilles dans une bassine d'eau salée aide à calmer les tensions génératrices de ces troubles.
 
Bien-être et beauté
 
De nombreuses marques de cosmétologie intègrent désormais le sel dans leurs préparations. En effet, le sel possède, entre autres, des vertus antipelliculaires et aide à nettoyer la peau du visage en profondeur, sans l'agresser. Cependant, il n'est pas forcément utile de dépenser beaucoup d'argent pour bénéficier des bienfaits du sel. Le gros sel marin non-raffiné est tout à fait approprié.
 
Pour réduire le stress, le sel est d'une efficacité redoutable. Les minéraux contenus dans les sels non-traités aident les muscles à se relâcher. Absorbés par la peau, les minéraux favoriseront la circulation sanguine. C'est pourquoi, ajouter quelques poignées de sel dans son bain peut offrir une relaxation intense.
 
Les cristaux de sel sont aussi très pratiques pour réaliser des gommages. Le frottement des cristaux sur la peau permet une exfoliation en douceur et une purification des pores. Du sel dans son bain, une manière simple et naturelle de s'offrir, sans se ruiner, un moment de détente digne d'une thalasso.
 
Elsa Levy Agence Créative CulturElle
 

- Source : Le Parisien
 
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Les 10 % les plus riches de la planète génèrent 50 % des émissions de CO2 mondiales

Auteur : Humanite.fr | Editeur : Walt | Samedi, 05 Déc. 2015 - 11h05
 
 
 
La moitié la plus pauvre de la population mondiale – les 3,5 milliards de personnes les plus menacées par l’intensification catastrophique des tempêtes, des sécheresses et autres phénomènes extrêmes liée au changement climatique – n’est responsable que de 10 % des émissions de CO2. En revanche, les 10 % les plus riches de la planète sont responsables d’environ la moitié des émissions de CO? mondiales. C’est ce qu’il ressort du rapport «  Inégalités extrêmes et émissions de CO? », publié aujourd’hui par Oxfam, alors que les négociations sur le climat sont en cours à Paris.
 
Dans ce rapport, Oxfam révèle de nouvelles estimations des émissions selon le mode de vie et la consommation de différentes catégories de la population, riches et pauvres, dans plusieurs pays. Alors qu’à Paris, les négociatrices et négociateurs cherchent à parvenir à un accord basé sur le total des émissions  de leurs pays respectifs, cette analyse dément l’idée reçue selon laquelle la responsabilité du changement climatique incombe principalement  aux pays en développement. Certes les émissions augmentent rapidement dans les pays en développement, mais une grande partie de ces émissions proviennent de la production de biens consommés dans d’autres pays. Autrement dit, les émissions associées au mode de vie de la majeure partie de leur population demeurent très inférieures à celles des habitant-e-s des pays développés.
 

Pour Romain Benicchio, Responsable des politiques climat à Oxfam France : « le changement climatique et les inégalités économiques sont intimement liés et constituent l’un des plus grands défis du 21e siècle. Le sommet de Paris doit amorcer une transition énergétique plus humaine pour toutes et tous : pas uniquement pour les « nantis », les grands et riches émetteurs, mais aussi pour les personnes les plus pauvres, qui sont les moins responsables du changement climatique et cependant les plus vulnérables ».

Le rapport d’Oxfam met en évidence l’ampleur de ces inégalités dans la responsabilité des émissions aussi bien entre pays qu’à l’intérieur des pays. Par exemple :
 
- Une personne faisant partie des 1 % les plus riches au monde génère en moyenne 175 fois plus de CO2 qu’une personne se situant dans les 10 % les plus pauvres.
 
- Une personne parmi les 10 % les plus riches en Inde n’émet  en moyenne qu’un quart du CO2 émis par une personne de la moitié la plus pauvre de la population des États-Unis.
 
- Un Américain parmi la moitié la plus pauvre de la population de son pays génère en moyenne vingt fois plus d’émissions que son pendant indien.
 

- Le total des émissions générées par la moitié la plus pauvre de la population chinoise (soit près de 600 millions de personnes) ne représente qu’un tiers des émissions des 10 % les plus riches de la population américaine (quelque 30 millions de personnes).

« Les individus riches et les grands émetteurs de CO2 doivent enfin être tenus pour responsables de leurs émissions. Les pays en développement doivent faire leur part, mais c’est aux pays riches qu’il appartient de montrer la voie, et d’assumer les conséquences désastreuses de leurs modes de développement et de consommation », affirme Romain Benicchio.
 
Le rapport souligne en outre que la situation actuelle ne réussit qu’à une poignée de milliardaires, dont beaucoup ont fait fortune dans les énergies fossiles. Eux seuls gagneraient à ce que le sommet de Paris débouche sur un accord au rabais. Tant pour mettre fin à l’extrême pauvreté que pour lutter contre le changement climatique, il est essentiel de réduire les inégalités économiques qui profitent à ces « barons des fossiles ».
 
Ce rapport a été approuvé par Lucas Chancel et Thomas Piketty, les auteurs de l’étude « Carbon and Inequality from Kyoto to Paris », de l’École d’économie de Paris, ainsi que par Mary Robinson, présidente de la Fondation Mary Robinson pour la justice climatique.
 
« Il faut enrayer les inégalités extrêmes d’émissions de CO2.  L’accord doit préserver la possibilité de contenir le réchauffement climatique en dessous de 1,5 °C grâce à une révision régulière des réductions d’émissions et doit mobiliser les financements nécessaires pour aider les populations les plus pauvres et les plus vulnérables à s’adapter au changement climatique », poursuit Romain Benicchio.
 

Oxfam réclame également que l’accord de Paris reconnaisse la nécessité de faire face aux pertes et dommages causés par les effets du changement climatique auxquels il est impossible de s’adapter, et qu’il garantisse le respect des droits humains et l’égalité entre les femmes et les hommes dans tous les projets et les mesures mis en œuvre pour lutter contre le changement climatique.


- Source : Humanite.fr
 
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Et la palme des bonimenteurs du climat est attribuée à... EDF, Chevron et BNP Paribas

Auteur : Basta ! | Editeur : Walt | Vendredi, 04 Déc. 2015 - 03h45
 
 
 
 
 

Le verdict est tombé. Plus de 40 000 internautes ont pris part au vote en ligne pour désigner les « prix Pinocchio » du climat : les entreprises dont les beaux discours sur la préservation de l’environnement sont les plus éloignés de leurs pratiques. Cette année, les gagnants sont EDF, pour ses publicités vantant une électricité « sans CO2 », l’états-unien Chevron, pour son activisme en faveur des très polluants gaz de schiste, et BNP Paribas, pour ses investissements dans le charbon, fortement émetteur de CO2. Cette année, COP21 oblige, l’enjeu climatique était au centre de la nouvelle édition des prix Pinocchio, qui visent à mettre en lumière les pratiques douteuses et les faux discours des multinationales. Deux sponsors officiels de la COP21 figurent parmi les lauréats.
 
Dans la catégorie « Greenwashing », c’est EDF qui est sortie du lot, en raison de ses campagnes publicitaires profitant de la tenue de la COP à Paris pour faire la promotion de l’énergie nucléaire. L’entreprise française, dont l’État détient 84%, n’a pas hésité – en contradiction totale avec ses documents officiels, comme nous l’avons rappelé dans une étude avec le Basic – à présenter l’électricité nucléaire qu’elle distribue en France comme « sans CO2 ». En réalité, en raison notamment de l’extraction et du transport de l’uranium, l’empreinte carbone de l’électricité nucléaire est loin d’être nulle, et significativement supérieure à celle des énergies renouvelables, en plus d’être plus risquée et plus coûteuse.
 
EDF a déjà été poursuivie devant le Jury de déontologie publicitaire à plusieurs reprises par des associations écologistes et antinucléaires. Le Jury leur a donné raison dans les deux avis qu’il a rendu à ce jour. Elles ont également déposé plainte devant le Tribunal de grande instance pour pratique commerciale trompeuse. Au final, l’opération de com’ d’EDF aura sans doute été contre-productive. Les deux autres nominés dans cette catégorie étaient Engie, pour sa très soudaine et suspecte conversion à la transition énergétique, et le norvégien Yara, leader mondial des engrais synthétiques, qui s’est approprié le slogan de « l’agriculture climato-intelligente » pour faire la promotion de l’agriculture industrielle.
 

Pour ce qui est du lobbying exercé sur les gouvernements, c’est le pétrolier Chevron – habitué de ce genre de prix – qui s’est distingué pour la manière dont il a imposé le gaz de schiste à l’Argentine et dont il essaie de l’imposer à l’Europe, sans trop de succès à ce jour. La nomination de Chevron, comme celle de Total dans la même catégorie, illustre la tentative actuelle de l’industrie pétrolière d’imposer le gaz – surtout le gaz de schiste – comme solution privilégiée pour remplacer le charbon, aux dépens d’une véritable transition énergétique. Le troisième nominé dans cette catégorie était le géant français de l’agrobusiness Avril-Sofiprotéol, pour son lobbying en faveur des agrocarburants, une source d’énergie présentée comme verte mais de plus en plus discréditée.

Enfin, en plus de leur impact climatique, les énergies fossiles ont aussi des conséquences immédiates et tout aussi dramatiques sur les riverains des sites de production et leur environnement. Shell pour ses activités au Nigeria toujours aussi destructrices vingt ans après la mort du militant Ken Saro-Wiwa, et Anglo American, qui possède la plus importante mine de charbon à ciel ouvert du monde en Colombie, figuraient parmi les nominés dans cette catégorie. C’est finalement BNP Paribas qui s’est imposée. La banque française, en plus des multiples controverses auxquelles elle est actuellement exposée, est l’un des principaux soutiens financiers du charbon et des autres énergies fossiles au niveau mondial. Elle est impliquée dans des projets extrêmement controversés, comme la centrale de Tata Mundra en Inde.
 

Tous les nominés des prix Pinocchio du climat – dont Basta ! et l’Observatoire des multinationales sont partenaires médias – méritaient sans doute de gagner. Pour les associations qui les organisent, la remise des prix est surtout une occasion de rappeler que les multinationales sont les premières responsables de la crise climatique. Par leur lobbying, elles favorisent l’inaction et le manque d’ambition de nos gouvernements, et entravent les transformations structurelles nécessaires. « Tant que BNP Paribas et EDF continueront d’investir massivement dans les énergies fossiles et le nucléaire, ils feront partie du problème, pas de la solution, conclut Juliette Renaud des Amis de la terre. En votant pour ces deux sponsors de la COP21, les citoyens ont montré qu’ils ne sont pas dupes de leurs mensonges qui polluent les négociations et sapent la possibilité de parvenir à un accord ambitieux et équitable sur le climat. »

Olivier Petitjean


- Source : Basta !
 
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Propagande climatique : L’effet de serre

Auteur : jacqueshenry | Editeur : Admin | Dimanche, 29 Nov. 2015 - 07h47
 
 
 

La climatologie, cette science (onusienne) dont on parle abondamment, jusqu'à la nausée, depuis plus de 20 ans n'est pas originellement une science du futur mais une science du passé. Que connaît-on du climat futur ? Rien, absolument rien puisqu'il est strictement impossible de procéder à des observations sur des faits qui n'ont pas encore eu lieu, par définition.
 
La climatologie telle qu'elle est abordée aujourd'hui pour prédire l'avenir du climat de la Terre à l'aide de modélisations toutes aussi éloignées les unes que les autres d'une réalité qui n'est pas encore survenue n'est pas une science, tout au plus une sorte de jeu numérique sans signification. Toute discipline scientifique expérimentale se doit d'apporter des preuves sinon irréfutables du moins vérifiables pour étayer des hypothèses de travail. Si ces dernières ne sont pas vérifiables par des tiers, alors ces hypothèses ne sont pas valables. Dans le cas de la climatologie prospective au sens strict il est impossible d'apporter des preuves tangibles permettant d'affirmer telle ou telle évolution du climat futur. En conséquence et selon les critères fondamentaux de la déontologie scientifique toutes les prédictions relatives au futur du climat, ou au climat du futur, ne sont que des errements intellectuels sans fondement. Seuls des modèles étayés par des observations passées et étant validés par ces mêmes observations peuvent éventuellement aboutir à quelques tendances mais prédire l'état futur du climat à un ou deux degrés près relève de la plus pure spéculation.
 
Effet de serre
 
 
La théorie de l'effet de serre n'a jamais été démontrée et ne le sera jamais car l'atmosphère terrestre est un système ouvert vers l'espace et non une boite de verre comme une serre d'horticulteur. Il suffit de contempler cette belle photo (NASA) de la Lune avec l'atmosphère terrestre en premier plan (photo d'illustration). Cette théorie est en contradiction avec les principes fondamentaux de la thermodynamique. Cette contradiction est formulée simplement ainsi : un corps froid ne peut pas transmettre d'énergie sous quelque forme que ce soit, par collision moléculaire ou par rayonnement électro-magnétique, à un corps plus chaud. Considérer que des gaz comme le CO2 ou le méthane puissent induire un effet de serre et puissent « réchauffer » de ce fait la Terre est une violation claire de ce deuxième principe de la thermodynamique.
 
 
Cette imposture a été formulée par James Hansen (NASA), spécialiste de l'atmosphère de la planète Vénus. Son idée erronée devait expliquer pour la Terre la différence de température moyenne entre le sol et la couche atmosphérique (à environ 5000 mètres d'altitude) où on retrouve une température de - 18 °C, la température théorique du modèle du corps noir expliquant le comportement thermodynamique de la Terre dans l'Espace (voir note 1). Ce monsieur a tout simplement oublié de prendre en considération dans l'élaboration de sa théorie de l'effet de serre que l'atmosphère était soumise au champ gravitationnel terrestre (gradient adiabatique) et que du fait de la gravité, la pression atmosphérique est plus élevée au sol qu'à 5000 mètres d'altitude et par voie de conséquence, selon trois lois physiques fondamentales qui décrivent le comportement des gaz en fonction de la température et de la pression, la loi de Boyle-Mariotte, la loi de Charles et la loi d'Amontons (voir note 2), la température moyenne au sol est de 15 °C. Apparemment Hansen avait « oublié » ce détail, voir aussi la note 3 en fin de billet.
 
 

Après avoir donc ignoré d'une manière pas très élégante la loi de Henry décrivant la dissolution des gaz dans l'eau, à nouveau quatre autres lois fondamentales appartenant également à la discipline générale de la physique appelée thermodynamique ont été mises de côté pour échafauder la théorie de l'effet de serre et le rôle du CO2 dans cet effet. Ça commence à faire vraiment désordre !

Peut-être qu'un jour nous devrons payer une taxe pour avoir le droit de respirer puisque nous rejetons du carbone dans l'atmosphère : est-ce le but ultime de cette COP21 ?

Notes :
 
 
1. Appliquer le modèle du corps noir de Max Planck est une approximation hasardeuse car elle suppose que les courbes de Planck soient continues quand on applique les lois de Stefan-Boltzmann à la Terre. Or, en raison des propriétés spectroscopiques des gaz constituant l'atmosphère, cette courbe appliquée à la Terre considérée comme un corps noir à la température de - 18 °C dans l'Espace n'est pas continue et introduit donc des incertitudes inacceptables. Ces incertitudes ont été exploitées à dessein pour conforter la théorie de l'effet de serre.
 
 
2. Les trois lois physiques mentionnées ci-dessus sont combinées pour formuler la loi dite des gaz parfaits qui n'a jamais été remise en cause : PV = nRT où P est la pression du gaz (pascals), V le volume de ce gaz (m3), n la quantité de substance de ce gaz (moles), R la constante des gaz, produit de la constante de Boltzmann et de la constante d'Avogadro (8,31 joules par degré K par mole) et T la température exprimée en degrés Kelvin. L'application stricte de cette loi à l'atmosphère requiert d'introduire la vapeur d'eau. Or la vapeur d'eau atmosphérique subit en permanence des changements d'état du gaz vers le liquide et/ou vers la glace. Il était très « ennuyeux » d'inclure dans la formulation de l'effet de serre la présence de vapeur d'eau atmosphérique, il n'en a tout simplement pas été tenu compte : ça s'appelle de l'honnêteté scientifique.
 
 
3. Il faut toutefois insister sur la notion de température moyenne au sol car elle introduit une importante approximation dans les estimations des variations des températures et de leur évolution. De ce fait ces approximations ont permis de développer des modèles climatiques prédictifs totalement erronés en choisissant des températures moyennes de référence fantaisistes mais qui « arrangent » les développeurs des modèles climatiques. Plutôt que de mentionner des températures moyennes et leur évolution par rapport à une référence, il serait beaucoup plus honnête de considérer les données brutes. C'est ce à quoi se sont attaché un certain nombre de scientifiques et ils sont allés de surprise en surprise. L'ensemble des données passées a été largement truqué pour satisfaire à la théorie de l'effet de serre comme par exemple les relevés de température effectués dans l'Indiana depuis 1895 :
 
 
 
 

En rouge la courbe d'évolution des températures issue des données brutes. En bleu la même courbe « ajustée » par la NOAA selon des critères permettant de faire ressortir un réchauffement conforme à la théorie de l'effet de serre. À partir des données brutes la régression linéaire fait apparaître un refroidissement ténu de 0,01 degré F par décennie ...

Jacques Henry


- Source : jacqueshenry
 
 
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Hershey, Nestle et Mars utilisent des enfants esclaves pour produire votre chocolat

Auteur : The Daily Beast | Editeur : Walt | Samedi, 28 Nov. 2015 - 16h00
 
 
 

Ce qui était l’un des secrets les mieux gardés du 21ème siècle est désormais totalement dévoilé. Les trois sociétés ci-dessus sont en grande partie responsables de l’approvisionnement en chocolat dans le monde, dont 60% provient de l’Afrique de l’Ouest.

En 2000, on a révélé que les enfants s’occupaient de la récolte et de la transformation des fèves de cacao, souvent non rémunérés et vivant dans l’esclavage. Ces enfants emprisonnés, étaient contraints de monter sur le toit et d’utiliser cet espace comme salle de bain – munis d’une tasse et souffrant de malnutrition – ces enfants étaient soit vendus pour 30 $ ou kidnappés, croyant qu’ils postulaient pour un emploi rémunéré.
 
 


Des enfants esclaves pour produire notre chocolat
 
Les règlements et les réglementations locales sont tellement laxistes dans certaines régions du monde, qu’aucun gouvernement n’intervient pour mettre fin à ces atrocités. Cette situation horrible d’esclavage des enfants constitue également la parfaite main d’oeuvre bon marché pour les entreprises de confiseries qui veulent vous vendre du chocolat à un prix relativement bon marché. A votre avis, pourquoi une barre de chocolat coûte seulement 1 euro?
 
Ces informations ont été révélées dans le documentaire, Slave: une enquête globale de Brian Woods et Kate Blewett, que vous pouvez visionner ci-dessous:
 
 

Les représentations macabres de nombreux récits originaux sur l’esclavage; des enfants avec le dos fouetté, craignant pour leur vie et battus pendant des mois, dans la soumission, ont fait l’objet d’une action immédiate devant les comités du Congrès.

Les compagnies de chocolat ont plaidé l’ignorance; le vice-président principal de Hershey, Robert M. Reese, a dit au journaliste de Philadelphia Inquirer, Bob Fernandez, que « personne, je le répète, non personne, n’avait entendu parler de cela » (comme s’il avait la science infuse).
 
Mais après avoir reçu la confirmation que l’esclavage était bel et bien une réalité et qu’il était aussi atroce que dans le documentaire présent –
 
Le membre du Congrès Eliot Engel a rapidement rédigé la législation américaine, donnant l’ordre à la FDA de faire une loi qui oblige les fabricants de chocolat à indiquer «sans esclavage » sur l’étiquette de leurs produits, semblable à l’étiquetage des produits biologiques. Le projet de loi a immédiatement gagné l’approbation à la Chambre des représentants puis a été envoyé au Sénat où il était prêt à être signé comme projet de loi. C’est alors que les fabricants de chocolat sont intervenus, promettant de régler eux-mêmes le problème, et affirmant qu’il n’y aurait plus d’esclavage d’enfants d’ici 2005.
 

Il s’est avéré, qu’ils n’ont pas fait grand chose. Nous sommes en 2015 et à l’heure actuelle, il y a plus d’enfants esclaves qu’en 2001.

51% en plus, en fait. Il y a maintenant 1,4 million d’enfants qui transportent d’énormes sacs de cacao sur leurs dos, qui se font fouetter, battre, et travaillent du matin au soir en subissant des mauvais traitements, sans aucune rémunération.
 
 

Enfants esclaves
 

Maintenant qu’il est devenu évident que Hershey, Nestlé et Mars n’ont aucune solution au problème ( à part repousser la date limite à 2008, puis à 2020); les résidents de la Californie ont déposé un recours collectif, obligeant les entreprises à payer une indemnisation aux personnes qui ont acheté le produit « involontairement » soutenant les plaques tournantes de la traite d’enfants, et qu’il est indispensable que l’étiquetage de ces produis précise les pratiques abusives et esclavagistes dont sont victimes les enfants.

« Les conglomérats alimentaires mondiaux les plus rentables ne devraient pas tolérer le recours au travail des enfants, et encore moins au travail forcé des enfants, ou quiconque d’ailleurs, partout dans leurs chaînes d’approvisionnement », lit-on sur les plaintes. « Ces entreprises ne doivent pas fermer les yeux sur les violations des droits de l’Homme … surtout quand celles-ci affirment fermement qu’elles agissent de façon responsable sur les plans social et éthique ».
 

- Source : The Daily Beast
 
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Les EAU envoient secrètement des mercenaires colombiens pour combattre au Yémen

Auteur : Alahed News (Liban) | Editeur : Walt | Vendredi, 27 Nov. 2015 - 13h45
 
 
 

Les Émirats Arabes Unis ont secrètement envoyé des centaines de mercenaires colombiens pour combattre au Yémen, a rapporté mercredi le New York Times.
 
Selon le journal, les EAU ont tranquillement construit une armée étrangère, qui a été initialement gérée par une société reliée à Erik Prince, ancien membre des forces spéciales de l’US Navy et fondateur de Blackwater Worldwide, la plus grande société militaire privée du monde, mais est maintenant gérée par l’armée émirienne.
 
Cette armée serait composée d’environ 450 soldats latino-américains, dont des soldats en provenance du Panama, El Salvador et du Chili, opérant au Yémen dans le conflit chaotique qui dure depuis plusieurs années et qui s’est intensifié avec la fuite du président après l’avancée des combattants Ansarullah en 2015.
 
«Le recours aux mercenaires est une option attrayante pour les pays riches, qui veulent faire la guerre mais dont les citoyens ne veulent pas se battre», a déclaré Sean McFate, expert de la stratégie et de la guerre au Conseil de l’Atlantique (Atlantic Council) et auteur de «Mercenaire aux temps modernes» (The Modern Mercenary).
 
«L’industrie militaire privée est désormais mondiale», a déclaré McFate au New York Times, ajoutant que les Etats-Unis ont «légitimé» cette industrie notamment avec une forte dépendance à l’égard des contractuels en Irak et en Afghanistan. «Les mercenaires latino-américains sont un signe de ce qui est à venir», a-t-il indiqué.
 
Les EAU ont recruté en particulier des troupes colombiennes parce qu’ils les considèrent comme des combattants exercés à la guérilla, après des années passées à combattre les  Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).
 
La mission exacte des Colombiens au Yémen n’est toutefois pas encore précise. Une personne impliquée dans le projet a déclaré au NYT que cela pourrait prendre des semaines avant qu’ils prennent part au combat. Ils viendront s’ajouter aux centaines de soldats en provenance du Soudan, qui ont été recrutés par l’Arabie Saoudite pour combattre dans le cadre de la coalition.
 
 
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La chercheuse principale du vaccin Gardasil et du Cervarix fait ses aveux pour qu’elle puisse « dormir la nuit »

Auteur : Realfarmacy (USA) | Editeur : Walt | Mercredi, 25 Nov. 2015 - 03h19
 

La Dr Diane Harper était la chercheuse principale dans le développement des vaccins contre le virus du papillome humain, le Gardasil et le Cervarix. Elle est la dernière à se présenter et à remettre en question la sécurité et l’efficacité de ces vaccins. Elle a fait l’annonce surprenante à la 4ème conférence internationale sur la vaccination publique, qui a eu lieu à Reston en Virginie, du 2 au 9 octobre 2009.

Son discours était censé promouvoir les vaccins Gardasil et Cervarix, mais au lieu de cela, elle s’en est prise de manière publique à ses employeurs. Interrogés sur la présentation, les membres du public ont fait remarquer qu’ils repartaient en ayant le sentiment que ces vaccins ne devraient pas être utilisés.
 

« Je suis sortie de l’entretien avec l’impression que le risque d’effets secondaires indésirables est aussi grand que le risque de cancer du col utérin. Je ne pouvais pas m’empêcher de me demander pourquoi nous aurions besoin de ce vaccin » – Joan Robinson

La Dr Harper a expliqué dans sa présentation que le risque de cancer du col utérin aux Etats-Unis est déjà extrêmement faible et que les vaccinations ne sont pas susceptibles d’avoir un effet sur le taux de ces cancers aux Etats-Unis. En fait, 70% de l’ensemble des infections par le VPH se résorbent sans traitement en un an et ce nombre augmente à plus de 90% en deux ans.
 
La Dr Harper a aussi évoqué l’aspect de la sécurité. Tous les tests sur les vaccins ont été effectués sur des enfants âgés de 15 ans et plus, en dépit de leur actuelle commercialisation pour les enfants de 9 ans.
 

Jusqu’à présent, 15 037 filles ont rapporté des effets secondaires indésirables du seul Gardasil au Système de Rapport des Effets Indésirables des Vaccins (VAERS) et ces nombres ne concernent que les parents qui ont subi les obstacles requis pour déclarer ces effets indésirables. Au moment de la rédaction, 44 filles sont officiellement connues pour être mortes à cause de ces vaccins. Les effets indésirables observés comprennent le syndrome de Guillain-Barré (paralysie durable pendant des années, ou de façon permanente – et quelquefois finissant par causer la suffocation), le lupus, des convulsions, des caillots de sang et l’inflammation du cerveau.

En général, les parents ne sont pas au courant de ces risques. La Dr Harper, qui a créé ce vaccin, a affirmé qu’elle parlait afin de pouvoir finalement être capable de dormir la nuit.
 
« Environ 8 femmes sur 10 qui ont été sexuellement actives auront le VPH à un certain stade de leur vie. Normalement, il n’y a pas de symptômes, et dans 98% des cas, il se résorbe de lui-même. Mais lorsqu’il ne se résorbe pas et qu’il n’est pas traité, il peut développer des cellules pré-cancéreuses qui peuvent évoluer en cancer du col de l’utérus » Dr Diane Harper.
 
Il est nécessaire de comprendre comment les institutions jouent sur les mots pour vraiment comprendre la signification de la citation ci-dessus, et on a besoin de comprendre cette facette restreinte de la « science ». Lorsqu’ils signalent que les cas non traités « peuvent » conduire à quelque chose qui « peut » conduire au cancer du col utérin, cela signifie en réalité que la relation de cause à effet est simplement une conjecture hypothétique qui est rentable si les gens y croient réellement.
 

En d’autres termes, il n’y a aucune relation démontrée entre le fait d’être vacciné contre les cancers rares et la prévention du cancer, mais il est commercialisé en l’annonçant quand même. En fait, il n’y a aucune preuve réelle que le vaccin peut empêcher le cancer. Du propre aveu des fabricants, le vaccin ne fonctionne que sur 4 souches, alors qu’il y a 40 souches d’une maladie vénérienne spécifique qui meurt d’elle-même en un temps relativement court, et donc la chance qu’il puisse réellement aider un individu est environ la même que le risque d’être frappé par une météorite. Pourquoi les petites filles de 9 ans auraient-elles besoin de vaccinations pour des maladies vénériennes extrêmement rares et sans symptômes que le système immunitaire tue généralement de toute façon ?


- Source : Realfarmacy (USA)
 
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Les parrains occidentaux de l’organisation État Islamique

Auteur : Arrêt Sur Info (Suisse) | Editeur : Walt | Mardi, 24 Nov. 2015 - 06h25
 
 

Plusieurs groupes parlementaires ont lancé une proposition de résolution dans le but de créer une commission d’enquête parlementaire sur les sources de financement de l’État Islamique. La première proposition est à l’initiative du député Jean-Frédéric Poisson, président du parti Chrétien Démocrate français, et a reçu le soutien de 146 députés à ce jour, essentiellement des membres du parti Les Républicains. La discussion de  cette proposition est inscrite à l’ordre du jour des débats à l’Assemblée Nationale le jeudi 3 décembre prochain.

Une deuxième proposition visant également à la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les sources de financement de l’État Islamique a été lancée par Jean-Jacques Candelier et le groupe communiste à l’assemblée. Aucun parlementaire socialiste ne lui a apporté son soutien à ce jour…
 
Ces deux propositions font suite aux déclarations de l’ambassadrice de l’Union Européenne en Irak, Mme Jana Hybaskova, devant les députés de la commission des affaires étrangères du Parlement européen affirmant que des états européens achetaient le pétrole de l’État Islamique.
 
Si l’identité des états-européens clients de Daech est donc pour l’instant inconnue, les éléments déjà révélés par de nombreux organes d’information donnent une idée assez précise des sponsors de l’État Islamique, au niveau financier et militaire.
 
Un soutien direct à l’État Islamique
 
Au niveau opérationnel, un rapport de la DIA (Defense Intelligence Agency) datant de 2012 [*] et déclassifié par Judicial Watch, affirmait que l’État Islamique était soutenu par les membres de la coalition internationale dans leur objectif de renverser le régime syrien: « l’Occident, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent l’opposition… il y a la possibilité d’établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l’est de la Syrie (Hasaka et der Zor), et c’est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l’opposition, afin d’isoler le régime syrien …»
 
L’organisation anglaise Conflict Armement Research a pu documenter la provenance d’un certain nombre d’armements saisis par les forces Kurdes en Syrie et en Irak à des combattants de l’État Islamique, notamment des roquettes anti-char M79 de fabrication américaine transférées officiellement par l’Arabie Saoudite à « l’Armée Syrienne Libre » en 2013…
 
Le parlement irakien a accusé fin 2014 les forces américaines de soutenir l’État Islamique sur son territoire. En cause selon les autorités irakiennes, des largages d’armement à répétition de la part de l’aviation américaine aux combattants de Daech.
 
La politique de formation de «rebelles modérés » destinés à lutter contre le gouvernement de Bachar al-Assad conduit également dans les faits à fournir en combattants l’organisation terroriste.
 
L’exemple de la défection des 2000 hommes de la brigade Al Yarmouk, rapporté par le site israélien Debkafile en décembre 2014, formés par des officiers US en Jordanie et qui ont rejoints les rangs de Daech sitôt leur formation au combat achevée, est à cet égard tout à fait parlant.
 
Les liens entre l’État Islamique et le Front Al-Nosra
 
Issu de la branche d’Al-Qaïda en Irak, l’État Islamique change d’appellation en 2006 et se fait appeler Emirat Islamique d’Irak. A la suite du désengagement des troupes américaines en Irak, l’organisation monte en puissance et en 2012 elle étend sa zone d’influence du côté syrien de la frontière. Elle se fait alors appeler Emirat Islamique en Irak et au Levant (EIIL) et se rapproche du Front al-Nosra, la branche d’Al Qaïda opérant sur le territoire syrien, dont elle veut prendre le leadership. Cependant, la tentative de fusion entre les deux groupes échouera et se traduira sur le terrain par de violents affrontements.
 
Au printemps 2014, le leader d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, s’exprimera à ce sujet dans les médias de l’organisation terroriste afin de faire cesser les combats entre les deux groupes, qui partagent la même idéologie salafiste.
 
Il semble que son appel ait été entendu et les deux organisations coopèrent de nouveau sur le terrain, comme le rapporte l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme. Elles auraient en effet fusionné dans la région de Boukamal, principale localité frontalière entre la Syrie et l’Irak.
 

Les groupes « modérés » soutenus par la France et combattants avec Al-Nosra

Le président français et l’exécutif ne se cachent pas de soutenir activement depuis 2012, y compris par la livraison d’armement, les groupes de rebelles « modérés » luttant contre le régime de Bachar-al-Assad. L’intervention russe en Syrie a toutefois révélé l’identité des groupe de rebelles soutenus par la coalition occidentale et visés par l’aviation russe.

La fiction de l’opposition « modérée » qui bénéficie du soutien opérationnel français a volé à cette occasion en éclat puisque ces groupes de combattants étaient composés du Front al-Nosra et du groupe salafiste Ahrar al-Cham réunis au sein d’une entité dénommée « Armée de la conquête ». Ceci explique pourquoi des missiles anti-char français Milan se soient retrouvés aux mains de la filiale d’Al-Qaïda en Syrie.
 

Plus grave, au vu de la collaboration sur le terrain entre le Front al-Nosra et l’État Islamique, tout laisse supposer que les armements français circulant en Syrie au sein de ces différents groupes djihadistes peuvent se retrouver dans les mains des combattants de Daech.

En mai 2013, l’Union Européenne a officiellement levé l’embargo sur les armes à destination de ces mêmes « rebelles » syriens, suivant en cela la voie tracée par l’exécutif français, tout en maintenant l’embargo frappant le régime de Bachar al-Assad…

Le pétrole de l’État Islamique, la Turquie et l’Union Européenne
 
Alors que la question des sources de financement de l’État Islamique se pose aujourd’hui à l’occasion des différentes propositions de création de commission d’enquête parlementaire, le rôle de l’Union Européenne et de la Turquie sur cette question est centrale.
 
C’est en effet une décision de l’Union Européenne du 22 Avril 2013 qui a abouti à la levée de l’embargo sur les exportations de pétrole syrien qui frappait jusque-là l’ensemble du pays. Cette révision des sanctions concernait spécifiquement les régions de l’est et du nord du pays aux mains des « rebelles » dans le but de « contribuer à restaurer les services de base et l’activité économique, ainsi que de favoriser la reconstruction. Et de permettre les importations de pétrole produit dans les zones concernées. »
 
Dans les faits, cette région était déjà sous le contrôle de l’État Islamique, la levée de l’embargo décidée par l’UE lui a donc fourni sa principale source de financement en lui permettant d’exporter le pétrole présent sur les territoires qu’il contrôlait...
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Selon Jean-Charles Brisard, président du Centre d’analyse du terrorisme cité par le journal Le Figaro, Daech tire environ un quart de ses revenus de la vente du pétrole, soit 600 millions de dollars en 2015.
 

Ce dernier est convoyé par camions, pour l’essentiel en Turquie, il est ensuite probablement acheminé vers l’Europe par le port de Ceyhan par lequel transitent également les hydrocarbures en provenance des pays du Golf, selon Pierre Terzian de Pétrostratégies.

La Turquie mène en effet depuis le début du conflit en Syrie une politique de soutien aux groupes salafistes luttant contre Bachar al-Assad, y compris l’État Islamique. Le pays est ainsi à la fois la principale porte d’entrée des candidats au djihad venus d’Europe vers la Syrie, et une base logistique pour l’organisation. Selon le journaliste du Washington Times Daniel Pipes, les combattants étrangers traversent la frontière turco-syrienne à leur guise, l’État Islamique contrôlant la partie syrienne, ce que le journaliste turc Kadri Gursel appelle une « autoroute djihadiste à deux sens » qui impliquerait parfois « l’aide active des services de renseignement turcs ». La Turquie a ainsi attendu juin 2014 pour ajouter l’État Islamique et le Front al-Nosra sur sa liste des organisations terroristes, sous la pression internationale…
 
Résumons. L’État Islamique s’implante en Syrie au cours de l’année 2012 et tente de prendre le leadership de la rébellion anti-Assad dans le pays en fusionnant avec le Front Al-Nosra. Après une période d’affrontement entre les deux groupes, ils entament une collaboration opérationnelle courant 2014 après l’intervention du leader d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri.
 

En avril 2013 l’Union Européenne assoupli son embargo sur le pétrole syrien, « afin d’aider la population civile », dans les zones contrôlées par la « rébellion », le nord et l’est du pays,  c’est à dire les territoires contrôlés par l’État Islamique.

Le pétrole est ensuite acheminé par camions en Turquie, qui apporte un soutien opérationnel au groupe terroriste, puis exporté dans l’Union Européenne, via le port de Ceyhan.
 
Les Etats-Unis poursuivent depuis 2012 une politique de formation de rebelles dits « modérés » qui désertent en masse une fois leur formation achevée pour rejoindre les rangs de Daech.
 
Les mêmes Etats-Unis, la France, et plusieurs autres pays membres de la coalition internationale qui lutte officiellement contre l’État Islamique fournissent des armes à divers groupes de rebelles « modérés », dont la branche d’Al-Qaïda en Syrie, le Front Al-Nosra, qui collabore lui-même avec l’État Islamique à la frontière irako-syrienne.
 
La création d’une commission d’enquête parlementaire paraît cependant hypothétique au regard des implications coupables du gouvernement français et des consignes de vote qui seront probablement données par la majorité au pouvoir, à cet égard, le courage et la volonté d’ouvrir les yeux sont cependant plus importantes que les questions d’affiliation politique.
 
Guillaume Borel
 
 
 
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Anonymous découvre un portefeuille électronique de

l'EI de 3 M USD

Auteur : Sputnik (Russie) | Editeur : Walt | Lundi, 23 Nov. 2015 - 03h30
 
 
 

Le groupe hacktiviste Anonymous déclare avoir découvert un portefeuille électronique du groupe terroriste Etat islamique dans le système Bitcoin.
 
Le groupe de hackers Anonymous tient ses promesses. Suite aux attentats de Paris, les hackivistes ont déclaré une "guerre sans merci" à l’Etat islamique (EI). Bien que tournés en ridicule par des gens qui affirmaient que leurs actions n'avaient aucun de poids comparé au sang réel qui était versé par les terroristes, ils sont rapidement passés à l'action.
 
Ayant annoncé avoir piraté plus de 5.000 comptes de propagande liés à l'État islamique sur Twitter, ils déclarent maintenant avoir découvert un portefeuille électronique de l'EI de 3 millions de dollars en bitcoins, un système de paiement sur Internet.
 
"L'Etat islamique utilise de la crypto-monnaie pour financer ses opérations en cours et nous avons réussi à découvrir plusieurs adresses Bitcoin qu'il utilise", ont déclaré les Anonymous dans un commentaire pour NewsBTC.
 
L'une des plus importantes fonctions de la monnaie cryptographique est qu'elle ne peut être censurée à la demande d’un tiers. On ne sait jamais ce qui sera ensuite à l'ordre du jour. Les activistes pour les droits des animaux, les défenseurs de l'environnement ou d'autres groupes dont les comptes peuvent être bloqués optent tous pour le Bitcoin, car il s'agit d’un service libre. Ainsi, le Bitcoin encourage à la fois des objectifs objectivement honorables mais peut aussi servir des intérêts qui le sont un peu moins, comme ceux de l'EI par exemple. C'est pourquoi il constitue l'un des leviers numériques privilégiés par l'EI pour aider "ses amis" de Syrie, d'Irak, du Liban et de partout dans le monde.
 
Pourtant, l'espoir n'est pas perdu. Le groupe hacktiviste Anonymous assure avoir réussi à bloquer la plupart des comptes de l'EI en Bitcoin qui avaient été dissimulés sur un type de bases de données appelé "deep Web".
 

Plus tôt, les hacktivistes s’étaient fixés pour mission d'anéantir la propagande terroriste ainsi que les réseaux de recrutement de l'EI sur Internet. Dans une vidéo publiée sur YouTube, un porte-parole de l'organisation virtuelle s'était engagé à "lancer la plus grande opération de tous les temps" contre l'EI.


- Source : Sputnik (Russie)
 
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Etat d’urgence: il y a bien un dieu pour les imbéciles

Auteur : Ze Rhubarbe Blog | Editeur : Walt | Samedi, 21 Nov. 2015 - 15h04
 
 

Assemblée Nationale, mercredi et jeudi cette semaine. À la buvette, on a vu un collaborateur parlementaire du groupe PS touiller son café d’un air désespéré. « Nos élus sont devenus fous ».
 
Quand l’examen du texte a commencé, mercredi soir en commission, le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a donné le ton, régalien et martial. « Nous prenons toutes les dispositions pour traquer les terroristes où qu’ils se terrent. » Puis il s’est fait rassurant : « L’état d’urgence n’est pas le contraire de l’État de droit : il est son bouclier ».
 
« Nous avons besoin de notre bataille de Stalingrad ! » lance le député socialiste Malek Boutih, exalté.
 
Le député d’extrême droite Gilbert Collard se félicite que« la notion de comportement » suspect soit désormais inscrite dans la loi. « C’est un glissement sémantique important, une rupture avec les principes fondamentaux de notre droit moderne », prévient Marie-Françoise Bechtel, proche de Jean-Pierre Chevènement, qui est aussi conseillère d’État. L’argument est balayé. Lorsque de rares députés PS proposent des assouplissements, Manuel Valls leur rétorque que « la situation exceptionnelle oblige à prendre des mesures immédiates ». Il a cette phrase, lancée à des parlementaires censés écrire le droit : « Pas de juridisme, avançons ! C’est là où nous sommes attendus ! » Les radicaux de gauche du PRG obtiennent le contrôle des sites djihadistes par le ministre de l’intérieur : un durcissement de la loi antiterrorisme, votée il y a un an à peine…
 

Le débat a été suivi d’un vote aux allures de plébiscite : 551 voix, 6 votes contre – les socialistes Pouria Amirshahi, Barbara Romagnan, Gérard Sebaoun et les écologistes Noël Mamère, Sergio Coronado,Isabelle Attard. Plus une abstention, la socialiste Fanélie Carrey-Conte.

Honneur à eux.
 
 
 
Le gouvernement français était encore mourant, le vendredi 13 au matin, face à des régionales annoncées comme catastrophiques, une COP21 destinée à suivre le chemin de ses prédécesseurs dans le registre du grand théâtre inutile, une politique étrangère embourbée dans ses contradictions et déconnectée des réalités, et un exécutif devenu expert en vol à basse altitude entre les histogrammes des sondages d’opinion.
 
S’il était encore nécessaire de faire la preuve de l’existence d’un dieu pour les imbéciles, ce vendredi 13 l’a fournie. Une semaine après ce vendredi funeste, le gouvernement français a réussi l’union nationale des vrais et faucons. Il a réussi a implémenter ce qui fait bander Hollande, Valls et Cazeneuve depuis janvier: un état d’urgence, un vrai, avec des robocops omnipotents, des fouines traquant les « comportements suspects », la mise au placard des juges, des fonctionnaires décomplexés enfin à même d’imposer une impitoyable dictature administrative sur un peuple qui risque de se réveiller, un de ces jours, avec une sacrée gueule de bois.
 
Une petite semaine après les attentats ce gouvernement a réussi à couper l’herbe sous le pied de la droite et de l’extrême-droite, un mois avant les régionales, en vendant son âme ou ce qu’il en restait au diable de l’Etat Sécuritaire. Il a réussi à mettre sous cloche la débâcle annoncée de la COP21 en interdisant les grandes manifestations du 29 novembre et du 12 décembre.
 
Car enfin, si la dictature administrative est tellement mieux que la démocratie, que ce soit pour faire passer certaines réformes via le 49-3 ou dans le contexte actuel, pourquoi ne pas rester définitivement sous dictature administrative plutôt que s’emmerder avec des élections? Beaucoup en rêvent. Les gens aujourd’hui au pouvoir, tout comme ceux et celles qui se verraient bien calife à la place du calife (et oui, c’est ça la mondialisation), fantasment dessus toutes les nuits.
 
Derrière Daech et le terrorisme islamiste il y a une longue histoire de manipulation, de corruption et de violence dont l’Occident est le principal acteur. Le terrorisme est cultivé avant tout pour justifier l’Etat sécuritaire et la protection des intérêts des pouvoirs en place, l’Etat Profond. Daech, tout comme Al-Qaida, sont des créations de nos propres services secrets, d’où une certaine ambivalence quand il s’agit de les attaquer de front. La stratégie du choc n’existe pas que chez les autres.
 
Les attentats ont permis au gouvernement de s’extraire de sa position ridicule du « ni-ni » en Syrie. Pour Bachar el-Assad, finalement, on verra plus tard. Le gouvernement s’est également offert une bonne dose de testostérone en intensifiant les frappes aériennes (dont les civils font le gros des frais, mais on ne fait pas omelette sans casser d’œufs hein, c’est la guerre!). Coup de bol que le Charles de Gaulle était en partance pour la Méditerranée, où il sera accueilli par la flotte russe déjà présente.
 
Coup de bol aussi, miracle même, que le SAMU et les hôpitaux parisiens aient fait un exercice de grande ampleur, le matin même du 13 novembre, dans une simulation d’attaque terroriste multi-sites. Ce qui a certainement permis de sauver des vies, les bugs ayant pu être identifiés à l’avance et l’ensemble du personnel déjà sur le pied de guerre.
 

Oui, il y a  un dieu pour les imbéciles, les hypocrites et les apprenti-dictateurs. Le même, sans doute, qui alimente la haine islamiste.

Vincent Verschoore


- Source : Ze Rhubarbe Blog
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La France pourrait lancer un défi à la domination de l'Allemagne en Europe

Auteur : Sputnik (Russie) | Editeur : Walt | Samedi, 21 Nov. 2015 - 11h18
 

La politique d’Angela Merkel suscite depuis longtemps l’irritation de l’opinion publique et des politiques français. Selon Foreign Policy, les attaques terroristes à Paris n’ont fait que rappeler combien humiliant était le contrôle du budget français par l’Allemagne.
 
Ces dernières décennies, la France restait à l’arrière-plan en Europe et dans l’ombre de l’Allemagne. L’éditorialiste du magazine Foreign Policy James Poulos trouve cependant qu’une crise du modèle de gestion allemand en Europe, allant de pair avec un catalyseur aussi fort que les attentats terroristes à Paris, pourrait attiser les luttes d’influence au sein du Vieux continent.
 
« Le gouvernement français a montré qu’un rôle de second plan par rapport à l’Allemagne ne convenait pas aux Français, que ce soit dans le domaine économique ou politique. La France déclare ouvertement que l’Etat islamique est son ennemi direct et, plus discrètement, qu’il y a un changement d’attitude envers la chancelière allemande Angela Merkel, considérée désormais comme opposante », estime M. Poulos.
 
Face à une crise nationale, la France rehausse ses ambitions, aussi ironique que cela puisse paraître, ajoute le journaliste. Néanmoins, cela correspond à l’esprit français et au rôle traditionnel de la France en Europe.
 
« Il est difficile de se débarrasser de ses vieilles habitudes, et les crimes flagrants à Paris ont rappelé même à François Hollande combien contraire à la nature et humiliant était le contrôle de l’Allemagne sur le budget français », signale l’éditorialiste de Foreign Policy.
 
« Le pacte de sécurité est plus important que le pacte de stabilité », a déclaré le président français au parlement, ayant assuré que le pays dépenserait à des fins de la sécurité autant qu’il faudrait, indépendamment des griefs de l’Union Européenne relatifs au déficit du budget national.
 
Selon James Poulos, l’idéologie du merkélisme, qui domine en Europe et qui consiste à lésiner sur les dépenses budgétaires et rester fermement attaché aux règles communes de l’Union Européenne, met depuis longtemps en colère l’opinion publique et la classe politique françaises. Le fait que la France se soit mise à l’écoute de sa propre société et se soit opposée aux limitations imposées de l’extérieur pourrait porter un coup décisif à la domination de Mme Merkel en Europe, résume James Poulos.
 

- Source : Sputnik (Russie)
 
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Le nombre Pi découvert dans… un atome d’hydrogène

Auteur : Sputnik (Russie) | Editeur : Walt | Jeudi, 12 Nov. 2015 - 05h41
 
 
Les chercheurs ont découvert que le nombre Pi, une des constantes des mathématiques, était présent dans le monde de la physique quantique. Ce nombre reflète précisément la répartition des toutes les "orbites" possibles des électrons dans un atome d’hydrogène, annonce l’article publié dans le Journal of Mathematical Physics.
 
Pi est un nombre qui représente le rapport constant de la circonférence d'un cercle à son diamètre. C'est une des constantes les plus importantes des mathématiques.
 
Le chercheur Tamar Friedmann, de l'Université de Rochester (Etats-Unis) et son collègue Carl Hagen sont venus à une telle conclusion surprise en essayant de construire un modèle pratique des niveaux énergétiques auxquels les électrons peuvent se situer par rapport au noyau, dans un atome d'hydrogène.
 
"Ce qui est essentiel, c'est que notre découverte réunit de façon élégante la physique et les mathématiques. Je suis surpris de constater comment une formule purement mathématique du XVIIe siècle caractérise un système physique qui n'a découvert que 300 ans plus tard", a déclaré M.Friedmann.
 
Les chercheurs sont arrivés à cette conclusion en étudiant les mouvements des électrons sur les différents niveaux énergétiques. Plus l'électron était éloigné du noyau, plus son orbite ressemblait à un cercle parfait.
 

L'étude de ces cercles a permis de se rappeler une formule introduite par un mathématicien britannique en 1655 pour définir le nombre Pi. Les paramètres de cette formule reflétaient exactement la répartition des propriétés réelles et découvertes des niveaux énergétiques.

Selon les chercheurs, la découverte du sens physique du nombre Pi affirme l'existence de liens entre le monde abstrait des mathématiques et le monde réel de la physique.


- Source : Sputnik (Russie)
 
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L’état d’urgence renforce le contrôle des médias

Auteur : Médias-Presse-Info (Pierre-Alain Depauw) | Editeur : Walt | Lundi, 16 Nov. 2015 - 07h52
 
 
 
 

Fréquemment, le mal se dissimule sous l’apparence d’un bien. La lutte contre le terrorisme est une bonne occasion pour les Etats de prendre des mesures à double tranchant.
 
Les termes de l’état d’urgence en sont une parfaite illustration,  notamment l’alinéa 2 de l’article 11 de la loi de 1955 :
 
"2° Habiliter les mêmes autorités à prendre toutes mesures pour assurer le contrôle de la presse et des publications de toute nature ainsi que celui des émissions radiophoniques, des projections cinématographiques et des représentations théâtrales".
 
 
Ceci impose de regarder ou d’écouter les médias avec encore plus de distance que d’habitude.
 
 
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Les banques françaises investissent largement plus dans les énergies sales que dans les renouvelables

Auteur : Olivier Petitjean | Editeur : Walt | Jeudi, 05 Nov. 2015 - 13h10
 
 

La seule banque à figurer parmi les sponsors officiels de la Conférence internationale de Paris sur le climat, BNP Paribas, est aussi le leader français du financement des énergies sales – qu’il s’agisse de charbon, de gaz de schiste, de sables bitumineux ou d’autres sources fossiles. C’est aussi une banque qui – contrairement à un nombre croissant d’établissements financiers – refuse toujours de prendre le moindre engagement significatif de retrait du secteur du charbon, malgré la pression de la société civile. Pour toutes ces raisons, BNP Paribas est nominée cette année aux « prix Pinocchio du climat ».
 
Responsable à lui seul de près de 40% des émissions globales de dioxyde de carbone, le charbon est considéré comme l’ennemi numéro un du climat. Son extraction dans des mines et sa combustion dans des centrales électriques sont aussi une source majeure de pollution de l’air et de l’eau, dont le coût humain est souvent dramatique. On estime ainsi à 18 000 le nombre de décès prématurés causés en Europe par la pollution issue des centrales au charbon.
 
Pourtant, malgré ces impacts extrêmement problématiques, les grandes banques mondiales – parmi lesquelles BNP Paribas – n’ont cessé d’augmenter leurs investissements dans le charbon depuis une décennie. Suite à la crise financière globale, à la recherche de secteurs facilement rémunérateurs, elles ont massivement misé sur la croissance de la demande de charbon, notamment en Chine et en Inde. C’est ainsi que BNP Paribas a triplé ses investissements annuels dans le secteur charbonnier entre 2005 et début 2014. En tout, sur cette période, la banque a consacré 15,6 milliards d’euros au charbon.
 
Sept fois moins d’argent pour les énergies renouvelables
 
Plus généralement, selon une étude rendue publique aujourd’hui par Oxfam France et les Amis de la terre, les cinq plus grandes banques françaises – BNP Paribas, Société générale, Crédit agricole, Natixis et Crédit mutuel-CIC – ont investi collectivement pas moins de 129 milliards d’euros dans le secteur des énergies fossiles entre 2009, l’année du sommet de Copenhague sur le climat, et 2014. Aucune inflexion significative de cette tendance n’est constatée puisque les sommes consacrées par ces banques au pétrole, au charbon et au gaz sont à nouveau en augmentation depuis 2011.
 
Leurs investissements dans les énergies renouvelables plafonnent, eux, à 18 milliards d’euros, soit sept fois moins ! « Quand on sait que les cinq prochaines années seront cruciales pour infléchir la hausse des températures, les banques françaises doivent dès maintenant opérer un virage à 180° en sortant des fossiles à commencer par le charbon, et en finançant réellement la transition énergétique », souligne Alexandre Naulot d’Oxfam France. BNP Paribas fait particulièrement piètre figure avec 52 milliards investis dans les énergies fossiles depuis 2009, contre seulement 6 – neuf fois moins – dans les renouvelables.
 
Comme le notent les Amis de la terre, la banque n’a pas hésité à investir dans des projets charbonniers parmi les plus controversés au monde, comme les centrales de Medupi et Kusile, en cours de construction en Afrique du Sud, ou encore celle de Tata Mundra en Inde. Cette dernière, que BNP Paribas est la seule banque internationale à avoir financé, illustre bien la « double peine » infligée à l’environnement et aux hommes par le charbon : avec ses impacts sur les riverains des mines et des centrales, en plus de sa contribution au dérèglement climatique. Un autre investisseur de la centrale indienne de Tata Mundra, la Société financière internationale (filiale de la Banque mondiale) est d’ailleurs l’objet d’une procédure judiciaire aux États-Unis, intentée par des pêcheurs et des agriculteurs locaux qui la rendent responsables de la perte de leurs moyens de subsistance et de la dégradation de leur santé.
 
Désinvestissement
 
BNP Paribas est bien consciente des problèmes que posent le charbon, comme en témoignent ses décisions récentes, obtenues sous pression de la société civile. La banque a finalement décidé de ne pas investir dans les projets de mine de charbon dans le bassin de Galilée en Australie, ni dans le projet de centrale de Rampal, au Bangladesh. Mais elle reste pour l’instant totalement sourde aux appels des militants du climat, parfois rejoints par certains acteurs de la finance, qui exigent une sortie totale et immédiate du secteur du charbon. Plusieurs établissements financiers – comme le Crédit agricole, Natixis et l’assureur Axa au niveau français, ou encore Citi et Bank of America – ont déjà annoncé leur retrait partiel du secteur charbonnier. De même pour certaines firmes énergétiques qui ont gelé tout nouveau projet lié au charbon, comme l’a fait dernièrement Engie (ex GDF-Suez).
 
La plupart de ces annonces restent partielles et bien en deçà de la sortie claire et définitive du charbon et des autres énergies fossiles que les Amis de la terre et leurs alliés appellent de leurs vœux. Le désinvestissement du charbon que l’on observe chez de nombreux investisseurs est autant motivé par la crise économique que traverse le secteur que par des considérations environnementales. La sortie du charbon ne suffira pas non plus à elle seule à résoudre le problème du climat si le charbon est remplacé par du gaz, notamment celui issu de la fracturation hydraulique dont les émissions de gaz à effet de serre sont autant considérables.
 
Pourtant, le refus de BNP Paribas d’annoncer ne serait-ce qu’un désinvestissement symbolique du charbon, malgré son statut de sponsor officiel de la COP21, paraît symptomatique de l’aveuglement qui frappe une bonne partie des milieux d’affaires. C’est pourquoi les Amis de la terre France ont décidé de nominer la banque au « prix Pinocchio du climat » qu’ils organisent cette année avec Peuples Solidaires, le Crid et Corporate Europe Observatory.
 
Mesures cosmétiques
 
L’attitude de BNP Paribas paraît également emblématique d’une attitude que certains pensaient révolue au vu des enjeux climatiques : il suffirait de financer quelques actions – qu’il s’agisse de recherche scientifique sur le changement climatique, d’’innovation sociale ou d’une conférence internationale sur le climat – pour s’acheter une bonne conscience climatique. Ou bien encore, comme l’a fait BNP Paribas en 2011, de mettre en place une « politique » et des « critères » pour encadrer ses investissements dans le charbon, laissant croire que les problèmes seraient résolus. En réalité, comme le soulignent les Amis de la terre, les investissements de BNP Paribas ont continué à augmenter de manière continue depuis l’adoption de cette politique, plafonnant à deux milliards d’euros environ en 2013 et 2014.
 

Premier financeur français du charbon et sponsor officiel de la COP21, BNP Paribas apparaît aux co-organisateurs des prix Pinocchio comme le symbole de l’irresponsabilité climatique des multinationales. « Cela ne peut plus durer : il est urgent que BNP Paribas s’engage, comme ses paires, dans une sortie des énergies fossiles et annonce avant la COP21 la fin de ses soutiens au charbon », estime Lucie Pinson des Amis de la terre.


- Source : Olivier Petitjean
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L’impôt islamique instauré dans des prisons au Royaume-Uni

Auteur : Va | Editeur : Walt | Mardi, 03 Nov. 2015 - 05h47
 
 

Une équipe d’enquêteurs mandatés par le ministre britannique de la justice, Michael Gove, s’inquiète de la montée du fondamentalisme islamique dans des prisons du Royaume. Des groupes extrémistes obligeraient notamment ceux qui refusent de se convertir à payer un impôt.
 
Utilisé par l’Etat Islamique en Syrie et en Irak, le Djizîa est un impôt appliqué aux non musulmans. Historiquement, il s’agit d’une contrepartie en échange de protection, les musulmans étant les seuls autorisés à porter des armes. Cette taxe serait ainsi imposée dans quatre prisons de haute securité britanniques, dites de categorie A : Belmarsh, Long Lartin, Woodhill et Whitemoor.
 
Les prisonniers les plus dangereux
 
D’une capacité totale de 2 633 prisonniers, il s’agit de prisons supposées abriter les individus  les plus dangereux, notamment ceux condamnés pour activités terroristes. Des groupes de fondamentalistes y feraient régner leur loi et contraindraient tous ceux qui refusent de se convertir à payer un tribut, et ce de différentes manières.
 
Nourriture, tabac, virement bancaires…
 
Certains s’en acquittent grâce à des puces de téléphones, de la nourriture, du tabac ou encore de la drogue. D’autres, en revanche, ont confessé avoir demandé à des proches de faire des virements bancaires.
 
En 2012 une étude qui avait à l’origine pour objectif d’analyser les relations entre les prisonniers et l’administration, avait déjà révélé des pratiques de harcèlement afin de convertir les non musulmans.
 
« Des prisonniers et des membres de l’administration ont écrit sur la manière dont leur conversion avait forcée par d’autres prisonniers » affirmait le rapport coécrit par Alison Liebling, professeur de criminologie à l’université de Cambridge.
 
« Ils s’inspirent de l’Etat Islamique »
 
« Les prisonniers sont souvent intimidés et harcelés pour se convertir à l’Islam et s’ils refusent, ils se font brutaliser» s’inquiète Steve Gillan, secrétaire général de l’association des agents de prison (PAO). « Il y a un gros problème avec l’extrémisme et la radicalisation,  l’administration essaie de le régler. Cela va-t-il cesser ? Non, on peut penser que cela va empirer. » confie-t-il au Sunday Times
 

Le journal anglais cite, par ailleurs, une source proche du gouvernement et qui n’hésite pas à affirmer que ces prisonniers « s’inspirent de l’Etat Islamique » et « envoient un message aux non musulmans  pour leur montrer que ce sont les musulmans qui dirigent les prisons, selon leurs règles et selon la Charia »


- Source : Va
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Les retraites de 100 patrons égales à celles de 50 millions de foyers

Auteur : Agence France-Presse Washington | Editeur : Walt | Vendredi, 30 Oct. 2015 - 14h19
 
 

Cent dirigeants d’entreprises américaines bénéficient de retraites égales à celles de 50 millions de foyers aux États-Unis, soit près de la moitié des familles du pays, indique une étude de deux groupes de réflexion publiée mercredi.
 
Au total, le bas de laine des 100 patrons américains jouissant des plus importants fonds de retraite s’élève à 4,9 milliards de dollars, assez pour recevoir près de 280 000 dollars par mois «jusqu’à la fin de leur vie», ont calculé le Center for Effective Government et l’Institute for Policy Studies.
 
Ce montant équivaut également aux sommes épargnées pour leurs retraites par les 116 millions d’Américains les plus pauvres, estiment ces deux centres de réflexion progressistes.
 
«Ces bas de laine ne sont pas le résultat de PDG travaillant plus dur ou investissant avec plus de sagesse. Ils viennent de règles conçues délibérément pour récompenser ceux déjà en haut de l’échelle», affirme le rapport, qui y voit un nouveau signe des inégalités aux États-Unis.
 
Les jeunes salariés rencontrent ainsi les plus grandes difficultés à épargner pour leurs retraites, en raison du manque d’emplois solides et du poids «ahurissant» des dettes contractées pour leurs études, indiquent les deux groupes de réflexion.
 
Selon leur étude, les grands patrons américains ont vu leurs retraites gonfler à la faveur d’une disposition spéciale qui leur permet de ne pas payer d’impôts sur les sommes épargnées pour leurs vieux jours.
 
Aucun plafond ne leur est imposé alors que les salariés lambda âgés de plus 50 ans sont limités à 24.000 dollars par an, affirme le document.
 
L’étude pointe particulièrement du doigt David Novak, PDG puis président exécutif de YUM Brands (Pizza Hut, KFC, Taco Bell…) qui décroche la palme avec une pension de plus de 234 millions de dollars alors des centaines de ses employés ne bénéficient «d’aucune retraite», assure le rapport.
 
Contacté par l’AFP, le groupe justifie le montant de la retraite de son dirigeant par son bilan pendant les 29 ans passés dans la compagnie. L’action YUM «s’est appréciée de 900% sous son leadership», affirme un porte-parole, Jonathan Blum.
 

Le groupe assure également aider ses salariés en leur versant 6% d’un dollar pour chaque dollar qu’ils placent dans un fonds de retraite.

 
 
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Les Indiens Yanomami isolés en danger : leurs proches tirent la sonnette d’alarme

Auteur : SF (Survival France) | Editeur : Walt | Dimanche, 25 Oct. 2015 - 07h48
 
 
 

Les Indiens yanomami d’Amazonie brésilienne ont alerté que des membres isolés de leur groupe se trouvaient en grand danger, des orpailleurs illégaux ayant envahi leur territoire.
 
Lors de récents survols aériens de contrôle du territoire d’un groupe d’Indiens yanomami isolés, appelés Moxi Hatëtëa, il a été constaté que leur maison communautaire était vide, laissant supposer qu’ils se seraient enfuis ou auraient été attaqués.
 
 
 
 

Des photos aériennes d'un village d'Indiens yanomami isolés ont été publiées en 2011. Lors de récents survols aériens il a été constaté que leur maison communautaire était vide. © Hutukara/Survival

L’association yanomami Hutukara a annoncé : ‘Le territoire indigène yanomami est envahi par des orpailleurs clandestins. Chaque jour il en arrive davantage, détruisant la forêt, polluant les rivières… et causant des dommages irréparables à notre santé et à notre culture’.

Davi Kopenawa, président de l’association Hutukara, chamane et porte-parole yanomami, a déclaré : ‘Le territoire où les Indiens isolés vivent, pêchent, chassent et cultivent doit être protégé. Le monde entier doit savoir qu’ils sont là, dans leur forêt, et que les autorités doivent respecter leur droit à y vivre’.
 
Au début de l’année, la FUNAI, le département des affaires indigènes du gouvernement brésilien, a abandonné son camp de base et la piste d’atterrissage qui lui permettaient de protéger les Yanomami isolés. Le départ des agents gouvernementaux a rendu les Indiens encore plus vulnérables aux attaques et aux maladies qui pourraient se révéler mortelles.
 
 
 
 

Une piste d’atterrissage illégale en territoire yanomami, la plus vaste région forestière indigène au monde. © Hutukara/ISA

Les orpailleurs occupent le camp de base et des avions atterrissent chaque semaine sur la piste pour les ravitailler.

Des photos aériennes exclusives publiées pour célébrer le 20ème anniversaire de la création du territoire yanomami, offrent un aperçu unique de cette communauté isolée.

Les Indiens isolés sont parmi les peuples les plus vulnérables de la planète. Ils seront en danger tant que leur territoire ne sera pas protégé.
 
Dans les années 1980, l’afflux de milliers d’orpailleurs clandestins a entraîné violence et épidémies dans les forêts yanomami, décimant 20% de la population.
 

Au terme d’une longue campagne menée par Davi Kopenawa Yanomami, Survival et la Commission Pro Yanomami, leur territoire a été démarqué en 1992. Il s’agit du plus vaste territoire indigène forestier au monde.

Survival fait pression sur le gouvernement brésilien pour qu’il expulse tous les orpailleurs du territoire yanomami, qu’il exerce un contrôle effectif de leurs terres et les protège des invasions.

 
 
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Révélations de Snowden : Comment les USA aident Israël et recrutent les djihadistes de l’EIIL

Auteur : Géraldine Colotti Il Manifesto | Editeur : Walt | Jeudi, 22 Oct. 2015 - 14h52
 
 

Glenn Greenwald l’avait dit : « Snowden fera d’autres révélations importantes à propos d’Israël.  » Et c’est ce qui s’est passé. Le journaliste britannique qui a déclenché le scandale des écoutes illégales mises en place par la National Security Agency (l’affaire dénommée le ‘Datagate’) revient à la charge sur son site The Intercept. Les tout derniers documents top-secret examinés par Greenwald parmi les quelque 1,7 million de fichiers fournis par l’ex-agent de la CIA [et fondateur du site Wikileaks] Edward Snowden, éclairent d’un jour nouveau l’agression israélienne contre les Palestiniens de Gaza, une nouvelle fois d’actualité.
 
Ils mettent notamment en évidence l’implication directe des USA et de leurs principaux alliés. Au cours des dix dernières années – selon ces documents – la NSA a fortement augmenté son soutien, financier, en armes et en informations, à son homologue israélienne, l’unité 8.200 (aussi appelée ‘ISNU Sigint’).
 

La coopération entre les deux agences a débuté en 1968 et a formé la base des relations étroites qui existent actuellement entre les autres agences de renseignement israéliennes et celles américaines, comme la CIA, le Mossad et la division des opérations spéciales.

Des services secrets alliés dans le but de tenir sous contrôle plusieurs objectifs et aussi « les pays d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient, du golfe Persique, du Sud-Est asiatique et les Républiques islamiques de l’ex-Union soviétique.  » Dans de nombreux cas, la NSA et l’ISNU ont collaboré avec les agences de renseignement britanniques et canadiennes, le GCHQ et le CSEC. On découvre aussi l’aide de certains pays arabes comme la monarchie jordanienne, et le rôle des forces de sécurité de l’ANP dans la fourniture de services d’espionnage essentiels pour identifier et frapper des « objectifs palestiniens. » The Intercept montre également un reçu de paiement daté du 15 avril 2004.
 

Les agressions répétées contre la population de Gaza – explique Greenwald – ne seraient pas possibles sans le soutien des USA, toujours prompts à satisfaire les requêtes belliqueuses d’Israël, comme cela s’est produit avec les 225 millions de dollars additionnels approuvés pour financer le système de missiles israélien. Une attitude qui tranche avec le présumé rôle de médiateur affiché ostensiblement par les États-Unis dans le conflit israélo-palestinien. Des faits qui affaiblissent d’autant les paroles prononcées par Barack Obama, comme si le président US n’était qu’un simple spectateur face au massacre des enfants de Gaza («  C’est effrayant de voir ce qui se passe là-bas. »)

 
The Intercept fait observer qu’Obama parle de [la tragédie de] Gaza comme s’il s’agissait d’une calamité naturelle, d’un événement
incontrôlable auquel le gouvernement des USA assiste impuissant. D’après les documents diffusés par Snowden, actuellement réfugié en Russie, la CIA et le Mossad ont entrainé Abu Bakr Al-Baghdadi, l’actuel leader de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL). L’EIIL, qui prône le retour au « Califat » a initialement été constitué en Égypte pour combattre le gouvernement de Bashar al-Assad. Il a reçu des armes de la part du renseignement US et de celui du Royaume-Uni, et des financements de l’Arabie Saoudite et de la monarchie du Qatar.
Abu Bakr Al-Baghdadi a été prisonnier à Guantanamo de 2004 à 2009. Au cours de cette période, la CIA et le Mossad l’auraient recruté pour fonder un groupe en mesure d’attirer des djihadistes de différents pays vers un endroit précis, et ainsi les tenir loin d’Israël. Pour Snowden, «  la seule solution pour protéger l’État juif est de lui créer un ennemi à ses frontières, mais en le dirigeant contre les états islamiques qui s’opposent à sa présence. » Une opération secrète dénommée « Nid de frelons  ».
 
L’étroite collaboration entre les services de renseignement de Washington et ceux de Tel-Aviv n’a pourtant pas empêché l’espionnage réciproque entre les deux grands alliés. C’est ainsi – comme le révèle le journal allemand Der Spiegel – que les services secrets israéliens ont intercepté les conversations du secrétaire d’État américain John Kerry avec les médiateurs arabes et l’Autorité palestinienne, pour avoir les réponses toutes prêtes lors de l’ultime tentative de négociations avec les Palestiniens.
 
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Qui détient la dette américaine ? Voici le classement

Auteur : Charles SANNAT | Editeur : Walt | Mercredi, 21 Oct. 2015 - 14h10
 

On se demande régulièrement qui détient la dette américaine.
 

Cette question peut sembler anodine, ou presque sans intérêt, pourtant c’est une question essentielle pour comprendre le fonctionnement de l’économie mondiale et les flux quotidiens qui parcourent le village global.

Le marché obligataire américain est le premier marché au monde et il impacte directement la force ou la faiblesse du dollar et ces fluctuations monétaires viennent à leur tour modifier l’économie mondiale.

Grands premiers, les Chinois avec 1 270.5 milliards de dollars détenus. Lorsque l’on regarde les chiffres globalement cela reste stable pour tous les pays et nous ne visualisons officiellement aucun bouleversement ni contrairement à ce que les rumeurs peuvent avancer ventes massives ou délestages importants.
 
Il règne même plutôt un grand calme sur le marché de la dette obligataire américaine.
 
Le Japon conserve la deuxième place qu’est la sienne avec 1 197 milliards de dollars. A noter que régulièrement le Japon vend quelques milliards de bons du trésor mais il n’y a là rien de significatif ni de nature à remettre en cause l’équilibre financier mondial.
 
Une place de choix pour les paradis fiscaux !!!
 

En troisième position les « Carib Bkg Ctrs » ce qui signifie la chose suivante selon la définition du département du trésor : « Caribbean Banking Centers include Bonaire, St. Eustatius, and Saba; Bahamas; Bermuda; Cayman Islands; Curacao; Sint Maarten; and Panama ».

En gros les paradis fiscaux des îles des Caraïbes détiennent pour plus de 300 milliards de bons du trésor américains, de quoi donc relativiser la lutte contre l’évasion fiscale ou la fraude fiscale dont on nous vante tant la progression.

Enfin les « Oil Exporters » avec 293.2 milliards de dollars en baisse d’un petit 5 milliards sur fonds de baisse du pétrole. Rien d’alarmant donc.
 
Voici le reste du classement.
 

Brazil 255.3
United Kingdom  222.8
Switzerland 222.7
Ireland 216.4
Hong Kong 193.2
Luxembourg 184.8
Taiwan 172.5
Singapore 116.0
India 115.6
Belgium 110.7
Russia 89.9
Germany 80.2

Vous trouverez la totalité du tableau sur le site du département du Trésor dont je vous donne le lien.
 
En termes géostratégiques point de rupture !
 

On disait que les Russes vendaient massivement leur Tbonds… ils en rachètent même en réalité (allez voir l’historique sur le lien en annexe.

On disait la même chose des Chinois. Il n’en est rien.

On disait la même chose pour le Japon en faillite… rien. Il conserve ses Bonds du Trésor.
 
N’en déduisez pas que tout va bien.
 
Nous pouvons simplement pour le moment en déduire factuellement que l’arme monétaire ultime n’a pas été utilisée y compris par la Russie de Poutine.
 

Deux façons de voir sont possibles. Soit cela plaide pour une accalmie sur le front de l’affrontement sino-russo-occidental… soit au contraire cela montre qu’il y a encore de la marge de manœuvre pour que la situation empire…

Alors, en attendant, préparez-vous, il est déjà trop tard, parce que quoi qu’il arrive les États-Unis d’Amérique ne rembourseront jamais leurs dettes !
 
« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com »
 
 
 

- Source : Charles SANNAT
 
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Le marché européen du RMB offshore prend un grand essor, avec le Royaume-Uni en tête

Auteur : Xinhua | Editeur : Walt | Mercredi, 21 Oct. 2015 - 08h02
 

La récente annonce par la Banque populaire de Chine (PBoC) du lancement pour la première fois à l’étranger (à Londres) d’obligations à court terme « dans un avenir proche » reflète deux choses : le marché européen du renminbi (RMB) offshore a pris un grand essor sur le continent européen ces dernières années et le Royaume-Uni, traditionnelle place forte de la finance, a pris la tête en Europe dans le processus d’internationalisation du RMB.
 
UN RMB DE PLUS EN PLUS VISIBLE EN EUROPE
 
Depuis l’introduction test en 2009 du RMB dans le commerce transfrontalier, la devise chinoise est devenue visible pour les entreprises et les organisations financières en Europe.
 

« En 2010, alors qu’on commençait à fournir des produits financiers en RMB en France, certains clients me posaient des questions comme : quelle est la différence entre le RMB et le yuan? », se souvient Pan Nuo, directeur général de la succursale française de la PBoC, dans un récent entretien à Xinhua. « Mais aujourd’hui, ça serait incroyable que quelqu’un pose encore une telle question », dit-il.

Selon les statistiques de Swift, la plateforme mondiale des échanges financiers, l’Europe a représenté 10% de la valeur des transactions en RMB dans le monde entre juillet 2013 et juillet 2014 (Chine et Hong Kong exceptés), quatre pays européens se hissant dans le Top 10.

La croissance de ces transactions en RMB est impressionnante en Europe. Selon Swift, entre juillet 2013 et juillet 2014, les hubs européens du RMB tels que le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et le Luxembourg, ont cru respectivement de 123,6%, 43,5%, 116% et 41,9%.

Pour la seule année 2014, le montant des transactions en RMB traité par la succursale française de la PBoC a atteint environ 177 milliards de yuans (près de 24,5 milliards d’euros), alors que le montant de clearing (compensation) a atteint 1.000 milliards de yuans (environ 139 milliards d’euros), selon M. Pan.
 
LE ROYAUME-UNI EN TETE DE PEU DEVANT SES CONCURRENTS
 

En tant que géant de la place financière, le Royaume-Uni a pris une certaine avance sur ses concurrents européens comme l’Allemagne et la France dans l’utilisation du RMB, bien que ces deux derniers ne soient pas loin derrière le champion.

Voici plusieurs faits notables : selon les statistiques de Swift, 26% des paiements en RMB offshore, à l’exception donc de la Chine et Hong Kong, ont été réalisés début 2014 au Royaume-Uni. En 2013, 60% des échanges en RMB dans les bourses ont eu lieu à Londres.

Le Royaume-Uni est aussi le premier pays occidental à avoir émis des obligations d’Etat en RMB et le premier des pays du G7 à avoir signé un accord de swap en RMB. Par ailleurs, la livre sterling peut être convertie directement en RMB, tandis que les bourses de Londres et de Shanghai réfléchissent à leur rapprochement.
 
Certes, il est à noter que l’Allemagne et la France, deux autres hubs majeurs en Europe, connaissent aussi leurs propres succès. Par exemple, l’Allemagne est le premier pays européen à avoir signé un protocole d’accord sur le lancement d’une chambre de compensation des paiements en RMB à Francfort, et ceci trois jours avant le Royaume-Uni.
 

En France, plus d’un quart des sociétés françaises ont réalisé au moins une opération commerciale transfrontalière en utilisant le RMB, ce qui est le niveau le plus élevé pour une nation européenne, selon une étude publiée en 2014 par la banque britannique HSBC.

Toutefois, « l’analogie de la course de chevaux concernant les centres de RMB offshore n’est pas tout à fait juste, car peu importe qui termine premier : tout le monde est gagnant dans un marché en pleine croissance », a observé Caroline Wilson, consul général britannique à Hong Kong et Macao, lors d’un discours prononcé en janvier 2015.


- Source : Xinhua
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La Chine détient désormais plus de dollars que les Etats-Unis

Auteur : RT | Editeur : Walt | Dimanche, 18 Oct. 2015 - 19h57
 
 
Lorsqu’on pense aux dollars, la première association qu’on a à l’esprit c’est les Etats-Unis. Cependant, le plus grand nombre de milliardaires en dollars ne se trouvent pas là-bas, mais en Chine, selon les données du rapport Hurun Rich List.
 
Cette année, le nombre de milliardaires en Chine a augmenté de 242 personnes atteignant donc un total de 569 richissimes personnes, passant pour la première fois devant les Etats-Unis et ses 537 milliardaires, comme l’indiquent les chiffres publiés par l'Institut de recherche Hurun, basé à Shanghai.
 
Le site américain Mashable rapporte que le fossé entre les deux pays pourrait être plus important encore si on prenait en considération les milliardaires de Hong Kong, Taiwan et Macao. Ainsi, ce nombre pourrait atteindre 715 personnes.
 
«La Chine est officiellement le pays le plus attirant au monde pour l’entrepreneuriat. Jetez un coup d’œil sur le nombre des top entrepreneurs en Chine, pour la première fois de l’histoire, il a dépassé celui des Etats-Unis», a fait savoir Rupert Hoogewerf, le président et chercheur en chef du Hurun Report.
 
«Le siècle chinois semble avoir commencé plus tôt qu’attendu, cependant, cela prendra encore quelques années avant que la Chine ne dépasse les Etats-Unis en pourcentage du PIB.
 

Cette liste comprend quelque 1877 ultra riches, et les exigences pour y figurer sont assez strictes, il faut avoir en sa possession au moins 310 millions de dollars. Fait intéressant, les femmes occupent près de 20% de cette liste et 188 membres de ce club très fermé n’ont pas encore atteint 40 ans.


- Source : RT
 
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1% de la population mondiale détient plus de la moitié des richesses du globe!

Auteur : RT (Russie) | Editeur : Stanislas | Jeudi, 15 Oct. 2015 - 02h51
 

Selon une enquête menée par Credit suisse, les inégalités dans le monde continuent de s'accroître. Outre le fait que les riches sont de plus en plus fortunés, il apparaît que les classes moyennes sont les premières victimes de la crise de 2008.

«L'inégalité du patrimoine a continué d'augmenter depuis 2008, les 1% les plus riches détiennent désormais 50,4% de toute la richesse du monde», décrypte le rapport réalisé par la banque Credit suisse.
 

L'ONG Oxfam avait alerté l'opinion, il y a déjà quelques mois sur le fait que 2015 marquerait un tournant dans la répartition des richesses mondiales. «Ceci est la dernière preuve en date que l'inégalité extrême est hors de contrôle. Sommes-nous vraiment heureux de vivre dans un monde où les 1% supérieurs possèdent la moitié de la richesse et que la moitié la plus pauvre ne détient elle que 1% de ces mêmes richesse ?», s'agace Mark Goldring, le chef de la direction d'Oxfam au Royaume-Uni.

Pour définir la notion de richesse, Credit suisse a donc évalué la valeur des actifs, y compris les marchés immobilier et boursier et les investissements des ménages mais a toutefois exclu la dette. 
 
L'autre nouveauté de ce rapport est le fait que les classes moyennes apparaissent comme les premières victimes de la crise de 2008 et en paient encore le prix aujourd'hui.
 
 
«La richesse de la classe moyenne a augmenté à un rythme plus lent que celle des plus fortunés», a déclaré Tidjane Thiam, le directeur général de Credit Suisse, «cela a inversé la tendance que l'on avait connue avant la crise et qui avait vu la part de la richesse des classes moyennes rester stable dans le temps».
 

Ainsi pour la banque helvétique, les classes moyennes se sont apauvries au bénéfice des très riches, l'étude montre aussi que pour la première fois, la classe moyenne est plus importante en Chine - 109 millions de personnes - qu'aux Etats-Unis - 92 millions.

Enfin dans ce rapport, on apprend qu'il suffit de posséder 2 800 euros de richesse pour faire partie des 50% des citoyens les plus fortunés de la planète, avec 60 000 euros vous entrez dans la fourchette des 10% et pour être dans le pour-cent des plus riches plus riches, votre portefeuille doit être bien fourni avec plus de 666 000 euros de valeurs et biens.


- Source : RT (Russie)
 
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Succès pour Poutine : l’Arabie Saoudite renonce à s’opposer à la Russie

Auteur : Deutsche Wirtschafts Nachrichten-Traduction Diane, relu par jj-le Saker Francophone | Editeur : Walt | Mercredi, 14 Oct. 2015 - 15h20
 

La force militaire de la Russie a aussi amené l’Arabie Saoudite à se montrer conciliante. Le nouveau ministre de la Défense saoudien a convenu avec le président russe, à Moscou, que les deux pays coopéreront en Syrie.
 
Malgré leurs désaccords, la Russie et l’Arabie Saoudite ont convenu, étonnamment, d’une coopération plus étroite dans la crise syrienne. Dimanche, à Sotchi, le président Vladimir Poutine a rencontré le nouveau ministre saoudien de la Défense Mohammed bin Salman al-Saud pour la seconde fois en quelques mois. L’Arabie Saoudite soutient des groupes de rebelles qui combattent le président syrien Bachar al-Assad et considère par conséquent les attaques aériennes russes avec beaucoup de méfiance.
 
Le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Dschubeir a déclaré après la rencontre que son pays est favorable à un dialogue entre le gouvernement et l’opposition en Syrie et pour un gouvernement de transition. Ainsi les Saoudiens ont aussi renoncé à renverser Assad tout de suite. Cela conduira finalement au retrait de ce dernier. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov a dit à l’issue de la rencontre que les deux parties sont tombées d’accord pour empêcher un califat terroriste.
 
Al-Dschubeir a aussi déclaré que la Russie avait dissipé les craintes saoudiennes qu’elle se consulterait trop étroitement avec l’Iran. Moscou a assuré que cela ne concernait que la lutte contre les milices terroristes de l’État islamique.
 
Avec ce retournement, l’orientation pragmatique s’est imposée aussi en Arabie Saoudite : il y a quelques jours seulement, des chefs spirituels de haut rang avaient appelé à la Guerre sainte contre la Russie. Dans la monarchie théocratique, une lutte de pouvoir fait rage depuis la mort du roi. Mais apparemment, les pragmatiques ont réussi à convaincre les religieux qu’une Guerre sainte contre l’armée russe ne serait pas particulièrement couronnée de succès.
 
Ainsi la Russie a forgé une large alliance pour ses opérations en Syrie : les Russes coopèrent avec l’Iran et l’Irak ainsi qu’avec la Chine. Le président américain Barack Obama et Israël sont informés. La France soutient explicitement la démarche de la Russie. Dimanche, une vidéoconférence a eu lieu entre les militaires russes et américains.
 
Militairement, les Russes s’en sortent de nouveau mieux après des difficultés temporaires. L’agence d’information iranienne Fars fait état de succès dans la plaine de El Grabh. Visiblement, l’armée syrienne est arrivée près de l’autoroute entre Lattaquié et Alep et sur la frontière turque. Les Iraniens parlent aussi d’une victoire de l’armée syrienne sur l’EI à la base aérienne de Deir Ezzur, où il y aurait eu 120 morts au sein des combattants de l’EI. La chaîne arabe al-Arabiya fait état de succès syriens à Hama.
 

Selon Interfax, Poutine a déclaré qu’il ne veut pas interférer dans des conflits religieux, mais qu’il est uniquement intéressé à rétablir l’ordre étatique en Syrie.

 
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Nous sommes à un tournant décisif dans l’équilibre des puissances

Auteur : Paul Craig Roberts-Traduction Avic–Réseau International | Editeur : Walt | Dimanche, 11 Oct. 2015 - 14h40
 

Le monde commence à se rendre compte qu’un bouleversement dans les affaires du monde était en train de se passer depuis le 28 Septembre, lorsque le président Poutine de la Russie a déclaré dans son discours à l’ONU que la Russie ne peut plus tolérer la politique vicieuse, stupide et vouée à l’échec de Washington qui a déclenché le chaos qui s’est déversé sur le Moyen- Orient et maintenant l’Europe.
 
Deux jours plus tard, la Russie a pris la situation militaire en main en Syrie et a commencé la destruction des forces de l’Etat Islamique.
Peut-être que parmi les conseillers d’Obama, il y en a quelques-uns qui ne sont pas submergés d’orgueil et peuvent comprendre ce bouleversement. Spoutnik News rapporte que certains conseillers en sécurité de haut niveau de Obama lui ont conseillé de retirer les forces militaires de la Syrie et de renoncer à son plan pour renverser Assad. Ils lui ont conseillé de coopérer avec la Russie afin d’endiguer le flot de réfugiés qui est en train de submerger les vassaux de Washington en Europe.
 
L’afflux de populations indésirables est en train de sensibiliser les Européens sur le coût élevé de la mise en œuvre de la politique étrangère des États-Unis. Les conseillers ont dit à Obama que l’idiotie de la politique des néoconservateurs menacent l’empire de Washington en Europe.
 
 
Plusieurs commentateurs, tels que Mike Whitney et Stephen Lendman, ont conclu, à juste titre, qu’il n’y a rien que Washington puisse faire contre les actions russes contre l’État islamique. Le plan des néoconservateurs pour une zone d’exclusion aérienne des Nations Unies sur la Syrie afin de faire partir les Russes est une chimère. Aucune résolution ne sortira de l’ONU. En effet, les Russes ont déjà établi de facto une zone d’exclusion aérienne.
 
 

Poutine, sans aucune menace verbale, ni aucune insulte, a résolument changé l’équilibre des puissances, et le monde le sait.

La réponse de Washington consiste à proférer des insultes, des fanfaronnades et encore plus de de mensonges, dont une partie est reprise par certains de ses vassaux plus que jamais douteux. Le seul résultat est la démonstration de l’impuissance de Washington.

Si Obama avait un peu de bon sens, il écarterait de son gouvernement les abrutis néoconservateurs qui ont dilapidé la puissance de Washington, et il se concentrerait plutôt à conserver l’Europe en travaillant avec la Russie pour détruire, au lieu de le parrainer, le terrorisme au Moyen-Orient qui envoie des vagues de réfugiés en Europe.
 
 

Si Obama ne peut pas admettre ses erreurs, les Etats-Unis vont continuer à perdre leur crédibilité et leur prestige dans le monde entier.

 
 
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Snowden: cachés dans votre portable, les schtroumpfs vous espionnent

Auteur : Sputnik | Editeur : Walt | Jeudi, 08 Oct. 2015 - 17h07
 
 
Le service de renseignements électroniques du Royaume-Uni peut pirater des smartphones grâce à un programme malveillant baptisé schtroumpf, a fait savoir l'ex-employé de la CIA.
 

Le smartphone est souvent utilisé comme outil d'espionnage, a annoncé Edward Snowden dans une interview accordée récemment à BBC.

L'ex-employé de la CIA a fait savoir que le Government Communications Headquarters (GCHQ, Quartier général des communications du gouvernement, ndlr) pirate les portables des citoyens avec l'aide de… schtroumpfs (du nom des petits personnages bleus tirés d'une bande-dessinée puis d'un dessin animé, ndlr).
 
La décision de donner les noms de ces mignons personnages à un programme malveillant pourrait sembler amusante. Pourtant, les petits schtroumpfs sont réellement invincibles, selon M.Snowden.
 
Le principe est simple. Afin de pirater le portable d'un utilisateur, les services de renseignement envoient un sms contenant un code chiffré invisible pour l'utilisateur. A partir de ce moment-là, les données personnelles du propriétaire du gadget ne sont plus secrètes. Sa localisation, ses appels ou sms, la liste de ses contacts ainsi que les sites Internet qu'il fréquente — toutes ces informations sont par la suite récoltées par les services de renseignements.
 
"Le "dreamy smurf" (schtroumpf rêveur) est un programme capable d'allumer ou d'éteindre votre téléphone à votre insu", a annoncé Edward Snowden.
 
"Le "nosey smurf" (schtroumpf curieux) est un programme clé. Par exemple, si le smartphone est dans votre poche, il peut allumer le micro et écouter tout ce qui se passe autour de vous", a poursuivi M.Snowden, ajoutant que le programme peut également activer l'appareil-photo pour prendre des clichés de l'utilisateur.
 
"Le "tracky smurf" (schtroumpf traqueur) est un programme qui peut indiquer très précisément votre localisation géographique", a-t-il conclu.
 
Un autre schtroumpf sert à dissimuler parfaitement les traces de piratage.
 
Selon Edward Snowden, ce logiciel est activement utilisé par le Government Communications Headquarters, qui, selon lui, est une sorte de filiale de la NSA américaine qui a dépensé près d'un milliard de dollars dans ce projet.
 

Les créateurs du logiciel affirment qu'il sert à espionner des terroristes et des criminels présumés. Pourtant, certains experts craignent que tous les citoyens ne soient potentiellement visés par les services de renseignement.


- Source : Sputnik
 
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Propagande et journalisme du silence

Auteur : 2ccr | Editeur : Walt | Mardi, 06 Oct. 2015 - 15h43
 
 

 
La propagande, c'est évidemment des messages plus ou moins mensongers, mais c'est aussi une stratégie d'imposition du silence sur les éléments dérangeants. Et c'est particulièrement dangereux chez nous, parce qu'un lecteur allemand des années 40 ou un lecteur soviétique des années 1970 savait bien qu'il ne pouvait pas trop compter sur sa presse, alors que ce n'est pas le cas en France...
La vérité, c'est que la population occidentale s'est habituée à penser que ses médias sont dignes d'une grande démocratie. Même si nous savons que ce n'est pas le cas, nous persistons inconsciemment à croire que leur couverture de l'actualité est supérieure à ce qui se fait dans les autres régions du monde. [...] Permettez-moi d 'affirmer que la télévision et les journaux chinois sont beaucoup plus critiques du système économique et politique de leur pays que nos chaînes le sont du nôtre. [...]
 
Les Occidentaux font preuve d'une crédulité ahurissante à l'égard de la propagande. Ayant grandi en Europe de l'Est, je suis à même de savoir qu'on ne croyait en rien les discours officiels du gouvernement. C'est pourquoi, d'une certaine façon les gens étaient très conscients de ce qui se passait dans le monde et dans leur pays. [...] Pour avoir vécu sur tous les continents, je peux affirmer que les "Occidentaux" forment le groupe le plus endoctriné, le moins bien informé et le moins critique de la Terre, à quelques exceptions près, bien sûr, comme l'Arabie saoudite. Mais ils sont convaincus du contraire : ils se croient les mieux informés, les plus "libres"." [André Vltchek, L'occident terroriste avec Noam Chomsky, 2015]
 
Par ailleurs, quand va-t-on cesser d'espérer que le journalisme des médias aux ordres que ce soit de l'état ou des grands groupes industriels, se réveille un matin, libre, indépendant, curieux et équilibré ? Pouvez-vous nous citer plus de 4 médias main-stream encore vaguement indépendants en France ? Je pense que non. Donc pourquoi s'étonner mois après mois que ces journalistes fassent finalement le boulot pour lequel ils sont payés c'est-à-dire faire semblant d'être honnêtes et « objectifs » pour continuer à maintenir coute que coute les équilibres (ou déséquilibres) en place ?
 
Commentaire : Et le phénomène donne à réfléchir : nous avons la compréhension intellectuelle du processus propagandiste, nous en avons supporté les pires manifestations, en Europe au siècle dernier, avec le nazisme et le fascisme, mais nous ne savons toujours pas nous en prémunir. Et comme par ensorcèlement, nous semblons croire que nous sommes pourtant immunisés contre elle, alors que la réalité de l'actualité nous hurle le contraire.
 
Issu d'une réflexion de Dario Fo, prix Nobel de littérature :
 
Mais alors, que s'est-il passé, que nous est-il arrivé, pour que s'abatte un silence aussi effrayant ? Pour que se produisent cet assoupissement paradoxal, cette anesthésie générale. Vous rappelez-vous cette vieille fable, « Le joueur de flutte » ? Un joueur de flûte enchante les rats de la ville et les conduit au fleuve où ils se noient, libérant ainsi la cité. Mais comme les gens de la ville ... ne tiennent pas parole et ne le paient pas, lui se venge et avec sa flûte il enchante cette fois les enfants de la cité et les emmène avec lui.
 
Voilà, la même chose s'est produite avec les journalistes qui devraient être les premiers à avoir conscience de l'importance de l'information : à force de jouer de la flûte, ils ont endormi trop de gens ! Mais ce n'est pas seulement le problème de la presse écrite. Nous avons aujourd'hui une classe d'intellectuels qui a en grande partie oublié d'utiliser le tambour, un instrument formidable pour réveiller les enfants ahuris. La plupart se taisent, ils n'ont plus de dignité et donc ne s'indignent plus. C'est cela qui est terrible et incroyable : le manque d'indignation. Cela dépasse de loin la trahison du clergé ! Tous pensent la même chose : mais pourquoi donc devrais-je m'exposer ? Peut-être qu'un jour j'aurai besoin de quelque chose, d'une faveur, d'un coup de main de celui que je suis en train de critiquer.
 
Tout se joue sur la peur du chantage, sur la possibilité d'en tirer un avantage pour soi. Ceux qui font l'information et l'opinion ont compris cela : il faut rester dans le jeu. Si tu te mets à critiquer, ou même à faire des remarques ou des réflexions gênantes, tu es purement et simplement éliminé. Désormais le pli est pris : on aligne sur le tableau le nom de ceux qui se sont « mal comportés ». Celui dont la tête dépasse des rangs est jeté dehors. Et par « dehors » j'entends, mis totalement hors-jeu.
 
Les conséquences de cette pensée, non pas « unique » mais asservie, conformiste, et opportuniste sont terribles : les anticorps disparaissent peu à peu. Cela crée potentiellement une société d'ineptes, de lèches-culs. Il suffit de regarder les parlementaires qui expliquent leur volte-face par la vieille excuse « J'ai une famille moi », un refrain si souvent entendu du temps du Fascisme. Je vois clairement aujourd'hui un encerclement de la liberté d'expression, et les personnes qui ont le courage de s'exprimer sont marginalisées. Depuis toujours le pouvoir veut faire taire les voix dissidentes : mais dans un système sain, d'habitude il trouve une limite en ceux qui s'opposent à lui. Les intellectuels, un temps, guidaient l'opinion publique. Mais aujourd'hui, qui ose relever la tête ?
 

Vous croyez que MM. Lagardére et Dassault possèdent des empires médiatiques par amour de la vérité et du journalisme ? Ce n'est pas un problème de danger mais c'est juste du capitalisme. Les organes de presse ne sont juste que des entreprises privées.

Il faut savoir que la presse/tv/radio (en France mais aussi à l'étranger) n'a quasiment plus de correspondants à l'étranger, qui sont censés bien connaitre la culture et la politique locale. C'est arrivé à un ami, correspondant d'un journal étranger à Paris, de se faire virer du jour au lendemain en lui expliquant que la nouvelle politique du journal n'était de ne conserver que des abonnements à l'AFP ou à Reuters et de faire juste une reformulation par des stagiaires dans les locaux du journal.
 
Si jamais il faut envoyer quelqu'un sur un évènement, juste pour faire semblant d'être sur place. C'est alors facile de trouver un jeune journaliste, un peu tête brulé (cela permet surtout qu'il ne demande pas trop de prime de risques ou de ne pas loger dans un hôtel de luxe, tous frais payés).
 
Si vous voulez vous en convaincre, il suffit de noter les noms des "envoyés spéciaux" et faire une recherche sur internet. J'avais fait l'exercice l'année dernière sur l'Ukraine et je m'étais rendu compte que le même envoyé spécial était en fait 3 mois avant en Centrafrique, et 6 mois avant au Mali. Autant dire qu'il ne devait pas trop parler un mot d'ukrainien ou de russe et que je ne sais donc toujours pas comment il pouvait recueillir l'avis de la population (peut-être grâce à un traducteur gracieusement mis à disposition par le ministère de l'information local).
 
Un petit nombre de journalistes ont accès aux médias de masse, ils sont les nouveaux chiens de garde, ils sont recyclé en permanence et disparaissent après quelques années pour donner l'illusion du changement dans la continuité, ils ont tous un point commun : la même soumission devant l'argent et le pouvoir.
 
Quel point commun y a-t-il, selon Serge Halimi, entre Michel Field, Claire Chazal, Alain Duhamel, Jean-Marie Cavada et PPDA ? La même révérence devant leur patron, les grands groupes tels Bouygues, Havas ou Matra-Hachette, la même révérence devant l'argent et le pouvoir politico-industriel, les mêmes pratiques. Maintenir à distance certains sujets pour mieux en matraquer d'autres, désinformer, moins par volonté de manipuler que par paresse et par reddition devant l'idéologie néolibérale dominante, c'est le credo des nouveaux chiens de garde. La collusion entre les intérêts des propriétaires de la presse française et le trust des trente journalistes qui en tiennent les rênes à coup de présence incessante, d'info-marchandise, de renvois d'ascenseurs et flagorneries de courtisans, sape l'indépendance des journalistes, fragilisés par la crainte du chômage.
 

"Des médias de plus en plus présents, des journalistes de plus en plus dociles, une information de plus en plus médiocre", une sentence qui résume bien l'esprit de l'auteur qui, avec les résistants contre la pensée unique, hier Paul Nizan, aujourd'hui Chomsky, signe un plaidoyer lapidaire pour la dissidence intellectuelle.


- Source : 2ccr
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La Russie précipite l’abandon de SWIFT par les BRICS

Auteur : Ariel Noyola Rodríguez-Traduction jj, relu par Diane-le Saker Francophone | Editeur : Walt | Samedi, 03 Oct. 2015 - 17h41
 
 
 
 

Après la réintégration de la Crimée dans le territoire russe, les États-Unis ont fait pression sur les autorités réglementaires de l’Union Européenne pour limiter l’accès de la Russie à SWIFT, le système de paiement international fondé par deux cents banques anglo-saxonnes dans les années 1970. En réponse, le gouvernement de Vladimir Poutine a lancé un système de paiement alternatif qui a commencé ses opérations entre les banques d’origine russe, et qui, soit dit en passant, a également servi d’inspiration à la fois à la Chine et à d’autres pays des BRICS.
 
Le monopole US dans le système financier mondial s’évanouit à un rythme rapide. En raison de sa myopie politique, Washington a forcé d’autres pays à mettre en œuvre des instruments de coopération financière qui abandonnent l’utilisation du dollar, ainsi que des institutions multilatérales qui ne soient plus soumises aux règles imposées par le Département du Trésor US.
 

En fin de compte, la finance et la monnaie ont été utilisées comme instruments de politique étrangère, c’est-à-dire, comme des mécanismes de domination mondiale qui cherchent à saper les deux adversaires : l’un géopolitique (Russie), l’autre une puissance économique montante (Chine) qui refusent de se plier au joug américain.

Mis devant l’impossibilité d’atteindre leurs objectifs stratégiques par la diplomatie, les États-Unis lancent la guerre financière par des embargos économiques, des attaques spéculatives, le gel des comptes bancaires des politiciens et des hommes d’affaires, et ainsi de suite.
 
En violation flagrante des principes du droit international, Washington utilise son artillerie contre des pays qui, selon sa conception, appartiennent à l’axe du mal : la Corée du Nord, l’Iran, la Syrie, le Soudan et ainsi de suite. Son modus operandi est d’étrangler l’économie du pays concerné pour promouvoir un changement de régime.
 
Maintenant, la même stratégie est dirigée contre le gouvernement de Vladimir Poutine. Après la réintégration de la République de Crimée et de la ville de Sébastopol au  territoire russe, suite à un référendum tenu en mars 2014 [adhésion acquise à 96,8% des votants, NdT], les États-Unis, le Royaume-Uni et la Pologne ont fait pression sur l’Union Européenne pour expulser la Russie de la Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication (SWIFT, pour son sigle en anglais).
 

Fondé en 1973 à Bruxelles, en Belgique, le réseau SWIFT est un système de communication internationale qui permet aux banques de faire des transferts électroniques entre elles. Avant sa mise en œuvre, les institutions financières étaient contraintes de communiquer par le biais de systèmes de télex et d’échanges téléphoniques bilatéraux.

En ce sens, SWIFT est une avancée technologique de première grandeur, car il a permis à la fois d’augmenter la rapidité du commerce mondial et de l’investissement et de réduire les coûts de transaction à une échelle sans précédent.
 
Actuellement, SWIFT est utilisé par 10 500 banques, en particulier les Américains et les Européens dans plus de 200 pays. Le jour de son apogée en 2015, il a traité 27,5 millions d’ordres.
 

SWIFT est un mécanisme technique complètement neutre, selon les magnats de Wall Street et la City de Londres. Cependant, les attaques du 11 septembre contre les Twin Towers ont servi de prétexte aux États-Unis pour s’immiscer dans le système de paiement : le Département du Trésor a demandé depuis des informations spécifiques au motif que le réseau SWIFT aurait été utilisé par les canaux de financement des groupes terroristes.

En faisant ainsi valoir qu’elles ont été mêlées à des activités illégales, ils ont débranché les banques iraniennes de SWIFT depuis trois ans, une situation qui a entravé la fourniture de crédit aux opérations de commerce extérieur du pays.
 
En outre, Washington a ouvert la voie à l’intrusion de la National Security Agency (NSA, pour son sigle en anglais). Selon les révélations de Edward Snowden,  «Suivez l’argent» est le nom du programme spécial de la NSA en charge de l’espionnage du système financier mondial.
 
La surveillance étroite réalisée par le personnel de la NSA a conduit à la construction d’une base de données, TRACFIN, qui en 2011 contenait au moins 180 millions d’enregistrements de transactions entre les banques, de transactions par carte de crédit et, bien sûr, les milliers de messages transmis par le système SWIFT.
 
Par le fait, les États-Unis se sont emparés du contrôle quasi-monopolistique du système des paiements internationaux pour étouffer leurs adversaires. Jusqu’à présent, la déconnexion de SWIFT n’a pas encore été mise en œuvre en Russie à cause du manque d’autorité des instances de régulation [de SWIFT]. Oui, c’est une chose de punir une puissance régionale, et une autre d’entrer dans un face à face avec une puissance nucléaire mondiale .
 
Cependant, les menaces constantes des États-Unis et de leurs alliés européens ont poussé le gouvernement de Vladimir Poutine a mettre en place un système de paiement alternatif. Plus de 90% des opérations des banques russes sont transfrontalières; si l’expulsion de Moscou du système SWIFT s’était concrétisée, les conséquences sur l’économie mondiale auraient été catastrophiques.
 
Les principales banques russes (Sberbank, VTB, Gazprombank, Banque de Moscou, Rosselkhozbank, etc.) qui réalisent les accords bilatéraux ont fait pleinement usage du nouveau système de paiement, a annoncé il y a quelques jours Olga Skorobogatova, la vice-gouverneur de la Banque centrale.
 
Le nouveau système réduit le montant des coûts de transaction par rapport à SWIFT et, plus important encore, donne à Moscou une plus grande autonomie politique et une sécurité économique accrue dans le cas d’une nouvelle escalade des sanctions. En outre, l’initiative russe a déclenché le développement de systèmes de paiement alternatifs ailleurs dans le monde.
 
D’une part, la Chine est prête à lancer, dans les prochaines semaines, son propre système de transaction. D’autre part, les membres des BRICS (acronyme pour Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) discutent de la possibilité de lancer un système de paiements multilatéral, qui ne concernera pas seulement la Russie et la Chine, mais pourra effectuer des opérations de paiement entre tous les membres du bloc.
 

Le plan de confinement orchestré par Washington et Bruxelles contre la Russie a produit un effet boomerang, parce que non seulement la Russie n’a pas été expulsée de SWIFT, mais elle a construit un système de paiements alternatif qui neutralise complètement les tentatives de déstabilisation et qui, parallèlement, inspire les pays du BRICS, mais aussi bientôt la plupart des économies émergentes.

X

 
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Lettre

Les jeunes adultes, ces grands absents

1 octobre 2015 | Eva Tardif-Sanchez Étudiante à l’Université d’Ottawa |Canada

Un grand problème qui s’impose durant les élections est le manque de participation des jeunes adultes à la société. Visiblement, ils ne se sentent pas concernés ; mais si on discutait de sujets qui les touchent plus ou auxquels ils pouvaient s’associer plus facilement, je crois que cela pourrait changer.

 

Le débat de lundi soir sur la politique étrangère était un bon début. Effectivement, on a brièvement parlé des conséquences désastreuses de l’avortement maison chez les jeunes filles, mais ce n’est pas le seul problème. Saviez-vous que la grossesse et l’accouchement sont la deuxième cause de décès des adolescentes à l’échelle mondiale ? Il y a pourtant des façons simples d’éviter que d’aussi jeunes gens entrent dans le monde adulte si rapidement : en les aidant à rester à l’école, par exemple. L’éducation est la base sur laquelle ces jeunes filles peuvent s’appuyer pour retarder leur mariage, réussir à sortir de la pauvreté et se garder en santé. Pour chaque année supplémentaire qu’une adolescente passe à s’éduquer, son salaire futur augmente de 15 à 25 %. Il faut donc que les pays donateurs comme le Canada se fassent les champions de la lutte contre ce décrochage qui touche des dizaines de millions d’adolescentes.

 

Et il est important que des approches complémentaires soient aussi mises en place. Il faut par exemple que les filles aient accès à des latrines séparées des garçons pour qu’elles se sentent à l’aise d’aller à l’école même lorsqu’elles ont leurs règles. Il faut aussi que les communautés partout soient sensibilisées aux conséquences qu’a un mariage précoce.

 

Mais avant toute chose, il faut surtout que nos politiciens s’engagent à agir pour ces causes. Quel meilleur moment que pendant la campagne pour démontrer leur désir de passer à l’action ?

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Ce que les vrais écologistes découvrent

Auteur : Claude Brasseur | Editeur : Walt | Lundi, 28 Sept. 2015 - 14h47
 

Les écolos curieux et critiques constatent que la Commission européenne ment totalement à la population. Ils constatent que toutes les initiatives de l’Europe de promotion d’énergies « propres » renouvelables correspondent à une violente accélération de la production de CO2 ! Elles correspondent, aussi, à une destruction systématique des pays tropicaux pour satisfaire à ses exigences… La pollution cachée par la Commission et Greenpeace ne compte pas.
 
Soyons précis : les écologistes qui s’informent apprennent que la biomasse fournit l’essentiel de l’énergie « renouvelable ». Pour produire cette énergie « verte et renouvelable », les fermiers allemands ont été privés d’énormément de terres cultivables : on y cultive du maïs alimentant des digesteurs ! Incroyable mais vrai : à l’origine, ces digesteurs devaient être alimentés avec des déchets agricoles, et certainement pas avec des aliments… Mais ces aliments transformés en « énergie verte » rapportent des subsides – les industries de la digestion sont subventionnées à 90 % – et ces industries vont jusqu’à importer leur maïs du Brésil, où l’on détruit pour eux les forêts, où l’on ruine les populations… Et pour mettre une couronne sur ce désastre, nous apprenons que les cuves de biogaz fuient et crachent leur méthane. Aucun contrôle officiel !
 
Il n’y a pas que le biogaz. Il y a les biocarburants, dont le biodiesel à base d’huile de palme. On prive des populations de leur milieu naturel, de leurs cultures vivrières, pour multiplier la monoculture du palmier à huile. Ceci se passe, par exemple, à Bornéo où l’on « convainc » les habitants armes à la main…
 
Les centrales thermiques aux pellets semblaient finalement les plus rentables sans aides massives. Malheureusement, une forêt rasée exhale – au même titre que les tourbières détruites – tout le CO2 qu’elle avait stocké pendant des siècles et il faudra 500 ans pour que ce CO2 soit récupéré par de nouvelles plantations d’arbres…
 
Et comme tout cela ne couvre qu’une fraction des besoins en électricité, il faut multiplier les centrales à la lignite locale et au charbon de plus en plus souvent importé : la plus grande mine de charbon, pour l’Allemagne, est située en Colombie, Colombie où il a déjà fallu assassiner 3.000 personnes qui protestaient… contre la pollution de l’air causée par cette exploitation ! Exploitation qui cause 10.000 morts violentes de mineurs par an dans le monde…
 
Le discours « écologique » officiel de la Commission européenne est que le charbon de demain est un modèle d’écologie, car le CO2 sera stocké sous terre. Ce qui est hasardeux et hors de prix.
 
Un film Altemeier & Hornung de 2013 – Filmproduktion pour NDR (avec Arte), La fausse promesse d’une énergie propre, par Steffen Weber et Reinhard Hornung, présente ces faits.
 

La conclusion est malheureusement que la biomasse, aux mains de géants agro-industriels, amplifie massivement la production de polluants et détruit les pays tropicaux avec la bénédiction de la Commission européenne soumise à la pression des lobbies. Les actes de ces lobbies nous seraient connus si nous vivions en démocratie directe comme en Suisse…


- Source : Claude Brasseur
 
 
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Une eau de jouvence découverte en Sibérie

Auteur : Sputnik | Editeur : Walt | Lundi, 21 Sept. 2015 - 11h04
 
 

Une équipe de chercheurs russes a découvert des souches anciennes de bactéries, cachées dans les sols gelés de permafrost en Sibérie et capables de régénérer la santé des êtres humains ainsi que de détruire les molécules pétrolifères en les transformant en eau.
 
Parmi les souches de bactéries découvertes, trois types de bactéries se distinguent. Le premier type pourrait être sommairement baptisé « égorgeur de pétrole », le deuxième peut décomposer les bactéries cellulosiques, et aiderait donc à se débarrasser des débris ménagers et industriels, alors que le troisième type se montre capable de développer considérablement la bonne santé humaine.
 
La découverte pourrait mener à une percée dans le domaine de la protection environnementale car grâce à ces bactéries, les chercheurs sauront transformer des taches de pétrole et d’autres produits chimiques en eau, en supprimant les effets toxiques qu’ils produisent, a expliqué à Sputnik le médecin épidémiologiste russe Viktor Cherniavskiy.
 
Cette découverte sans précédent requiert pourtant des investigations ultérieures afin de déterminer si les bactéries n’exercent pas d’influence négative sur les humains.
 
« Eau de jouvence »
 
Naturellement, le troisième type de bactérie suscite beaucoup d’intérêt, tant pour les chercheurs que pour le grand public. L’équipe de chercheurs russes a déjà testé une substance probiotique contenant des microorganismes anciens récemment retrouvés sur une vieille souris en laboratoire.
 
Les résultats ont dépassé toutes les espérances. La souris a en fait démontré des signes de régénération, sa santé a été sensiblement améliorée, avec sa fonction reproductive, déjà inactivée, de nouveau fonctionnelle.
 
Donnée à un être humain, cette « eau de jouvence » pourrait engendrer les mêmes améliorations, estiment les chercheurs.
 
De surcroît, l’excellente santé des Sibériens pourrait être due à des particules de ces anciennes bactéries, présentes d’une façon ou d’une autre dans leur alimentation, a osé supposer M. Cherniavskiy.
 

Cependant, la question qui préoccupe les chercheurs est de savoir si ces bactéries ne perdent pas leur potentiel une fois qu’elles se retrouvent en contact avec des températures élevées après avoir passé des milliers d’années dans le permafrost. La température idéale pour ces bactéries varie de 4°C à 8°C, a expliqué l’épidémiologiste Cherniavskiy.


- Source : Sputnik