Association des gens de Herouxville
 La voix du peuple!
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Une journaliste enquêtant sur les fraudes aux subventions de l’UE tuée en Bulgarie

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Auteur : | Editeur : Walt | Lundi, 08 Oct. 2018 - 15h01
 
 
 

Le corps de la journaliste d’investigation Viktoria Marinova a été découvert ce samedi dans un parc de la ville bulgare de Ruse. Il n’est pas exclu que son assassinat soit lié à ses activités professionnelles. Elle menait actuellement une enquête sur des faits de corruption impliquant des fonds européens. 

Viktoria Marinova, responsable administrative et présentatrice de la chaîne bulgare TVN, a été retrouvée morte ce samedi 6 octobre dans un parc de la ville bulgare de Ruse, a annoncé ce dimanche le procureur régional, Georgy Georgiev. 


Selon la police locale, la jeune femme âgée de 30 ans aurait été frappée à la tête et étranglée. Le ministre bulgare de l'Intérieur a également ajouté qu'elle avait été violée. 


Les enquêteurs n'excluent pas que son assassinat soit lié à ses activités professionnelles. Fin septembre, elle avait notamment participé à un entretien avec deux journalistes d'investigation réputés, le Bulgare Dimitar Stoyanov du site Bivol.bg et le Roumain Attila Biro, qui enquêtent sur des soupçons de fraudes aux subventions européennes impliquant des hommes d'affaire et des élus. 


Plusieurs organisations internationales de protection des journalistes ont fait part de leur indignation concernant le meurtre de Viktoria Marinova. L'organisation Reporters sans frontières a exhorté les autorités bulgares «à faire toute la lumière sur cet acte odieux», leur demandant de placer les collègues de la victime sous protection policière. 


Harlem Désir, représentant pour la liberté des médias à l'OSCE, a assuré qu'il suivrait «de près l'enquête sur l'horrible meurtre de la journaliste d'investigation Viktoria Marinova en Bulgarie». 


«Je suivrai de près l'enquête de la journaliste d'investigation Viktoria Marinova en Bulgarie. Pas d'impunité pour les tueurs de journaliste. Il faut rapidement établir si cela est lié à son travail» .


Selon RSF, la Bulgarie occupe la 111e place dans le classement mondial de la liberté de la presse. L'organisation indique que les journalistes d'investigation bulgares sont exposés à «de nombreuses formes de pression et d'intimidation» et font face à des «oligarques exerçant un monopole médiatique et à des autorités soupçonnées de corruption et de liens avec le crime organisé». 


Viktoria Marinova est la troisième journaliste tuée en un an dans l'Union européenne, après le reporter slovaque Jan Kuciak assassiné en février dernier et la journaliste maltaise Daphné Caruana Galizia, tuée en octobre 2017. 



- Source : Sputnik (Russie)


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Un logiciel espion israélien détecté dans des téléphones portables dans au moins 45 pays

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Auteur : | Editeur : Walt | Samedi, 22 Sept. 2018 - 13h09
 
 

Un logiciel espion d’origine israélienne a été détecté dans des téléphones mobiles dans 45 pays, parmi lesquels les États-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne et des douzaines d’autres pays, qu’il s’agisse ou non de “pays démocratiques” alliés d’Israël, a annoncé PalInfo.


Ce sont des chercheurs en sécurité informatique de l’Université de Toronto regroupés au sein de “Citizen Labs” qui, au terme de deux années de recherches, ont détecté la présence de ce logiciel et ont diffusé l’information, relayée par le quotidien “Washington Times”, suscitant des inquiétudes quand à l’interception de communications et au vol d’informations par les services israéliens.



Connu sous le nom de «Pegasus» et vendu par “NSO Group”, une société de Herzliya, ce logiciel est capable d’exfiltrer des données privées de téléphones portables infectés, y compris des mots de passe, des messages texte et des appels vocaux en direct, et a déjà été déployé contre des cibles parmi lesquelles notamment des journalistes mexicains et des militants pour la défense des droits humains dans les Émirats Arabes Unis.


Les chercheurs de Citizen Lab ont scruté l’internet pour rechercher les serveurs associés au logiciel espion “Pegasus” au cours d’une période de deux ans se terminant en août 2018, et ils ont découvert 1091 adresses IP et 1014 noms de domaine, contribuant à disséminer le logiciel espion.


En fin de compte, les chercheurs ont détecté un total de 45 pays «où les opérateurs de Pegasus peuvent mener des opérations de surveillance», a rapporté le Citizen Lab.


«Citizen Lab estime que l’étendue de cette activité d’espionnage suggère que les logiciels espions sont largement utilisés pour mener des activités gouvernementales qui peuvent être illégales dans les pays où se trouvent les cibles. Bien que certaines des infections [de téléphones portables par “Pegasus”] puissent découler de l’utilisation de VPN 1 à l’étranger ou de services Internet par satellite, il est possible que plusieurs pays violent activement la législation des États-Unis en pénétrant dans des dispositifs situés aux États-Unis».


Cette information est à mettre en rapport avec la révélation via les fuites sur un reportage censuré de AlJazeera, qui a mis en évidence que le gouvernement israélien utilise des méthodes illégales pour faire pression sur des citoyens des États-Unis, discréditer des militants pro-palestiniens et pro-BDS en exerçant un chantage à l’antisémitisme, etc… Elle confirme l’affirmation du journaliste Alain Gresh quand il affirme qu’aucun pays au monde ne s’ingère plus activement dans les affaires d’autres pays qu’Israël. On sait par ailleurs que les services israéliens rémunèrent des milliers d’étudiants juifs pour faire de la propagande pro-sioniste sur les réseaux sociaux.


NSO Group a contesté le rapport des chercheurs de Toronto dans un communiqué, en vantant ses produits comme «autorisés uniquement pour les agences gouvernementales légitimes dans le seul but d’enquêter et de prévenir le crime et la terreur». La société confirme ainsi que c’est bien le gouvernement israélien, ses agences de renseignements et autres “barbouzes” et agents d’influence qu’il convient de mettre en cause pour l’utilisation de ce logiciel d’espionnage.


Note:


1. VPN : Virtual Private Network. – NDLR



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USA: guerre biologique, tests sur êtres humains !

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Auteur : Peter Korzun | Editeur : Walt | Mardi, 25 Sept. 2018 - 09h26
 
 
 

Cet article a pour but de ramener sur le devant de la scène la recherche sur la guerre biologique des États-Unis. Le 11 septembre, des médias russes ont rapporté que le laboratoire du Centre Richard Lugar de recherche en santé publique, une installation de recherche à haut niveau sur le danger des agents biologiques située en Géorgie, près de Tbilissi, avait effectué des expériences biologiques sur des êtres humains. 


Présentant ces faits lors d'une conférence de presse à Moscou, l'ancien ministre de la Sécurité d'État géorgien, Igor Giorgadze, a exhorté le président Donald Trump d'ouvrir une enquête. Le ministre a une liste de Géorgiens décédés d'hépatite après avoir suivi un traitement dans l'établissement en 2015 et 2016. Beaucoup sont décédés le même jour. Les documents levés du seau du secret ne contiennent ni la cause des décès ni les vrais noms des victimes. Selon le ministre, ce laboratoire secret dirigé par l'armée étasunienne, a été créé sous le mandat de l'ancien président géorgien Mikheil Saakashvili. Selon Igor Giorgadze, les virus pourraient se propager dans les pays voisins, en particulier en Russie. 


Le travail du laboratoire est top secret. Seul le personnel étasunien disposant d'une habilitation de sécurité y a accès. Ces gens ont reçu l'immunité diplomatique en vertu de l'Accord de coopération de 2002 entre la Géorgie et les États-Unis. 


Eurasia Review a signalé qu'en 2014, le Centre Lugar avait reçu des plantes spéciales pour l'élevage d'insectes afin de permettre le lancement du projet Sand Fly [mouche de sable] en Géorgie et dans le Caucase. En 2014-2015, la piqûre des phlébotomes occasionnaient de la fièvre. Selon l'informateur, « le Pentagone accorde aujourd'hui beaucoup d'intérêt à l'étude de la tularémie, aussi connue sous le nom de fièvre du lapin, qui permet aussi de mettre sur pied des armes biologiques. Les vecteurs de ce genre de maladies peuvent être des acariens et des rongeurs ».

Cela rappelle la déclaration faite en 2015 par Nikolai Patrushev, chef du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie. Il avait mis en gardecontre la menace que représentent les laboratoires d'armes biologiques opérant sur les territoires de la Communauté des États indépendants. Il avait précisément mentionné le Centre Richard G. Lugar en Géorgie.


 

Les États-Unis ont des laboratoires biologiques dans 25 pays à travers le monde, y compris dans l'espace post-soviétique. Ces laboratoires sont financés par la Defence Threat Reduction Agency(DTRA). Les inspecteurs étrangers ne peuvent y accéder. Il faut noter que des enquêtes de journalistes indépendants rendues publiques, ont confirmé que l'armée étasunienne fait des recherches secrètes présentant une menace pour l'environnement et la population. Jeffrey Silverman, journaliste étasunien vivant en Géorgie depuis de nombreuses années, est certain que le Centre Richard Lugar et d'autres laboratoires sont impliqués dans des activités secrètes pour créer des armes biologiques.

 

La Géorgie et l'Ukraine ont récemment été frappées par de mystérieuses épidémies, avec le bétail tué et des vies humaines mises en danger. L'armée étasunienne exploite le Laboratoire Central de Référence du Kazakhstan depuis 2016. Cette installation a suscité des protestations publiques. 

En 2013, le colonel Dai Xu de l'armée de l'air chinoise, a accusé le gouvernement des États-Unis de créer une nouvelle souche de grippe aviaire qui affecte maintenant certaines parties de Chine, comme une attaque de guerre biologique. Selon le colonel, l'armée étasunienne, dans une attaque de guerre biologique, a propagé le virus de la grippe aviaire H7N9 en Chine. Il a été rapporté que le virus Ebola qui sévissait en Afrique de l'Ouest, provenait des laboratoires de guerre biologique étasuniens. 


Les experts russes n'excluent pas la possibilité que l'armée étasunienne se serve de punaises comme arme biologique. Il y a quelques années, des moustiques porteurs du virus Zika ont été repérés en Russie et en Ossétie du Sud. Ils provoquent des épidémies de grippe humaine et animale. 

L'activité de ces laboratoires étasuniens viole la Convention sur les armes biologiques. Ce traité, juridiquement contraignant, interdit la mise au point, la production, l'acquisition, le transfert, la conservation, le stockage et utilisation d'armes biologiques et à toxines, et constitue un élément essentiel de la lutte de la communauté internationale contre la prolifération des armes de destruction de masse. En vigueur depuis 1975, aujourd'hui 181 États adhèrent à cette convention qui réaffirme le Protocole de Genève de 1925 sur l'interdiction des armes biologiques. En 1969, le président Richard Nixon a officiellement mis fin à tous les aspects offensifs du programme de guerre biologique étasunien. En 1975, les États-Unis ont ratifié le Protocole de Genève de 1925 et la Convention sur les armes biologiques. 


Entre 1995 et 2001, il y a eu des négociations sur un protocole de vérification internationalement contraignant, qui inclurait des inspections sur place par une autorité indépendante pour la Convention sur les armes biologiques. Les États-Unis n'y ont pas participé. Leur refus de devenir membres des mécanismes de vérification condamne toute tentative d'améliorer l'efficacité de la Convention. Une conférence de révision a lieu tous les cinq ans pour discuter du fonctionnement et de la mise en œuvre de la Convention. La dernière, qui s'est tenue en novembre 2016, a été frustrante avec un accord minimal sur le document final et aucun programme de travail substantiel à faire avant la prochaine conférence, en 2021. 


Il y a peu d'espoir que la Convention soit un jour renforcée. En l'absence de mécanisme de vérification, les laboratoires militaires de guerre biologique étasuniens seront toujours un sujet de préoccupation. Ce problème est suffisamment grave pour être intégré dans l'architecture de sécurité globale. L'Assemblée générale des Nations Unies est le bon endroit pour le soulever. Sa 73ème session s'ouvrira le 18 septembre.

Traduction Petrus Lombard via Le Réseau International


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Des bébés cultivés en laboratoire? Les scientifiques produisent des ovules humains issus du sang : une découverte révolutionnaire

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Auteur : Rachel O’Donoghue | Editeur : Walt | Mardi, 25 Sept. 2018 - 08h58

 
 
 

On pourra développer des bébés en laboratoire dans le futur une fois que les scientifiques auront réussi à produire des ovules humains à partir du sang.


Les  experts Japonais ont produit des ovules humains issus du sang en utilisant des techniques de pointe en matière de tests sur cellules souches.

Bien que ces ovules ne puissent devenir des bébés du fait qu’ils sont trop immatures, la recherche peut ouvrir la voie à ce type d’expérimentation.

L’équipe d’experts a produit ces ovules en créant à partir du sang des cellules souches pluripotentes induites, qui furent ensuite insérées dans des ovaires artificiels.


On pense ainsi que dans le futur, cette technique pourrait permettre à des personnes infertiles d’avoir des enfants, tout comme à des couples du même sexe, d’avoir des enfants issus de l’ADN des deux personnes composant chacun de ces couples.


Le Scientifique Hank Greely et un bioéthicien basé à Stanford ont déclaré “ si nous arrivons à produire des ovules et du sperme humains à partir de cellules de la peau, cela offre d’innombrables possibilités de changer les modes de reproduction humaine. “


 Par exemple, avec la facilité d’accès aux ovules, faire un scanner de l’ADN des embryons pourrait devenir une routine avant toute tentative d’avoir un bébé.


“ Pratiquer des tests génétiques  sur une importante tranche de chaque génération de bébés avant qu’ils n’atteignent le stade de foetus – et ce,  alors qu’ils  sont encore  des embryons – et avoir des parents et potentiellement des gouvernements  qui choisissent et sélectionnent les embryons destinés à devenir des bébés. Cela a de nombreuses  implications.”


Les expériences de ce type ont suscité d’incroyables polémiques dans le passé, avec notamment des critiques envers les scientifiques, les accusant de  « se prendre pour Dieu ».


 

OEUFS : Les oeufs humains immatures (roses) peuvent être vus au microscope.


 
 

CRITIQUE : Les gens ont critiqué ce type de recherche, accusant les scientifiques de  » jouer à Dieu « .

On a descendu en flammes des scientifiques écossais en 2012 lorsqu’ils ont déclaré espérer pouvoir féconder des ovules cultivés en laboratoire.

Mais avec les toutes dernières recherches qui vont plus loin que jamais dans ce domaine, on pourrait envisager des bébés conçus à partir de personnes décédées.


Ronald Green, un bioéthicien basé à Dartmouth a alerté sur le fait qu’à ce stade de la recherche, le clonage sera la prochaine étape.

Il a ainsi déclaré: “ Par exemple, cela pourrait ouvrir la voie au clonage de personnes sans leur consentement préalable.


“ Une femme pourrait désirer avoir un bébé de George Clooney et son coiffeur pourrait commencer à vendre ses follicules pileux en ligne. On pourrait ainsi assister soudainement à la naissance d’une multitude de descendants de George Clooney sans son consentement.”


Traduit par Estelle Franceschi pour Réseau International



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Glyphosate : l'Assemblée refuse à nouveau d'inscrire l'interdiction de l'herbicide dans la loi

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Auteur : | Editeur : Walt | Lundi, 17 Sept. 2018 - 10h01
 
 
 

Les députés examinaient en deuxième lecture le projet de loi sur l'agriculture et l'alimentation, dans la nuit de vendredi à samedi.


Le débat a été enflammé, mais au final le statu quo a prévalu. L'interdiction du glyphosate ne sera pas inscrite dans la loi, ont décidé les députés dans la nuit de vendredi 14 à samedi 15 septembre. Au terme d'un long débat en nouvelle lecture du projet de loi sur l'agriculture et l'alimentation, les députés ont rejeté au petit matin l'ensemble des amendements visant à graver dans le texte l'engagement présidentiel d'interdire l'herbicide controversé "au plus tard dans trois ans".


Le scrutin le plus serré a porté sur un amendement du "marcheur" François-Michel Lambert, rejeté par 42 voix contre 35. Les autres amendements, défendus notamment par l'ex-ministre de l'Ecologie Delphine Batho ou les "insoumis" ont été rejetés plus largement. Tous ces amendements avaient le soutien de l'ensemble de la gauche, plaidant pour un "signal fort" sur ce sujet.


Travert vante la "méthode" du gouvernement


En mai, lors de la première lecture du texte, des députés, y compris certains "marcheurs", avaient déjà plaidé en vain pour sanctuariser dans la loi l'engagement présidentiel. Ils avaient eu le soutien de Nicolas Hulot, alors ministre de la Transition écologique.


Mais comme au printemps, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert, s'est opposé aux amendements, mettant en avant la "méthode" du gouvernement : "task force",mobilisation de la recherche pour développer des solutions agronomiques, mission parlementaire...


"La position de la France est désormais connue", et "nous souhaitons être au rendez-vous dans les trois ans" pour "répondre à l'objectif présidentiel, mais surtout à la demande de la population", a-t-il affirmé.



- Source : Franceinfo

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8 plantes médicinales à cultiver chez soi

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Auteur : Audrey Sommazi | Editeur : Walt | Lundi, 17 Sept. 2018 - 09h09
 
 
 

Thym, menthe, persil… Ce sont des plantes condimentaires et médicinales. Les herbes aromatiques qui embaument la cuisine, sont aussi de précieuses alliées pour nous guérir de certains maux. Notre sélection de huit plantes à faire pousser chez soi très facilement.


Que diriez-vous de faire pousser quelques plantes, peu encombrantes, qui se contentent d’un petit carré de potager ou d’une jardinière de balcon ? Avec un peu d’attention et en y mettant un peu d’huile de coude, vous obtiendrez des ingrédients pour des infusions, des décoctions et des baumes qui contribuent à soulager quelques maux bénins.


L’Aloe Vera


L’Alœ vera, réputé pour ses vertus hydratantes et cicatrisantes, est aussi utilisé en agro-alimentaire. Pour cultiver cette plante chez soi, il est préférable de la mettre dans un pot en grès rempli de terre et de tourbe sans oublier de placer un lit de graviers qui facilitera le drainage. Il est essentiel de l’exposer à la lumière directe du soleil et de la protéger du froid en hiver.


La menthe


La menthe, idéale pour les douleurs stomacales, est aussi un tonifiant avec des effets calmants. À n’importe quel moment de l’année, procurez-vous un pot en terre dont le fond sera rempli de graviers, puis d’un mélange tourbe et terreau. La menthe préférant la mi-ombre, ne l’exposez pas directement au soleil.


La sauge


Savez-vous que le mot sauge signifie « être en bonne santé » ? Pour bénéficier de ses bienfaits relaxants, vous devez la planter dans une terre argileuse. Il convient de la mettre sur le balcon dans un endroit presque toujours ensoleillé.


 

Plante aromatique et condimentaire, le basilic s’utilise aussi bien en cuisine qu’en infusion ou en huile essentielle. © Pixabay


Le persil


Le persil nettoie les reinsélimine la mauvaise haleine et protège notre système immunitaire. Pour le cultiver, il suffit de placer le pot au soleil au moins cinq heures par jour. Son seul défaut est qu’il grandit lentement, il ne faut donc jamais oublier d’arroser la terre, préalablement mélangée avec de la tourbe et du terreau, même si vous avez l’impression que la plante ne pousse pas.


La camomille


La camomille réduit l’anxiété et régule les problèmes cardiaques. Un conseil : il faut toujours la planter en été, au moment le plus chaud, avec une portion de terre noire et de sable afin de faciliter le drainage de l’eau. Puis, l’entreposer dans un endroit de la maison où il y a de la lumière, sans exagération.


Le basilic


Le basilic, antispasmodique naturelsoulage des problèmes gastriques quotidiens. Il possède des propriétés anti-inflammatoires. Placée sur un balcon ou à l’intérieur, cette plante aromatique aime la lumière du soleil mais pas ses brûlures. Il faut lui conserver une motte toujours humide. Très parfumé, on l’utilise frais et cru, juste après l’avoir coupé.


L’estragon


Aux amateurs de bonne chère, l’estragon, roi de la sauce béarnaise, leur a fourni l’antidote car il favorise la digestionVermifuge naturelefficace contre les spasmes musculaires, l’estragon agit sur les troubles du sommeil.


L’aneth


L’aneth, auquel on accorde des propriétés diurétiques et antiémétiques, s’utilise en cuisine et en infusion. D’un feuillage fin et aérien, cette plante méridionale aime le soleil et a besoin de chaleur. Placez-la à l’abri du vent et, si possible, en pleine terre, mais elle se cultive aussi en pot dans un mélange sable et terreau.


À votre tour de mettre les mains dans la terre !


Source :


https://www.medisite.fr/dictionnaire-des-plantes-medicinales/8


https://www.floramedicina.com/25-plantes-medicinales-connaitre



- Source : Futura Santé
 
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75 % des médecins refusent la chimiothérapie pour eux-mêmes et leurs proches

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Auteur : Jonathan | Editeur : Walt | Vendredi, 14 Sept. 2018 - 17h01
 
 
 

Les recherches à l’aide de sondages et de questionnaires continuent de montrer que 3 médecins et scientifiques sur 4 refuseraient la chimiothérapie en raison de ses effets dévastateurs sur le corps entier et le système immunitaire et de son taux de réussite extrêmement faible. De plus, seulement 2 à 4 % de tous les cancers (moyenne globale) répondent même à la chimiothérapie ou s’avèrent être des cancers qui «prolongent la vie», mais ils sont prescrits pour presque tous les types de cancer.


Les sondages ont été effectués par des scientifiques accomplis du Centre de cancérologie de l’Université McGill auprès de 118 médecins qui sont tous des experts du cancer. Ils ont demandé aux médecins d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de choisir parmi six thérapies «expérimentales» différentes. Ces médecins ont non seulement refusé de choisir la chimiothérapie, ils ont également dit qu’ils ne permettraient pas aux membres de leur famille de passer par ce processus ! Qu’est-ce que cela dit de leur véritable opinion sur cette méthode archaïque ?


Ces sondages ont un effet profond sur l’opinion publique en général au sujet des traitements de chimiothérapie dans la plupart des sociétés occidentales, en particulier aux États-Unis, qui en utilisent plus que tout autre pays dans le monde. Ce manque de confiance de la part des médecins se répercute sur les patients et l’évolution vers des remèdes naturels s’intensifie, comme au début des années 1900, avant l’avènement de la médecine corrompue, des produits pharmaceutiques et des radiations.


Un niveau élevé de toxicité est en fait la dernière chose dont tout être humain a besoin pour combattre une infection, une maladie ou une pneumonie.


Les maladies auto-immunes sont principalement causées par l’ingestion par l’homme de produits chimiques provenant des aliments, de l’eau potable, de vaccins contaminés par des produits chimiques, d’édulcorants artificiels et de la pollution environnementale et éléctromagnétique. La chimiothérapie, comme la populaire Cis-platine, remplit le corps de toxines horribles, et les médecins et les scientifiques le savent, mais parce que la FDA interdit aux médecins de suggérer ou de prescrire des vitamines, des suppléments, des herbes et des super aliments ou autre, la thérapie chimique est toujours «recommandée»,


La façon de vaincre le cancer est de détoxifier votre corps et de renforcer le système immunitaire de votre hôte, et non de le décomposer davantage en arrosant une tumeur ou un organe avec des produits chimiques qui polluent l’ensemble du système. En d’autres termes, si une personne âgée avait un orteil blessé et qu’elle avait besoin d’une compresse froide pour l’aider à guérir, l’immergeriez-vous dans un bassin d’eau glacée à répétition pendant des jours, puis attendriez-vous que l’orteil guérisse ? Les médecins savent à quel point l’idéologie de la chimiothérapie est absurde, mais lorsqu’une société fonde l’essentiel de sa thérapie sur la gestion des soins chroniques, les médecins sont contraints au silence et suggérer cette «méthode» ou de trouver une autre profession.


Lire aussi: Aucune maladie, pas même le cancer, ne peut résister dans un environnement alcalin


Note ExoPortail : D’après la science, une alimentation Alcaline peut traiter le cancer )


La chimiothérapie a très peu de succès avec les tumeurs solides qui se développent dans le côlon, les poumons et les seins, comme on l’a vu au cours de la dernière décennie, mais les médecins continuent de pousser la «chimio» pour tenter de prévenir les tumeurs et les croissances malignes dans ces zones du corps.


Serait-ce une coïncidence extrême que 75 % des médecins refusent la chimiothérapie pour eux-mêmes et les membres de leur famille, mais qu’ils la prescrivent quand même à 75 % de leurs patients ? Le prix élevé de la chimio et la probabilité de «pots-de-vin» de la part des grandes compagnies pharmaceutiques crient «non».


Note ExoPortail : Un rapport de Goldman Sachs avertit les compagnies pharmaceutiques que guérir la maladie est mauvais pour les affaires )


Au mieux, la chimiothérapie devrait être considérée comme un traitement alternatif, mais depuis plus de 70 ans, la médecine allopathique a faussé la perception du public de la vraie médecine, donc si vous avez un cancer et que votre médecin vous dit quoi faire, vous pourriez lui demander s’il ferait la même chose pour lui-même et les membres de sa famille.


Références :


http://drfarrahcancercenter.com/would-your-oncologist-take-chemo/


https://www.healthnutnews.com/holistic-doctor-gets-cancer-refuses-chemo-therapy/


https://www.dailymail.co.uk/health/article-2643751/Most-doctors-terminally-ill-AVOID-aggressive-treatments-chemotherapy-despite-recommending-patients.html


http://www.curenaturalicancro.com/en/75-percent-of-the-physicians-refuses-chemotherapy-themselves/


- Source : ExoPortail
 
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La Corée du Nord pourrait devenir un leader mondial …

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Auteur : Adam Gurrie | Editeur : Walt | Lundi, 10 Sept. 2018 - 15h12
 
 
 

Il y a beaucoup d’avantages contre-intuitifs pour un pays avec une main-d’œuvre instruite et dynamique qui modernise son industrie plus tard que beaucoup d’autres pays de taille similaire. À la fin du XIXe siècle et au début du XXe, l’industrie allemande était à maints égards beaucoup plus avancée que ses homologues britannique, française ou belge, bien que l’Allemagne n’ait connu sa réunification que longtemps après les révolutions industrielles dans les pays cités ici.


Au XXe siècle, le Japon, la Chine et la révolution industrielle de la Corée du Sud ont récolté les bénéfices des leçons issues des erreurs des autres et de les avoir évitées en travaillant à la modernisation à grande échelle de leurs économies respectives. Aujourd’hui, alors que la RPDC (la Corée du Nord) dispose d’une importante base industrielle nationale depuis des décennies, une grande partie de sa technologie est à la traîne par rapport à ses voisins. Cet inconvénient à court terme pourrait cependant se transformer en avantage à long terme selon les mesures prises par le gouvernement pour moderniser l’infrastructure industrielle du pays.


Sous la direction de Kim Jong-un, l’expansion économique, le développement rapide des infrastructures et leur amélioration dans le domaine social ont clairement montré que le jeune dirigeant du pays a poursuivi des mesures de réformes dans la sphère domestique même avant de s’engager dans un processus de paix historique avec la Corée du Sud et les États-Unis. Malgré les sanctions, l’économie nord-coréenne s’est largement développée ces dernières années et l’objectif à moyen terme de la levée des sanctions, conformément au processus de paix, a amené Kim a réfléchir aux prochaines mesures à prendre pour améliorer la condition matérielle de la population.


L’une des plus grandes percées dans l’industrie cette dernière décennie a été l’automation croissante des usines grâce à l’utilisation de la robotique dirigée par l’intelligence artificielle (IA). La Chine est en train de devenir pionnière en la matière, à la fois dans sa campagne Made in China 2025 et dans le désir du président Xi Jinping de faire pivoter la base industrielle du pays vers l’IA et de l’éloigner du travail manuel pour ouvrir de nouvelles avenues entrepreneuriales dans le cadre du projet plus large Made in China.


Fondamentalement, et contrairement aux systèmes économiques néolibéraux où l’augmentation de la robotique tend à provoquer le chômage d’une main-d’œuvre industrielle par ailleurs bien rémunérée, dans le modèle socialiste de marché chinois, les profits générés par la main humaine ou par un robot seront finalement réinvesti dans les mêmes sources, à savoir l’infrastructure publique, le logement, l’éducation, la santé, la culture et encore plus de recherche industrielle et de développement.


À cet égard, le modèle chinois est bien équipé non seulement pour gérer efficacement la prochaine révolution IA et robotique dans l’industrie, mais est en mesure d’en tirer rapidement avantage en ouvrant de nouvelles possibilités à une main-d’œuvre dont les vocations futures seront soutenues par les profits générés par les machines. Comme Kim Jong-un a déjà introduit quelques réformes économiques élémentaires qui, à un stade précoce, suggèrent un pivot vers une version Juche du modèle socialiste de marché chinois, il est tout naturel que Kim considère la révolution IA/robotique comme un moyen de moderniser l’infrastructure industrielle de la RPDC et, ainsi, ouvre la voie à un avenir économique radicalement différent pour son pays.

Lors d’une visite récente dans une usine à Sinuiju, près de la frontière chinoise, Kim Jong-un a déclaré :


« Il est important de supprimer totalement le travail manuel et de moderniser les processus de production. »


Cette déclaration implique clairement que Kim cherche à imiter le mouvement d’automatisation tourné vers l’avenir de la Chine et l’a reproduit dans son propre pays. Comme la RPDC a une population beaucoup plus petite que la Chine, il est imaginable qu’au cours de la prochaine décennie, l’économie industrielle de la RPDC devienne l’une des plus automatisées au monde.


Sans devoir moderniser progressivement l’infrastructure industrielle du pays, les dirigeants de Pyongyang peuvent en lieu et place établir un programme de changement radical dans le développement industriel du pays, qui vise à automatiser totalement toutes les usines existantes et futures en les basant sur les technologies les plus récentes et les plus durables. Alors qu’un partenariat revitalisé avec la Chine semble sur le point de se développer au fur et à mesure que le processus de paix se poursuit, il est tout à fait possible que l’utilisation de la technologie chinoise combinée à la recherche maison aide à faire de la RPDC un futur pionnier en matière économique – ce qui représenterait un changement radical par rapport à la situation actuelle, où l’industrie nord-coréenne tend à manquer des innovations technologiques présentes en Corée du Sud, en Chine et au Japon.


La transformation de l’économie de la RPDC ne se fera certainement pas du jour au lendemain, mais en indiquant une politique de modernisation tournée vers l’avenir grâce à une automatisation totale, le pays peut à moyen terme récolter les bénéfices d’être catapulté dans l’avenir économique en contournant les étapes du développement industriel où il est resté à la traîne ces dernières décennies. En faisant un proverbial bond en avant par rapport à l’automation et à l’intelligence artificielle, la RPDC pourrait bientôt être à l’aube d’une nouvelle révolution industrielle qui sera non seulement égale mais qui potentiellement dépasse celle de pays qui sont aujourd’hui à la pointe de la technologie industrielle et de l’innovation.


Traduit par Diane, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker francophone


- Source : Eurasia Future


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Une purge vraiment discutable sur Facebook ?
 
Facebook se permet de ne pas publié dossier criminel du Canada,
 
 
donc encourage les fraudeurs à continuer paisiblement, Trump é vous pas , ce n'est que le commencement 
 
ils vont décidé quoi pensé, quoi partagé,  mais qui sont-ils ??? 
 
Facebook  one way dans leur enquête et ne prenne pas le temps de contacter l'autre parti,
 
donc on peut pensé qu'ils sont vraiment incompétents ????
 
 
et dossier criminel toujours actif du ministère Canadiens Facebook proclame comme indésirable ???
 
 
Facebook espion pour le gouvernement Américain Trump é vous pas on parle de quel légalité et moralité
 
Probablement un autre recours collectif pour cette pensé one way on peut se demander est-ce seulement pour $$$?
 
Notre droit de liberté son amendement sacré a t'il vraiment pris le bord ?
 
Un fait Facebook travaille vraiment mal on doit se poser de véritable question Trump é vous pas??? 
 
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La grande purge commence sur Internet

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Auteur : | Editeur : Walt | Jeudi, 09 Août 2018 - 12h20
 
 

En moins de douze heures, les géants de l’Internet ont supprimé tous les comptes du groupe Infowars et du journaliste Alex Jones, favorable au président Donald Trump.


Cette purge, qui fait suite à une audition de la Commission de la chambre des Représentants pour la Justice sur la censure d’Internet, a été coordonnée par Apple, Facebook, Google, Spotify et YouTube (mais pas Twitter).


Toutes les vidéos d’Alex Jones ont été supprimées de la toile.


Cette décision a été prise au nom de l’idéologie puritaine qui affirme la responsabilité de chacun de s’opposer aux discours déviants. Elle contredit la conception états-unienne de la liberté totale d’expression, exprimée par le 1er amendement de la Constitution.


Des sociétés privées liées au Parti démocrate viennent de mettre fin à un principe fondateur des États-Unis, ainsi que nous l’avions anticipé, il y a deux ans : « Les États-Unis vont-ils se réformer ou se déchirer ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 25 octobre 2016.


- Source : Réseau Voltaire



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Sérieux on doit permettre un référendum au peuple pour qu'en tout temps il puisse destitué un représentant du peuple!!!
 
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Theresa May : Les pédophiles devraient également être autorisés à adopter des enfants

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Auteur : Jay Greenberg | Editeur : Walt | Mardi, 07 Août 2018 - 16h24
 
 


Le blocage des demandes d’adoption pour les auteurs d’abus sur les enfants est une « violation de leurs droits humains ».


Avec Theresa May sur un terrain glissant en tant que chef conservateur actuel et Premier Ministre Britannique, les détails d’un décret exécutif qui donnerait plus de droits aux auteurs d’agressions sur les enfants ont été révélés. May avait ordonné une révision de la législation actuelle qui empêchait les pédophiles d’adopter des enfants en prétendant qu’il s’agissait d’une « violation de leurs droits humains ».


L’idée a été encouragée par la défunte Helen Reece, spécialiste en droit de la famille à la London School of Economics, qui soutenait la politique du secrétaire à l’époque quant à l’assouplissement de la loi pour les violeurs d’enfants « parce qu’ils ont le droit de construire une unité familiale comme tout le monde ».




Helen Reece a déclaré dans la presse que les pédophiles ont le droit de construire une unité familiale comme tout le monde

L’un des arguments de May en faveur du changement de politique était que, bien que la pédophilie soit en hausse, le nombre de pédophiles qui assassinent des enfants est « encore assez faible« . S’exprimant sur le changement proposé, Reece, éminente juriste, a déclaré qu’empêcher les délinquants sexuels de travailler avec des enfants était également « injuste ».


Elle a aussi déclaré que les victimes de viol ne devraient plus se voir accorder l’anonymat dans les procès contre les délinquants sexuels, car cela donne aux accusés un « désavantage« .


Dans un article du respecté Child and Family Law Quarterly, Miss Reece a déclaré que le taux de récidive était bas chez les criminels sexuels, et a rajouté :

« Malgré l’inquiétude croissante du public sur la pédophilie, le nombre de meurtres sexuels d’enfants est très faible ».


Cette étude a été introduite dans le Système de Contrôle de Sécurité et d’Interdictions, à la suite des meurtres de Soham en 2002, alors que les ministres craignaient qu’il ne soit trop sévère. Actuellement, en plus de proscrire certains délinquants, la loi exige que les adultes qui entrent régulièrement en contact avec des enfants autres que les leurs soient soumis à un dépistage. Theresa May a ordonné cet examen au milieu des préoccupations concernant l’approbation des bénévoles ordinaires, comme les parents qui conduisent les enfants à l’entraînement de football ou ceux qui s’occupent des fleurs dans les églises.


Dans son article, Helen Reece a suggéré que l’examen devrait également prendre en compte l’hypothèse selon laquelle les délinquants sexuels, y compris les agresseurs d’enfants, ne représentent aucune menace une fois qu’ils ont purgé leur peine.


« Il n’y a aucune raison pour que tous les délinquants sexuels ne soient considérés comme potentiellement aptes à adopter, à accueillir des enfants ou à travailler avec eux. Le Système de Contrôle de Sécurité et d’Interdictions et d’autres mesures législatives réservent aux délinquants sexuels un traitement spécial injuste et détruisent le principe selon lequel un prisonnier paie sa dette en purgeant sa peine avant de réintégrer la société sur un pied d’égalité. Les individus sont placés sur la « Liste des personnes interdites » et ne peuvent pas travailler avec des jeunes ou des adultes vulnérables s’ils sont reconnus coupables d’une infraction sexuelle ou violente, ou d’une infraction impliquant la maltraitance d’un enfant ».


 

Les enfants en besoin d’adoption doivent-ils être confiés à des pédophiles dangereux au nom de leurs « droits » ?


Helen Reece a critiqué ces lois pour avoir conduit tous les délinquants sexuels à être « mis dans le même panier« , affirmant que si « un examen minutieux » était « important« , l’émission d’une « interdiction généralisée » violait les droits des criminels qui voulaient adopter ou travailler avec des jeunes. Elle a mis en lumière le cas d’un grand-père condamné pour avoir eu des relations sexuelles avec un jeune de 15 ans, alors qu’il avait 29 ans, qui s’est vu refuser la permission d’adopter ses propres petits-enfants.


L’interdiction pourrait aller à l’encontre du principe de non-discrimination inscrit dans la Convention Européenne des Droits de l’Homme et pourrait laisser le gouvernement exposé à une contestation judiciaire, a averti Helen Reece.


Comparant les délinquants sexuels aux concubins, elle suggère que si les interdictions générales sur les premiers étaient autorisées, il serait logique d’interdire l’adoption aux couples qui ne sont pas mariés parce que les parents mariés sont moins susceptibles de se séparer et d’entraîner des conséquences néfastes pour l’enfant. Elle a également mis l’accent sur le cas de quatre infirmières qui ont récemment gagné leur procès devant la Haute Cour de justice après avoir été condamnés pour leurs convictions. L’une des infirmières s’est vu interdire la garde de ses enfants par la police pour les avoir laissés seuls à la maison. Elle a déclaré :


« Plutôt que de présumer que tout le monde représente un risque potentiel pour les enfants et doit, par conséquent, faire l’objet d’une vérification, toute vérification ou interdiction devrait être fondée sur des preuves solides qu’il y a un risque. Ce serait une victoire non seulement pour les droits de l’homme, mais aussi pour la protection de l’intérêt des enfants ».


 

Helen Reece était à la London School of Economics depuis septembre 2009, après avoir travaillé à l’Université de Londres, à l’University College London et au Birkbeck College. Avocate de formation, elle était titulaire d’une maîtrise en logique et méthode scientifique et a reçu le prix du livre de l’Association d’études socio-juridiques en 2004 pour une publication intitulée « Divorcer de manière responsable ». Elle a également fait valoir que les victimes de viol ne devraient plus se voir accorder l’anonymat. Un porte-parole du ministère de l’Intérieur a dit :


« On peut dire sans risque de se tromper que l’examen de sélection ne permettra pas aux pédophiles d’adopter. Ça ne passerait pas avec le public ».

L’étude est très axée sur la question de savoir si les règles sont allées trop loin, tout en continuant de vérifier les casiers judiciaires des personnes occupant des postes sensibles, comme dans le NHS (National Health Service).


Traduit par Pascal, revu par Martha pour Réseau International




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Le gouvernement italien s’apprête à modifier la loi sur l'obligation vaccinale

29.06.2018
 

 
Crédit Photo : AFP Zoom

Fidèle à ses promesses électorales, le gouvernement de coalition formé par le mouvement 5 étoiles (M5s) et la Ligue, s’apprête à démanteler la loi sur les 10 vaccinations obligatoires introduites en septembre 2017 par le centre-gauche. Un arrêté signé par Giulia Grillo, nouveau ministre de la Santé et membre de la nomenclature du M5S, va modifier un des points importants du dispositif.



Selon la loi en vigueur, les parents d’enfants en âge d’être scolarisés en maternelle ou insérés en crèches, doivent présenter un certificat de vaccination d’ici au 10 juillet afin de pouvoir les inscrire pour la rentrée prochaine. Avec le nouveau dispositif, cette date butoir va disparaître du calendrier scolaire. La deuxième étape sera franchie avec l’ouverture d’un débat parlementaire a annoncé la ministre de la Santé dans une note officielle.

Des positions un peu différentes



La question de la vaccination obligatoire a été inscrite par les deux partis dans le contrat de gouvernement signé par les leaders, Luigi Di Maio (M5s) et Matteo Salvini (Ligue). Leurs positions sont proches mais pas tout à fait identiques. Pour la nomenclature du M5s, la vaccination est essentielle pour combattre la résurgence de certaines épidémies mais ne doit pas être obligatoire. Le mouvement veut intensifier les campagnes de sensibilisation. Le patron de la Ligue toujours haut en couleurs, soutient en revanche le courant « no vax », les anti-vaccins. Il y a quelques jours, Matteo Salvini a réaffirmé durant une émission radiophonique, que « dix vaccins sont inutiles et dangereux ». Il a jeté un autre pavé dans la mare en remerciant toujours en direct, un couple de médecins qui a lancé une campagne de fonds afin d’acheter un microscope dont le coût est estimé à 70?000 euros. Avec cette opération, les deux chercheurs veulent disent-ils, prouver la présence de nanoparticules nocives dans les vaccins.



La communauté scientifique italienne a déjà réagi. Le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) a mis en ligne sur son site une vidéo de l’OMS réaffirmant la sécurité et l’utilité des vaccins pour bloquer les épidémies de maladies comme la diphtérie, les oreillons, la coqueluche et la rougeole. Pour leur part, l’Ordre des médecins et le bureau du calendrier de la vaccination qui regroupe des associations médicales et scientifiques, ont publié un communiqué évoquant le risque pour l’Italie« d’être à nouveau inscrite par l’OMS dans la liste des pays à risque d’infections » aux côtés de l’Afghanistan, Roumanie et Nigeria.

De notre correspondante Ariel F. Dumont
 
Source : Lequotidiendumedecin.fr


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Les yeux du gouvernement sont partout : nous sommes tous prisonniers de l’état de surveillance

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Auteur : John W. Whitehead | Editeur : Walt | Jeudi, 12 Juill. 2018 - 12h13
 
 


« Nous sommes tenus par le Pentagone, nous sommes tenus par Madison Avenue [l’artère de New York la plus bardée de publicités, NdT], nous sommes tenus par la télévision, et tant que nous accepterons ces emprises, et ne nous révolterons pas, nous continuerons à dériver avec le courant jusqu’aux chûtes d’eau en aval… Tant que nous continuons d’acheter ce qu’ils veulent nous vendre, nous sommes à leur merci… Nous vivons tous dans un petit village. Votre village est peut-être différent du village de quelqu’un d’autre, mais nous sommes tous prisonniers. »  Patrick McGoohan


Le Prisonnier – une série télévisée dystopique diffusée pour la première fois il y a 50 ans en Amérique, était décrite comme « la rencontre entre James Bond et George Orwell, racontée dans le style de Franz Kafka », et mettait au jour des thèmes sociétaux toujours d’actualité : montée d’un État policier ; libertés individuelles ; surveillance permanente ; corruption du gouvernement ; totalitarisme ; militarisation ; pensée de groupe ; marketing de masse, et tendance si humaine à docilement se laisser enfermer dans son rôle de prisonnier consenti.


Constituant sans doute l’un des meilleurs « débats visuels » sur les sujets de l’individualité et de la liberté, Le Prisonnier (comportant 17 épisodes) raconte l’histoire d’un agent secret britannique, qui après avoir soudainement donné sa démission, se retrouve emprisonné et interrogé dans une communauté mystérieuse, isolée, cosmopolite et d’apparence tranquille, appelée sobrement le Village.Le Village constitue un lieu de vie idyllique, avec parcs et espaces verts, activités de détente et même un majordome.


Pour luxueux et bien aménagé qu’il soit, le Village s’avère être une prison virtuelle dorée, aménagée en paradis balnéaire : ses habitants ne disposent d’aucune réelle liberté, ils ne peuvent pas sortir du Village, se trouvent surveillés en permanence, leurs mouvements sont suivis par des drones de surveillance, et leur individualité leur est confisquée ; ils ne sont identifiés que par numéros.


Le protagoniste de la série, dont le rôle est joué par Patrick McGoohan, s’appelle donc Numéro Six.


Numéro Deux, l’administrateur du Village, tient le rôle d’agent pour le tout puissant et inaccessible Numéro Un, dont l’identité n’est révélée qu’au dernier épisode.


« Je ne suis pas un numéro. Je suis un homme libre » constituait le refrain, chanté à chaque épisode du Prisonnier, série largement écrite et dirigée par McGoohan.


Dans l’épisode d’ouverture (« L’Arrivée »), Numéro Six rencontre Numéro Deux, qui lui explique qu’il fait partie du Village, parce que les informations qu’il a « stockées » dans sa tête sont trop précieuses pour se promener « dehors ».


Au fil de la série, Numéro Six est soumis à des tactiques d’interrogations ; à la torture ; à des drogues hallucinogènes ; usurpation d’identité ; manipulation mentale ; manipulations des rêves, et d’autres formes d’endoctrinement social et de coercition physique pour le « convaincre » d’obtempérer, d’abandonner, de se soumettre et de s’en remettre à la volonté du pouvoir en place.


Numéro Six refuse d’obtempérer.


Dans chaque épisode, Numéro Six résiste aux méthodes d’endoctrinement du Village, lutte pour conserver son identité propre, et tente d’échapper à sa captivité. « Je ne passerai aucun marché avec vous », déclare-t-il à Numéro Deux. « J’ai démissionné. Je ne me laisserai pas pousser, ranger, indexer, débriefer ou numéroter. Ma vie m’appartient.

Mais quels que soient les efforts et subterfuges qu’emploie Numéro Six pour sortir de cette situation, il n’y parvient jamais.


Scruté par des caméras de surveillance et d’autres sondes, les tentatives de Numéro Six sont à chaque fois mises en échec par d’inquiétantes sphères blanches, sortes de montgolfières, appelées « rovers ». Mais il refuse encore et toujours d’abandonner. Il dit à ses camarades détenus « La différence entre nous, c’est que vous avez accepté votre emprisonnement, et vous mourrez ici comme des choux pourris. »


Les tentatives successives d’évasion de Numéro Six se transforment en exercices futiles et surréalistes, chaque épisode répétant le même cauchemar amenant au même dénouement pétri de frustration : on ne peut pas s’échapper.


Comme le conclut le journaliste Scott Thill dans Wired, « Se rebeller finit toujours par se payer. Dans la série très appréciée Le Prisonnier, Numéro Six est torturé, battu et même son corps finit par lui être arraché : dans l’épisode ‘Ne m’abandonne pas, mon amour’, son esprit est transplanté dans le corps d’un autre homme. Numéro Six n’a de cesse de s’évader du Village, finissant toujours par s’y retrouver, captif tel un animal, animé d’une énergie bouillonnante qu’il ne peut pas dépenser, et trahi par presque tous ceux qui l’entourent ».


Cette série constitue une leçon effrayante quant à la difficulté de gagner sa liberté dans une société où les murs sont intégrés aux pièges du progrès technologique et scientifique, la sécurité nationale et la soi-disant démocratie.


Comme noté par Thill au moment du décès de l’acteur McGoohan en 2009, « Le Prisonnier constituait une allégorie de l’individu, cherchant la paix et la liberté dans une dystopie maquillée en utopie ».


Le Village du Prisonnier représente également une bonne allégorie de l’État policier américain : il présente une façade de liberté tout en fonctionnant comme une prison : c’est un monde contrôlé, aux aguets, inflexible, punitif, mortel et inéluctable.


L’État policier américain, à l’image du Village du Prisonnier, constitue un panoptiquemétaphorique, une prison circulaire dans laquelle les détenus sont supervisés par un seul gardien localisé dans la tour centrale. Les détenus n’ont aucune visibilité sur le gardien, si bien qu’ils sont en permanence dans l’incertitude quant à savoir si celui-ci porte ses regards sur eux, et ils sont amenés à devoir supposer qu’ils sont constamment observés.


Au XVIIIe siècle, le théoricien social Jeremy Bentham avait imaginé la prison panoptique, la considérant comme un moyen meilleur marché et plus efficace pour « gagner le contrôle de l’esprit sur l’esprit, dans une mesure jusqu’ici jamais vue ».


La panoptique de Bentham, dans laquelle les prisonniers constituent une main-d’œuvre subalterne bon marché, est devenue un modèle pour l’État de surveillance moderne, dans lequel le peuple est placé sous surveillance constante, est contrôlé et supervisé par les pouvoirs en place et de surcroit finance l’existence de cet État.


Aucun endroit où fuir, et aucun refuge : voici la nouvelle rengaine des architectes de l’État policier et de leurs collaborateurs en entreprise (Facebook, Amazon, Netflix, Google, YouTube, Instagram, etc).


Les yeux du gouvernement sont sur vous.


Ils voient tout ce que vous faites : ce que vous lisez, combien vous dépensez, vos déplacements, avec qui vous interagissez, à quelle heure vous vous réveillez, ce que vous regardez à la télévision et ce que vous lisez sur internet.


La moindre de vos actions est tracée, on la mine pour en faire de la donnée, on la découpe, et on la range pour former le tableau de qui vous êtes, ce qui vous fait réagir, et la meilleure manière de vous contrôler, pour le jour où il faudra vous faire rentrer dans le rang.


Quand le gouvernement voit tout, sait tout, et dispose d’une pléthore de lois pour faire du citoyen le plus honnête un criminel et un hors-la-loi, alors le vieil adage « je n’ai rien à cacher donc je n’ai pas de souci à me faire » cesse de fonctionner.


Outre les dangers évidents que cause un gouvernement qui estime justifié et autorisé d’espionner les gens et d’utiliser un arsenal sans cesse croissant d’armes et de technologies pour les surveiller et les contrôler, le moment approche où nous devrons choisir : ou bien nous obéirons aux dictats du gouvernement – c’est à dire, à la loi – ou même à tout ce que le moindre représentant du gouvernement estimera être la loi, ou bien nous conserverons notre individualité, notre intégrité et notre indépendance.


Quand les gens parlent de vie privée, ils commettent l’erreur de croire que seules doivent être protégées les actions se déroulant derrière un mur ou sous les vêtements. Les tribunaux participent à cette incompréhension, avec leurs définitions constamment mouvantes de ce qui constitue pour chacun une « attente raisonnable au respect de sa vie privée ». Et la technologie est venue flouter ce contexte encore plus.


La vie privée s’étend loin au delà de ce que vous faites ou dites derrière une porte fermée à clé. C’est plutôt un moyen de vivre sa vie en sachant fermement qu’on est le propre maître de sa vie, et mis à part les dangers envers une autre personne (ce qui est très éloigné des concepts soigneusement élaborés de menaces envers la sécurité nationale que le gouvernement élabore pour justifier ses actions), ce que vous lisez, ce que vous dites, où vous allez, avec qui vous passez votre temps, et comment vous dépensez votre argent ; tout cela ne regarde personne d’autre que vous.

Malheureusement, notre réalité s’est alignée sur le roman 1984 de George Orwell, dans lequel « il fallait bien vivre et l’habitude s’en était muée en une sorte d’instinct – avec la supposition que chaque son que vous émettiez allait être entendu, et – à part dans l’obscurité – chacun de vos mouvements allait être scruté ».


Nous voici à présent dans la position peu enviable d’être surveillés, supervisés et contrôlés par notre technologie, qui obéit non pas à nous-mêmes, mais à nos gouvernements et à des dirigeants d’entreprises.


Prenez en compte que chaque jour, l’Américain moyen s’occupant de ses affaires va être supervisé, surveillé, espionné et tracé de plus de 20 manières différentes, tant par les yeux et oreilles gouvernementales que par les entreprises.


Sous-produit de ce nouvel âge dans lequel nous vivons, que vous traversiez une boutique, conduisiez votre voiture, vérifiez vos courriels, parliez avec vos amis ou votre famille au téléphone, soyez certain que quelque part une agence gouvernementale, la NSA ou une autre, vous écoute et enregistre les marqueurs de votre comportement.


Et cela n’effleure même pas ce que les traceurs d’entreprises supervisent de vos achats, de votre navigation, de vos publications Facebook et de vos autres activités dans la cybersphère.

Des appareils Stingray installés sur les voitures de police pour tracer sans mandat les téléphones portables, des radars Doppler qui peuvent mesurer la respiration et les mouvements humains à travers les murs d’une maison, des lecteurs de plaque d’immatriculation pouvant cadencer jusque 1800 lectures par minutedes caméras sur les trottoirs et dans « l’espace public », associées à des dispositifs de reconnaissance faciale ainsi qu’une technologie de reconnaissance comportementale ouvrant la voie au programme policier de « prévention du crime », des caméras corporellestransformant les agents de police en caméras de surveillance itinérantes, l’internet des objets : toutes ces technologies s’additionnent pour fabriquer une société où la place est bien faible pour les indiscrétions, les imperfections, les actes d’indépendance – surtout quand le gouvernement peut écouter vos appels, superviser vos habitudes de conducteur, tracer vos déplacements, scruter vos achats et sonder vos activités au travers même des murs de votre habitation.


Comme le concluait le philosophe français Michel Foucault dans son livre Surveiller et punir de 1975, la visibilité est un piège.

Voilà le camp de concentration électronique – la prison panoptique – le Village, en somme – dans lequel nous nous trouvons désormais enfermés.

De cette prison, il n’y aura aucune évasion, si le gouvernement parvient à ses fins.


Comme le dit Glenn Greenwald :


« La théorie, c’est que nous sommes supposés virtuellement tout savoir de ce que [les dirigeants gouvernementaux] font : c’est pour cela qu’on les appelle serviteurs de la nation. La théorie, toujours, c’est qu’ils ne sont rien supposés savoir de ce que nous faisons, c’est pour cela que nous sommes appelés individus privés. Cette dynamique – l’emblème d’une société saine et libre – a été totalement renversée. Maintenant, ce sont eux qui savent tout ce que nous faisons, et qui n’ont de cesse que de mettre en oeuvre de nouveaux systèmes pour en savoir encore plus. Cependant, nous en savons de moins en moins quant à leurs actes, puisqu’ils se cachent derrière des murs de confidentialité. Voilà le déséquilibre qui doit prendre fin. Aucune démocratie ne peut rester saine et fonctionnelle quand les actes les plus décisifs de ceux qui exercent le pouvoir politique demeurent inconnus de ceux à qui ils sont supposés en rendre des comptes ».

Il apparaît malheureusement que nous sommes enfermés dans le Village sans espoir de sortie.


Ceux qui n’ont pas choisi la pilule bleue, qui n’ont pas succombé aux sirènes rhétoriques de l’État profond, qui ne se sont pas laissés duper par la promesse de l’avènement d’un sauveur politique, ceux-là ne sont pas surpris de lire que nous sommes des prisonniers – et qu’en fait, nous n’avons jamais cessé de l’être.


Alors comment on s’évade ?


La première étape, c’est le réveil. Résister aux incitations à obtempérer.


La lutte pour rester « soi-même dans une société de plus en plus obsédée par la conformité au consumérisme de masse », écrit Steven Paul Davies, signifie que  superficialité et image éclipsent la vérité et l’individualité. Le résultat : une pensée de groupe et la tyrannie de groupe – surtout à un jour et un âge où les gens sont accros aux écrans, eux-mêmes contrôlés et administrés par le gouvernement et ses alliés du monde de l’entreprise.


Pensez par vous-même. Soyez un individu. Comme le commentait McGoohan en 1968, « En ce moment, les individus se font extirper leur personnalité et subissent un lavage de cerveau qui les transforme en esclaves… Tant que les gens ressentent quelque chose, c’est super. C’est quand ils déambulent sans pensée et sans ressenti que ça se complique. Quand vous avez une foule qui est comme ça, vous pouvez les transformer en l’espèce de gang dont disposait Hitler ».


En cet âge dominé par les médias, où les lignes sont floues entre divertissement, politique et informations, il devient très difficile de différencier les faits de la fiction. Nous sommes tellement bombardés d’images, de slogans, de règles et de punitions et numérotés depuis le jour de notre naissance, qu’il est encore incroyable que nous appréhendions encore le concept de liberté. McGoohan disait : « La liberté est un mythe ».


En fin de compte, comme je le décris dans mon livre Battlefield America : La Guerre envers le peuple américain, nous sommes tous captifs de notre propre esprit.

C’est, en définitive, dans le domaine de l’esprit que les prisons sont créées pour nous. Et le verrou en est le politiquement correct, il devient très difficile de parler ou d’agir en tant qu’individu sans se faire ostraciser. C’est pour cela que, si souvent, nous nous trouvons forcés de battre en retraite à l’intérieur de notre esprit, dans une prison sans barreaux de laquelle nous ne pouvons pas nous échapper, ainsi que dans le monde des jeux vidéos, de la télévision et d’internet.


Nous avons fait le grand tour de la panoptique de Bentham au Village de McGoohan, en passant par Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley.

Comme observé par le théoricien culturel Neil Postman :


Orwell craignait ceux qui allaient interdire les livres. Huxley craignait qu’il n’y ait aucun motif à interdire les livres, que plus personne n’ait le désir d’en lire un seul. Orwell craignait ceux qui allaient nous déposséder de l’information. Huxley craignait ceux qui allaient nous en donner tellement que nous deviendrions réduits à la passivité et à l’égoïsme. Orwell craignait que nous soyons réduits à devenir un public captif. Huxley craignait que la vérité ne se retrouve noyée dans un océan d’insignifiance. Orwell craignait que nous ne devenions une culture captive. Huxley craignait que nous ne devenions une culture triviale, préoccupée de quelque équivalent des « feelies » [une invention de Huxley, « les spectacles sensoriels », NdT] ou de l’« orgy-porgy » [pratique de la sexualité de groupe bi-hebdomadaire dans un rituel pseudo religieux, également inventée par Huxley, NdT]. Comme le faisait remarquer Huxley dans Retour au meilleur des mondes, les libéraux civils et les rationalistes, toujours sur la brèche pour s’opposer à la tyrannie, « ont échoué à prendre en compte l’appétit quasiment infini de l’homme pour les distractions ». Dans Le meilleur des mondes, on les contrôle en leur infligeant du plaisir. En bref, Orwell craignait que ce que nous haïssons nous ruine. Huxley craignait que ce que nous aimons nous ruine.

Vous voulez être libre ? Sortez du cercle.


Traduit par Vincent, relu par Cat, vérifié par Diane pour le Saker Francophone




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Tania de Montaigne : « Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif »

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Auteur : Propos de Tania de Montaigne recueillis par Clément Pétreault | Editeur : Walt | Lundi, 04 Juin 2018 - 05h18
 
 
 

L'antiracisme est entré dans une nouvelle ère. Il y a d'un côté ceux qui militent pour une action politique radicale, érigeant leurs différences en identité et brandissant leur particularisme en bouclier. De l'autre, des associations essoufflées qui rabâchent un discours d'indifférenciation inaudible dans un monde où chacun se doit de cultiver sa différence. Avec L'Assignation. Les Noirs n'existent pas, Tania de Montaigne se faufile habilement au milieu de ce champ de bataille. La journaliste propose un essai stimulant sur la question du racisme et de l'altérité. Parce que lutter contre le racisme, ce n'est pas céder au premier bricoleur identitaire venu, elle nous interpelle sur les logiques tacites qui nous dissuaderaient d'employer les adjectifs « noir », « arabe » ou « juif ». À lire.


Le Point : Pourquoi ce livre L'Assignation. Les Noirs n'existent pas ?


Tania de Montaigne : On sent la société travaillée par des contractions racistes et on voit se démultiplier en réponse des « petites boutiques antiracistes » qui versent elles aussi dans un registre raciste... On a tendance à l'oublier, mais une personne victime de racisme peut, elle aussi, être traversée par cette question.


Assiste-t-on à l'émergence d'un affrontement identitaire dans l'antiracisme ?


Tout ce qui a été fait jusqu'au 11 septembre 2001 consistait à dire : « Ne relevons pas les différences, faisons comme si tout le monde était blanc et catholique. » Bon, ça ne marche pas. Ça fonctionne peut-être sur une génération, mais on voit bien que la suivante ne veut plus de ce discours. Ce silence a eu pour conséquence de faire émerger des gens qui ne veulent exister que par leur différence..., alors que ce qui serait intéressant aujourd'hui serait de pouvoir dire qu'il existe différentes couleurs que l'on peut tout à fait nommer, mais que, pour autant, on ne peut rien en déduire !

Alors d'après vous, pourquoi n'ose-t-on jamais dire « noir », « blanc », « juif », ou « musulman » ?


Parce qu'on confond les noms et les adjectifs ! C'est le principe même de l'essentialisation. Si l'on n'ose pas dire noir, c'est parce qu'on y met toutes les choses qui font qu'on pense qu'un Noir est un Noir. Lorsque j'ai sorti mon précédent livre, Noire, la vie méconnue de Claudette Colvin, j'ai rencontré plein de journalistes blancs qui, voulant que je comprenne qu'ils n'étaient pas racistes, ne voulaient pas dire que j'étais noire... Et dans les conférences, il y avait des gens noirs qui me disaient que je ne parlais pas comme les Noirs... Bref, on se comporte comme si chacun devait parler depuis l'endroit qu'on lui a assigné.


Tout le monde céderait, consciemment ou pas, à la tentation de l'assignation ?


Même si vous êtes élevé dans un grand esprit de partage et de fraternité, vous avez, comme moi, des interprétations de ce qu'est un Noir, un juif ou un musulman. Du coup, on se dit que si on sacralise le mot en y ajoutant une majuscule, un Noir, un Juif, ou un Musulman, on ne pourra pas se voir accusé de racisme. C'est pour cela qu'on croise des gens qui vous disent qu'ils adorent les Noirs, en ajoutant « Il y a une telle richesse en vous », ou quelque chose de ce type... C'est très gentil, mais ça revient à la même chose qu'une parole raciste, car les deux me dénient le droit d'être un être de culture. Je suis française depuis cinq siècles, mais comme je suis noire, je serais forcément d'ailleurs. Si vous êtes sympa, vous vous émerveillez de ma capacité à être là, si vous êtes raciste, vous me proposez de rentrer « chez moi ». En fait, dans les deux cas, vous supposez que je n'ai pas d'appartenance possible : les Noirs ne seraient traversés ni par l'histoire, ni par la singularité, ni par toute forme de culture. Cela signifierait que nous serions toujours étrangers à tout ce qui se passe ici et que nous ne pourrions nous imprégner de rien... En fait, l'organisation sociale produit de la nature à l'endroit où il y avait de la culture.


Si l'on suit votre raisonnement, les expressions « communauté noire », « communauté juive » ou « communauté musulmane » n'ont aucun sens...


Elles sont en effet absurdes, car elles supposent l'existence d'un bloc unifié qui agit en un seul nom. Cela laisserait supposer que tout Noir qui s'exprime le fait au nom de tous les autres. Or, on peut être un Noir sans papiers ou un Noir originaire du pays ; un Noir qui a de l'argent ou un Noir qui n'en a pas ; un Noir qui a grandi dans le 16e ou qui a grandi dans une cité... Bref, quand on me dit : « Quand même, ça doit pas être facile d'être une femme noire », je réponds qu'entre Michelle Obama et une migrante érythréenne, je ne sais pas ce qu'est une femme noire !


Comment expliquer les divisions au sein de l'antiracisme ?


Si n'importe qui se fait insulter ou frapper pour ce qu'il est, le sujet, c'est le racisme. Si vous décidez de combattre le racisme, mais de n'intervenir que pour des gens qui vous ressemblent exactement, l'objet du combat n'est plus le racisme, mais l'identité. Et que faire lorsque ceux que je défends sont mis en cause dans des actes répréhensibles ? Se taire pour protéger le groupe ? Ce n'est pas sérieux. On confond la question des identités et celle de l'antiracisme. Ces groupes-là viennent chercher une culpabilité, ce qui leur permet de sanctuariser les combats en interdisant à d'autres d'entrer dans le sujet. Il y a dans cette manière de mener les combats l'idée d'une singularité à préserver, une singularité qui dispenserait de faire corps avec le reste de la société. Mais cette idée que l'on puisse être des individus très particuliers travaille avec le même dictionnaire que le racisme, l'antisémitisme ou l'esclavagisme ! Pour que quelque chose bouge, il faut que ce soit le sujet de tout le monde.


Que pensez-vous des réunions en « non-mixité racisée » ?


Je ne sais pas ce que cela représente en nombre, mais probablement moins que la place qu'on leur accorde dans les médias. Dans ces réunions, il y a toujours l'idée que « quelqu'un » est responsable de votre malheur, mais ce quelqu'un n'est pas convié. Plus fort encore, malgré son absence, ce quelqu'un occupe tout l'espace. La non-mixité ne m'intéresse pas. Si elle était destinée à produire des choses à transmettre et à partager, on pourrait en discuter, mais en réalité elle ne sert à rien, c'est juste un exutoire. On qualifie ces mouvements d'antiracistes, alors que si on écoutait ce qu'ils disent sans regarder leur couleur de peau, on n'aurait jamais l'idée de les désigner de la sorte...


Vous ne semblez pas spécialement préoccupée par les polémiques à répétition autour de l'appropriation culturelle...


Non, car nous ne sommes pas organisés sur une logique communautaire, et plaquer des notions anglo-saxonnes sur la société française ne fonctionne pas. Car la première difficulté en France, c'est que les gens couchent ensemble ! Voilà pourquoi en France la question des quotas est problématique. Quand les gens sont mélangés, comment déterminer qui est de quelle couleur ? C'est absurde. Sur la question de l'appropriation culturelle, c'est la même chose. Il faudrait définir ce qui relève de la culture d'un Français noir... Bon, noir comment ? Quel Noir ? C'est quoi, un Français noir ? Pour qu'il y ait appropriation culturelle, il faut être capable de définir qui est dépositaire de la « propriété culturelle », ce n'est pas gagné. J'ai vu cette pauvre Camelia Jordana se prendre des tombereaux de haine sur Twitter au motif qu'elle se serait « approprié la culture noire » en s'affichant avec des tresses africaines – dont je crains qu'elles ne soient d'origine égyptienne – lors de la cérémonie des César.


Cette radicalité vous inquiète-t-elle ?


La vie est trop courte pour se donner les moyens d'être pessimiste. On est entrés dans une ère du flou qui produit de la radicalité. Mais il ne faut pas se laisser sidérer par la radicalité morbide et ne pas la prendre pour ce qu'elle n'est pas : c'est bruyant, c'est impressionnant, mais cela ne représente pas grand-chose. Il faut pouvoir dire « noir », « jaune », « juif », il faut pouvoir s'interroger sur ce qu'est être français et mettre en garde les jeunes générations : ne vous laissez pas voler ce que vous êtes. Vous êtes français, quoi qu'en pensent les identitaires de tout poil. La langue que vous parlez, c'est comme le sang qui coule dans vos veines, cela fait partie de votre personne. On ne peut pas s'arranger et faire le tri dans ce que l'on aimerait garder ou pas, être français, c'est être le protestant qui a été assassiné à Paris comme celui qui l'a découpé, c'est être le juif qui est mort à Auschwitz comme celui qui l'a livré, c'est être le Noir qui est mort dans les bateaux comme l'esclavagiste... C'est tout cela, être français. Aucune couleur de peau n'autorise à faire son marché dans l'histoire. Car être français, ce n'est pas une affaire de couleur.


- Source : Le Point


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Les 12 salopards, ces fruits et légumes saturés de pesticides

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Auteur : | Editeur : Walt | Jeudi, 21 Juin 2018 - 08h22
 
 
 

Les Douze Salopards, ce n’est pas juste le nom d’un grand classique du cinéma où des criminels sont chargés de tuer des nazis dans une mission suicide, c’est aussi un best-of annuel de fruits et légumes qui contiennent le plus de traces de pesticides… et vous devriez en être informé.


L’information nous vient du Environmental Working Group, un think-tank nord-américain qui lutte pour une alimentation plus saine. Chaque année, le groupe édite une liste de fruits et légumes qui contiennent des traces anormalement élevées de pesticides. En boutade avec le titre du film The Dirty Dozen, la liste représente ces 12 salopards dont la consommation pourrait s’avérer problématique à long terme, sans qu’il existe d’étude approfondie sur les causes à effet d’une telle consommation.


La liste est érigée sur base des inspections officielles menées notamment par l’Agence canadienne d’inspection des aliments et la USDA. Fait interpellant, on retrouve dans cette liste les fruits et légumes parmi les plus consommés par la population nord-américaine, et probablement autant en Europe. Les chiffres qui suivent représentent donc le nombre de pesticides détectés dans chaque aliment.


 

Attention cependant, cette liste concerne un nombre de pesticides dans un même fruit ou légume, même en très petite quantité. On ne parle donc pas ici de toxicité. En effet, on retrouve des résidus de pesticides dans l’urine de près de 90% des canadiensEn Europe, 44% des tests urinaires montrent des traces de glyphosate, le fameux composé principal du RoundUp jugé probablement cancérogène par l’OMS. On ignore exactement l’effet cocktail que cela peut représenter sur la santé. La même liste a été remaniée par le magazine canadien L’épicerie en fonction des cas d’infraction détectés par rapport aux normes en vigueur dans le pays. Le résultat apparait très différent comme le montre ce graphique mais tout autant inquiétant.


 

« Ce sont de faibles doses, mais à répétition et pendant de longues périodes, qui vont avoir des conséquences à long terme comme le développement de cancers ou le dérèglement des systèmes endocrinien, neurologique, reproducteur, etc. » s’inquiète Onil Samuel, toxicologue à l’Institut national de santé publique du Québec.


Cependant il n’est nullement question de se priver de fruits et légumes, ce qui pourrait être encore plus mauvais pour l’organisme : la très grande majorité des études démontrent que les fruits et légumes protègent des maladies cardiaques, du diabète et de certains cancers. Ils sont une source indispensable de fibres, de vitamines, de minéraux et d’antioxydants. Pour ceux qui le peuvent, les filières « bio » et raisonnées se développent rapidement, proposant des alternatives avec moins ou pas du tout d’intrants chimiques. Si vous n’avez pas forcément les moyens d’acheter biologique, sachez que la liste inverse existe et se nomme « les 15 propres » !


La liste nord-américaine « peu contaminée » pour 2015 :


  • avocat
  • maïs sucré
  • ananas
  • chou
  • petits pois sucrés congelés
  • oignon
  • asperge
  • mangue
  • papaye
  • kiwi
  • aubergine
  • pamplemousse
  • melon
  • chou-fleur
  • patate sucrée

 

 

Source :


https://www.ewg.org/release/apples-top-dirty-dozen-list-fifth-year-row


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/712746/fruits-legumes-pesticides-lepicerie


https://mrmondialisation.org/les-12-salopards-ces-fruits-et-legumes-blindes-de-pesticides/


Guide de pesticides 2016 : https://www.vertmanature.com/14-salopards-a-eviter-et-15-sortables-guide-des-pesticides-2016/


Fruits et légumes sont les plus contaminés par les pesticides 2018 : https://www.consoglobe.com/pesticides-fruits-legumes-pollues-3076-cg


- Source : Aphadolie

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Le 13 salopard ???

 
 
 
Labo-Tania apothicaire seulement la 3e fois qui change de nom en même pas 6 mois aucun enregistrement d'aucune
 
de retour à,
 
 


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Liste des entreprises qui utilisent les produits de Monsanto

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Auteur : | Editeur : Walt | Dimanche, 17 Juin 2018 - 11h10
 
 
 

Beaucoup d’articles contiennent des produits issus de cultures OGM. Des plantations dont les semences sont pour beaucoup brevetées par Monsanto, géant de l’industrie. L’ONGI Greenpeace a établi la liste des marques susceptibles de commercialiser ces produits OGM.


L’étiquetage des produits alimentaires conventionnels concernant la présence ou non d’OGM est quasi inexistant. Pour pallier ce manque, l’organisation Greenpeace a soumis les industriels de l’agroalimentaire à un questionnaire portant sur leur utilisation de plantes génétiquement modifiées. Les éléments recueillis ont permis à l’ONG de classer ces marques selon un code couleur. Vert pour celles qui garantissent ne pas utiliser d’OGM. Orange pour celles qui disent avoir entamé une démarche pour exclure les organismes génétiquement modifiés de leurs préparations.


Difficile d’échapper aux produits de la multinationale  Monsanto, ils sont partout dans les rayons! Donc voici une liste de quelques produits à boycotter si vous ne voulez pas avoir n’importe quoi dans votre assiette.


Mur la qualité de ses produits, mais plutôt pour les scandales sanitaires dans lesquels il est impliqué. De plus, les marques sont très nombreuses à utiliser les produits Monsanto , et on se garde bien de nous le dire.


Afin de savoir ce que vous mettez dans votre assiette, renseignez-vous sur les multinationales qui possèdent de nombreuses marques, afin de savoir s’ils utilisent des produits Monsanto pour fabriquer leurs produits.


Parmi celles-ci on retrouve les sociétés Kraft Philipp Moris, Unilever, General Mills, Coca-Cola, Pepsico ou encore Procter & Gamble.

Boissons Monsanto


  • Coca-Cola: Coca-Cola, Fanta, Dr Pepper, Minute Maid…
  • Les jus de fruits Capri-Sun et Topricana.
  • Le boissons Ocean Spray, les sodas Pepsi-Cola, Seven Up, Schweppes.
  • Les thés Lipton et les cafés Maxwell.
  • Le lait Gloria de la firme Nestlé

Produits sucrés Monsanto


  • Les chocolats Poulain, Lindt, Côte d’Or, Dam, Milka, Suchard et Toblerone.
  • Les biscuits Lu, Oreo, Cadbury et les cookies Pepperidge Farm.
  • Les produits Brossard et Savane.
  • Les bonbons Carambar, Krema et La Vogienne.
  • Les chewing-gums Hollywood et Malabar.
  • Les barres de chocolat Bounty.
  • Les glaces Häagen Dazs, Miko et Ben & Jerry’s.
  • Les céréales Kellogg’s, parmi lesquelles Special K, Trésor, Miel Pop’s, Froties ou encore All Bran.
  • Les yaourts Yoplait.

Hygiène et entretien Monsanto


  • Les couches pour bébé Pampers.
  • Les protections féminines de la marque Always.
  • Les gels douche, shampooings et déodorants Pantene, Axe, Monsavon, Dove, Rexona et Timotei.
  • Les dentifrices Signal.
  • Les produits nettoyants Cif, Omo, Dash, Skip, Cajoline et Sun.
  • Les désodorisants Febreze.

Produits salés Monsanto


  • Les chips Lay’s, Pringles et Doritos.
  • Les biscuits apéritif Benenuts et Bahlsen.
  • Les spécialités fromagères Philadelphia.
  • Les plats préparés Marie, Findus, Tipiak.
  • Les pains Jacquet.
  • Les soupes et bouillons Liebig, Knorr, Royaco, Alvale.
  • Les préparations mexicaines Old El Paso.
  • Les sauces Heinz, Amora, Benedicta.
  • Les produits Uncle Ben’s.

Confiseries : les marques Cadbury, Poulain, Carambar, La Vosgienne, Hollywood chewing-gum


Soupes et Produits laitiers: les marques Royco, Liebig et Knorr, le lait Gloria, les yaourts Yoplait…


Alimentation et glaces  : Géant vert, les produits Uncle Ben’s, la marque Maille, la margarine Fruit d’Or, Amora, le ketchup Heinz Glaces : Häagen Dazs, Magnum, Viennetta


Les Gâteaux et les céréales de petit déjeuner : les céréales Kellogg’s Corn Flakes, Spécial K, Miel Pops, All Bran… Gâteaux : les biscuits Lu, les chocolats Milka, Carte Noire, Côte d’Or, Suchard et Toblerone


Biscuits apéritifs : les chips Lay’s et Pringles, les biscuits Benenuts et Quaker


Boissons : le café Maxwell, le thé Lipton (et par extension les marques du groupe Unilever), les boissons Ocean Spray, les jus de fruits Tropicana

Autres : les couches Pampers, la lessive Bonux, la marque Oral-B, les produits Dove, Timotei, Rexona, l’ensemble des marques du groupe Procter et Gamble (voir liste)


Cette longue liste Monsanto , loin d’être exhaustive, ne concerne que les produits présents sur le marché français. Elle nous permet de nous donner une idée du nombre de produits de consommation courante dans lesquels on peut retrouver des produits Monsanto, afin de faire attention aux produits que l’on consomme.

 
 

 

Sources :


Greenpeace : Guide des produits avec ou sans OGM


- Source : Sain et Naturel
 
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Evolution, vraiment ? Une étude génétique d’envergure révèle que 90 % des espèces animales sont apparues en même temps

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Auteur : Jeanne Smits | Editeur : Walt | Samedi, 09 Juin 2018 - 12h03
 
 


Pour les tenants de la théorie de l’évolution, c’est un mauvais coup ou, à tout le moins, une énigme. L’étude de l’ADN mitochondrial dans le cadre d’une recherche génétique de grande envergure vient de révéler que 90 % des animaux, ou plus exactement 9 espèces animales sur 10 sont apparues sur Terre à peu près en même temps que l’homme, il y a 100 000 ou 200 000 ans.


L’un des principaux auteurs, David Thaler, généticien à l’université de Bâle, reconnaît que la conclusion de sa recherche est « très surprenante ». « Je l’ai combattue autant que je l’ai pu », avoue-t-il. Pourquoi ? Parce qu’elle ne « colle » pas avec les faux dogmes obligatoires de ce qui demeure une théorie.

Avec son collègue Mark Stoeckle de la Rockefeller Université, il a exprimé son étonnement devant plusieurs faits constatés à travers ses analyses de cinq millions de « codes barres » d’ADN mitochondrial de 100.000 espèces actuellement présentes dans différentes régions du globe terrestre. D’une part, ils ont constaté que les variations « neutres » – les petites variations d’ADN qui se succèdent au fil des générations – sont beaucoup moins fréquentes que « prévu » par les évolutionnistes. Et ce quel que soit le nombre d’individus que comptent aujourd’hui les dites espèces.


Par ailleurs, ces variations qui permettent d’évaluer l’âge d’une espèce, un peu comme les anneaux d’un arbre, indiquent que 90 % des espèces existant aujourd’hui sont apparues, aux termes des datations retenues par les scientifiques, il y a « 100 à 200.000 ans » : c’est leur « âge génétique ».


90 % des espèces animales actuelles apparues même temps : un mauvais coup pour les évolutionnistes


La méthode employée par les chercheurs a consisté à utiliser l’ADN mitochondrial qui est plus facile à décoder que l’ADN nucléaire propre à chaque individu avec ses 3 milliards de paires de molécules organisées en milliers de gènes. Les mitochondries sont les usines énergétiques des cellules ; elles comportent un ADN particulier avec 37 gènes, dont le gène COI qui permet de relever un « code barre ADN » particulier à chaque espèce. Facile d’accès, peu onéreux à étudier, il permet par exemple de vérifier si une viande vendue comme du bœuf est en réalité du cheval, ou si un bonbon gomme « halal » contient de la gélatine de porc. Similaires mais bien distincts selon les espèces, ces « codes barres » permettent de les identifier efficacement.


Ce fameux gène COI a même l’élégance de correspondre « presque à la perfection avec les désignations des espèces déterminées par des experts spécialisés dans chaque domaine animal », souligne Thaler.


Pour l’étude en question qui a été menée sur une dizaine d’années, on ne s’attendait certainement pas à trouver une aussi grande « uniformité » à l’intérieur des espèces, ni une telle absence de passerelles entre elles.


L’étude génétique qui révèle que les mutations ne sont pas proportionnelles au nombre d’individus des espèces


Il a ainsi été constaté que, contrairement à ce que voudrait l’« évolution » enseignée dans les manuels de biologie, les espèces ne sont pas d’autant plus génétiquement diverses qu’elles se sont beaucoup répandues et multipliées à travers le temps.


« La réponse est non », lance Stoeckle, auteur principal de l’étude publiée par Human Evolution. Qu’il s’agisse des 7,6 milliards d’êtres humains qui peuplent la planète, ou des 500 millions de moineaux domestiques, ou des 100 000 bécasseaux, la diversité génétique « est à peu près la même ».


En outre, comme l’explique Thaler, les espèces ont des frontières génétiques très nettes, et il n’y a pas grand chose qui permette de les relier entre elles.

« Si les individus sont des étoiles, alors les espèces sont des galaxies. Ce sont des amas compacts dans l’immensité de l’espace vide de séquences »,

s’est-il étonné dans un entretien avec l’AFP. Et de rappeler que Darwin lui-même restait « perplexe » devant l’absence d’espèces « intermédiaires ».


Les espèces animales sont aussi éloignées les unes des autres que les galaxies


Les résultats de cette étude suscitent de nouvelles hypothèses : y a-t-il eu une catastrophe majeure qui a réduit le nombre des espèces pour ne laisser que celles que nous connaissons aujourd’hui ? Ou au contraire une catastrophe qui a permis l’éclosion de tant d’espèces neuves à peu près en même temps ?


Stoeckle, qui ne veut pas lâcher l’idée de l’évolution, affirme : « L’interprétation la plus simple est que la vie est en constante évolution »… ce qui n’explique rien du tout. « Il est plus probable que – à toutes les époques de l’évolution – les animaux vivant à un moment donné sont apparus relativement récemment », avec une durée de vie limitée avant de se transformer en quelque chose de neuf ou de disparaître.


Toutes ces interprétations restent du domaine de l’hypothèse que rien ne permet de vérifier. La perplexité de Stoeckle et Thaler, et Darwin avant eux, est bien plus intéressante. Et la réponse a toutes les chances de relever d’un autre domaine, non accessible à la science : quelque chose qui s’appellerait la création…


- Source : Réinformation TV
 

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La vaccination anti-hépatite B précoce a affecté le développement neuronal des souriceaux: que dire de ce qu'elle fait en réalité aux cerveaux des bébés?

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Auteur : J.B. Handley | Editeur : Walt | Mardi, 05 Juin 2018 - 09h28
 
 


« Ce travail révèle, pour la première fois, que la vaccination précoce contre l’hépatite B induit des altérations du comportement et de la neurogenèse hippocampique, apportant des données innovantes confirmant l’action potentielle du vaccin contre l’hépatite B avec certains troubles neuropsychiatriques tels que l’autisme et la sclérose en plaques. »


GUANDONG, Chine – Université  de Sun Yat-Sen (une des 10 meilleures universités de Chine) – le Dr Zhibin Yao n’est pas un nom connu dans la communauté américaine de l’autisme. Il devrait cependant peut-être l’être. Il est, non seulement diplômé de l’Université de Pittsburgh, Etats-Unis, mais il est aussi l’auteur de 33 études évaluées par des pairs et l’auteur principal de deux des études biologiques les plus importantes jamais réalisées sur l’autisme.

En 2015, le Dr Yao fut l’auteur principal de l’étude : « La vaccination néonatale avec le bacille de Calmette-Guérin et les vaccins contre l’hépatite B modulent la plasticité synaptique de l’hippocampe chez le rat ».


« Vaccine Papers », un site web consacré à une analyse rigoureuse et scientifique des risques et des avantages des vaccins, explique le document de cette façon :


« C’est la première étude qui a pu tester les effets de l’activation immunitaire par la vaccination sur le développement du cerveau. Toutes les autres études sur l’activation immunitaire ont utilisé des conditions essentiellement pathologiques qui imitent l’infection et provoquent une forte fièvre. Une critique que j’ai souvent entendue des promoteurs de la vaccination est que les expériences d’activation immunitaire ne sont pas pertinentes pour les vaccins, car les vaccins provoquent une activation immunitaire plus douce que les injections de poly-IC ou de lipo-polysaccharide (deux types d’activateurs du système immunitaire) Cette étude démontre que les vaccins peuvent affecter le développement du cerveau via l’activation immunitaire. Par conséquent, les expériences d’activation immunitaire sont pertinentes pour les vaccins… Le vaccin contre l’hépatite B a augmenté l’IL-6 dans l’hippocampe (la seule région du cerveau analysée pour les cytokines).


Malgré son importance, expliquer l’article de 2015 du Dr Yao à la personne moyenne n’était pas facile, en partie parce que cette étude couvrait un certain nombre d’autres sujets, ce qui signifiait qu’il fallait isoler les données qui impliquaient le vaccin contre l’hépatite B et ensuite l’expliquer. Avec son prochain article, cependant, le Dr Yao et son équipe ont tout expliqué beaucoup plus facilement, et laissé très peu de place à l’interprétation.


Information tellement plus importante encore que celle de Wakefield, et… aucune couverture médiatique !


En 1998, le Dr Andrew Wakefield a fini par être « crucifié » pour un article qui ne faisait que reprendre ce que certains parents avaient rapporté, à savoir que leurs enfants avaient régressé vers l’autisme après avoir reçu le vaccin ROR.


D’un autre côté, le deuxième article du Dr Yao a mené une étude approfondie de l’impact du vaccin contre l’hépatite B sur le cerveau des souris, par comparaison à un groupe témoin de souris ayant reçu un placebo salin. Il s’agit d’une étude sur animaux « de référence » qui se ferait habituellement AVANT qu’un médicament ne soit introduit dans la population humaine.


Dans un monde où les vaccins auraient été traités comme les autres médicaments, l’étude du Dr Yao aurait fait l’effet d’un énorme drapeau rouge au sujet de la neurotoxicité du vaccin contre l’hépatite B. Bien sûr, la chose ne s’est pas produite, et c’est probablement la première fois que vous entendez parler decette étude : la vaccination contre l’hépatite B néonatale a entravé le comportement et la neurogenèse des souris de manière transitoire au début de l’âge adulte.





Comme vous pouvez le voir, cette étude a été publiée fin 2016. Je l’ai lue pour la première fois, il y a deux semaines. Je ne pouvais presque pas croire ce que je lisais.


Le Dr Yao et ses collègues commencent par une déclaration qui devrait faire frémir tous les parents américains. :

« Le vaccin contre l’hépatite B est administré à plus de 70% des nouveau-nés dans le monde. Personne ne sait si cette vaccination néonatale affecte le développement du cerveau ».


Etant donné que l’on ne sait pas si oui ou non  le vaccin contre l’hépatite B affecte le développement du cerveau, le Dr Yao et ses collègues se sont efforcés de répondre à la question. Leurs réponses sont dérangeantes à plusieurs niveaux. J’essaie de résumer :


1) Le vaccin contre l’hépatite B a eu un impact négatif sur le comportement des souris.


Plus précisément, les souris qui ont reçu le vaccin contre l’hépatite B ont montré une « diminution significative de la locomotion » et une « augmentation de l’anxiété ».


2) Les souris qui ont reçu le vaccin contre l’hépatite B ont connu un pic de cytokine IL-6. Les auteurs ont noté que les souris qui ont reçu le vaccin contre l’hépatite B ont présenté une «  IL-6 significativement augmentée » que nous savons être un biomarqueur de l’autisme.


3) Il a fallu du temps pour que l’impact neurologique du vaccin se manifeste.Cette observation a troublé les auteurs de l’étude. Ils ont discuté de cette « latence », à savoir le temps qui s’est écoulé entre la vaccination et l’apparition des troubles neurologiques. (Il est à noter que les essais de vaccins contre l’hépatite B chez les nourrissons suivaient généralement les nourrissons pendant une semaine ou moins pour surveiller les effets indésirables.)

« … la différence trouvée dans la présente étude se situe entre les souris immunisées et les souris témoins, plutôt qu’entre les souris de 8 semaines et les souris d’un autre âge. Par conséquent, cette différence reflète les effets de la vaccination néonatale. Le mécanisme sous-jacent à la latence et au phénomène transitoire est très complexe et nécessite d’autres études pour bien comprendre, car une telle latence implique de nombreux aspects des réponses immunitaires dans la périphérie et le SNC, ainsi que la plasticité neuronale ».


4) Ils ont conclu en déclarant que, dans un monde sain d’esprit, l’administration immédiate (le premier jour après la naissance aux USA) du vaccin contre l’hépatite B aux bébés devrait être immédiatement interrompue.


Que puis-je dire après tout cela ? Lisez ce qu’eux-mêmes ont écrit :


« Ce travail révèle pour la première fois que la vaccination précoce contre l’hépatite B induit des altérations du comportement et de la neurogenèse de l’hippocampe. Ce travail fournit des données innovantes soutenant l’association potentielle longtemps suspectée de certains désordres neuropsychiatriques tels que l’autisme et la sclérose en plaques ».


Conclusion


Tout est là noir sur blanc. Un nombre considérable, fascinant et croissant de travaux de recherche liant les vaccinations à l’autisme grâce à la science biologique. Le document de Yao nécessite peu d’interprétation. Il est là caché bien qu’au nez et à la barbe de tous. (C’est en fait la toute première fois qu’en Amérique, quelqu’un prend la plume pour commenter ce document) Récemment un groupe de scientifiques a publié un éditorial soulignant l’importance des études animales pour comprendre la neurotoxicité de l’adjuvant aluminium utilisé dans les vaccins. Ils ont noté que « l’administration de vaccins multiples, ainsi que leurs effets neurologiques/ immunologiques indésirables sont difficiles à établir ». L’épidémiologie qui étudie un grand nombre de personnes, ainsi que leurs résultats en matière de santé à l’aide d’un tableur, présente de nombreuses possibilités d’abus, de manipulations et de lacunes. C’est pourquoi la science biologique est si importante et c’est aussi la raison pour laquelle cette nouvelle étude de Yao et collègues porte un coup dévastateur à toute personne qui prétend qu’un vaccin ne pourrait pas causer des lésions cérébrales et l’autisme, comme le Dr Yao et collègues l’ont montré :


« Cette étude a utilisé le même vaccin et un calendrier similaire à ceux qui sont utilisés pour la vaccination des nourrissons humains en Chine. Par conséquent, ces résultats suggèrent qu’il pourrait y avoir des effets similaires de la vaccination néonatale contre l’hépatite B sur le développement du cerveau et le comportement des humains ».


- Source : J.B. Handley Blog
 
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Loi sur le glyphosate: non assistance à personne en danger

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Auteur : Alice | Editeur : Walt | Jeudi, 07 Juin 2018 - 08h28
 
 


La loi alimentation était en débat cette semaine à l’assemblée nationale et heureusement le gouvernement a pu compter sur Rolland Garros et les orages pour occuper la scène publique.


En effet, des éclairs toute la semaine, de la terre battue et une icône qui prend sa retraite ont bien pris le premier rôle et permettant aux députés de faire encore une fois preuve d’un manque d’éthique, de discernement et d’investissement envers les futures générations…


Fallait il s’attendre à autre chose de la part de personnes soutenues politiquement et économiquement par des chefs d entreprises et autres lobbys agro alimentaires?… On en doute… Bien qu’un éclair (contexte) de génie aurait pu les faire agir et voter en citoyen concerné, en parent investi, en être humain qui veut voir ses enfants grandir en bonne santé… Non? Je me sens seule… Seule c’est un doux euphémisme quand on voit qu’il y avait seulement 53 députés présents sur 577…amendement rejeté d’un revers de raquette (contexte). En brillant par leur absence les députés ont encore une fois prouvé leurs liens avec les chefs d’entreprise du secteur qui avaient tout intérêt financier à ne pas voir le projet passer…


Il est pourtant étayé depuis longtemps par de nombreuses études scientifiques indépendantes que le glyphosate, engrais chimique utilisé par les agriculteurs est nocif pour la santé, provoque des retards de développement et est responsable de potentiels risques sur la santé et les métabolismes. Alors pourquoi ne pas appliquer notre cher principe de précaution français… Parce que le principe de pognon prime…


La santé de nos enfants devrait être la préoccupation numéro un en matière d’agroalimentaire et de santé publique, manger sainement pour grandir en bonne santé, être heureux physiquement pour être heureux psychologiquement. L’alimentation ne doit pas être de la chimie. Elle doit être le fruit d’une éducation vers le bien être, l’équilibre et la santé.


Afin de bien botter en touche les députés ont également rejeté l’amendement sur le nutriscore qui permettait à tout a chacun sans prendre une chaise et s’asseoir afin de lire, que dis je décrypter la longue liste d’ingrédients, de se rendre compte à l’aide d’un pictogramme de l’impact nutritionnel d’un aliment. Idée mise à la poubelle… peut on qualifier ce passage à l as de gaspillage alimentaire ?


Pour conclure force est de constater que notre “bonne santé” ne rentre pas cette semaine dans le débat public. Enfin on peut s estimer heureux d avoir la chance d’être des hommes. Les poussins eux ont vu l’amendement interdisant leur broyage rejeté… Pour le bien être humain on repassera alors pour le bien être animal…



- Source : Planetes360

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Ebola au Congo – des recherches qui ne sont ni neutres ni professionnelles

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Auteur : c.h | Editeur : Walt | Mardi, 05 Juin 2018 - 14h47
 
 


A l’occasion de la récente flambée d’Ebola au Congo, l’OMS attend désespérément l’autorisation d’utiliser un vaccin qui n’a pas encore fait ses preuves. Le journaliste médical Hans Tolzin remet en question de façon critique l’approche de l’OMS et de Médecins Sans Frontières, car tout ce qui ressemble à Ebola n’est pas forcément causé par le virus Ebola. Mais pourquoi ne fait-on pas de la recherche neutre et professionnelle, mais crée-t-on la panique ? Si on regarde de près qui en bénéficie, vous trouverez des bienfaiteurs présumés parmi les bénéficiaires.


Opinion non déguisée : Aujourd’hui, avec le journaliste médical Hans Tolzin


Le 11 mai 2018, Spiegel Online a publié : « L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est très préoccupée par l’épidémie d’Ebola au Congo. (….) L’OMS espère être en mesure d’utiliser un vaccin développé par Merck d’ici quelques jours (….). »


Selon l’OMS, la maladie à virus Ebola est causée par un virus très dangereux. Dans les années 2014-2015, l’Afrique de l’Ouest a connu une épidémie considérable due au virus Ebola.


Hans Tolzin, le célèbre journaliste médical spécialisé dans le dévoilement des vaccins s’est rendu en 2015 à Meliandou en Guinée, sur les lieux de l’épidémie d’Ebola. Ses recherches ont montré que les tout premiers cas d’Ebola présentaient des résultats positifs aux tests de paludisme et de choléra.

Écoutez maintenant ce que M. Tolzin a à dire sur l’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement au Congo


« Depuis mardi dernier (le 8 mai), les rapports de l’agence font état d’une épidémie présumée d’Ebola dans une région très éloignée du nord-est de la République du Congo. 18 morts et plusieurs dizaines de cas suspects ont été signalés jusqu’à présent. Et tout ce à quoi l’OMS peut penser, c’est espérer la mise sur le marché d’un vaccin expérimental non testé. Il est très difficile de dire si cette prétendue épidémie d’Ebola est une coïncidence ou une conspiration. Quoi qu’il en soit, les principaux suspects sont une fois de plus au centre de l’action :


L’Organisation mondiale de la santé OMS et l’ONG Médecins Sans Frontières. Chacune a envoyé une équipe sur les lieux de l’épidémie et des échantillons ont été prélevés sur cinq patients et examinés le 5 mai. Sur les cinq échantillons, deux sont positifs à Ebola et trois ne le sont apparemment pas. Une fois encore, ce qui est frappant, c’est que tout diagnostic différentiel, c’est-à-dire l’examen d’autres causes infectieuses et non infectieuses, est tout simplement « oublié ». On se demande ce que les Médecins Sans Frontières et les médecins de l’OMS ont appris pendant leurs études. Il est logique pour n’importe quel profane qu’il faut toujours vérifier toutes les causes possibles avant de crier à l’épidémie et de semer la panique dans la moitié de l’Afrique.


En outre, il faut savoir que les symptômes caractéristiques d’Ebola ne sont pas seulement caractéristiques d’Ebola, mais aussi du paludisme, de la dengue, de la fièvre jaune, de la fièvre de Lassa, de la fièvre de Marburg, du typhus. (….) Il y a au moins une demi-douzaine d’autres maladies infectieuses qui peuvent causer les mêmes symptômes. (….) Mais dans le message de Reuters il n’est question que d’un test Ebola. (…)


Retour au Congo : Les recherches scientifiques menées il y a des décennies ont montré que jusqu’à un cinquième de la population est atteint d’Ebola sans aucun symptôme ! Il s’ensuit que même si le virus doit jouer un rôle causal dans la maladie, il ne peut pas lui-même rendre malade. Il y a toujours besoin d’autres facteurs de causalité. (….) Et donc si deux échantillons sur cinq sont à Ebola-positifs, cela ne signifie pas qu’Ebola est la cause de l’épidémie, car une partie de la population est toujours Ebola-positive.


Alors pourquoi toute cette excitation ? Eh bien, les Médecins Sans Frontières avaient déjà joué un rôle peu glorieux à Meliandou et lors d’autres épidémies. D’une manière ou d’une autre c’est compréhensible : plus l’alarmisme est grand, plus les dons et l’argent des impôts affluent. Si on pose des questions critiques à l’organisation, cependant, elle aime garder le silence. D’accord ?


Le rôle de l’OMS est tout aussi peu glorieux. L’influence de l’industrie pharmaceutique à l’OMS est proverbiale. Le sponsor principal est maintenant Bill Gates et sa fondation. Il pousse la lutte contre les épidémies exclusivement avec des méthodes qui sont développées, testées et vendues par des multinationales mondiales – dans lesquelles sa propre fondation est impliquée. Il n’est pas étonnant que l’OMS n’ait pas de meilleures idées contre l’épidémie présumée au Congo que d’espérer la sortie de vaccins expérimentaux non éprouvés.


Cher OMS, en cas d’épidémie veuillez également envoyer des médecins indépendants de diverses spécialités, y compris des toxicologues, des nutritionnistes, des homéopathes, des psychologues. Tant que vous et Médecins Sans Frontières n’envoyez que des virologues, qu’est-ce que ces virologues trouveront ? Des virus bien sûr. Et rien d’autre. Est-ce délibéré de votre part ? »



- Source : Kla TV (Allemagne)

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Naissances des premiers bébés génétiquement modifiés aux USA

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Auteur : | Editeur : Walt | Mardi, 05 Juin 2018 - 09h17
 
 


Il a été révélé la création pour la première fois au monde des premiers humains génétiquement modifiés. La divulgation de la naissance aux États-Unis de 30 bébés en bonne santé après une série d’expériences a provoqué une nouvelle furieuse querelle d’éthique.


Jusqu’à présent, deux des bébés ont subi des tests et on a découvert qu’ils portaient les gènes de trois « parents ». Quinze enfants sont nés ces trois dernières années à la suite d’un programme expérimental de l’Institut de médecine et des sciences de procréation de St Barnabas dans le New Jersey.


Les bébés sont nés de femmes qui avaient des problèmes de fécondité. Des gènes extérieurs d’une femme donneuse ont été insérés dans leurs ovules avant d’être fécondés, en attendant qu’elles puissent concevoir d’elles-mêmes. Des tests d’empreinte génétique sur des enfants entre un et deux ans confirment qu’ils ont hérité de l’ADN de trois adultes – deux femmes et un homme. Le fait pour les enfants d’avoir hérité et incorporé des gènes supplémentaires dans leur « lignée germinale » signifie qu’ils pourront à leur tour les transmettre à leur propre descendance.


Changer la lignée germinale humaine – un bricolage effectif de ce qui constitue notre espèce – est une technique bannie par une vaste majorité de scientifiques mondiaux. Les généticiens craignent qu’un jour cette méthode puisse servir à créer de nouvelles races d’humains avec une recherche de caractères supplémentaires comme la force physique ou une intelligence supérieure.


Bébés à la carte ?


Les généticiens craignent avec raison qu’un jour nous en arrivions à créer de nouvelles races d’humains avec une recherche de caractères supplémentaires comme la force physique ou une intelligence supérieure, avec en prime la possibilité de choisir le sexe (ce qui d’ailleurs se fait déjà), la couleur des yeux, de la peau, les traits physiques, la sensibilité aux maladies, etc. / Därta 


Les chercheurs, dirigés par le Pr Jacques Cohen, pionnier pour les problèmes de fertilité, ont écrit dans le journal Reproduction Humaine que : « C’est le premier cas d’une modification génétique de la lignée germinale chez les humains avec des enfants normaux en bonne santé ».


Certains experts ont sévèrement critiqué ces expériences. Lord Winston, de l’hôpital Hammersmith de West London, a dit hier à la BBC : « Concernant le traitement de la stérilité, il n’y a aucune preuve que cette technique en vaille la peine… Je suis très surpris qu’on en soit même rendu à cette étape. Cela ne serait certainement pas autorisé en Grande-Bretagne ».


John Smeaton, directeur national de la Société pour la Protection des Enfants à Naître, a dit :  « On éprouve une grande sympathie pour les couples qui souffrent de problèmes de stérilité. Mais cela semble être une nouvelle illustration que le processus de fécondation in vitro est un moyen de concevoir des bébés qui amène à les considérer comme les objets d’une chaîne de production. […] C’est une nouvelle et très inquiétante étape vers une marche décadente de l’humanité ».


Le Pr Cohen et ses confrères ont diagnostiqué que les femmes étaient stériles parce qu’elles possédaient des anomalies dans les petits éléments composant les ovules, qu’on nomme mitochondries. Ils ont prélevé des ovules de donneuses et, à l’aide de fines aiguilles, ont aspiré une partie du matériel interne – contenant des mitochondries  « saines » – et l’ont injecté dans les ovules des femmes voulant concevoir. Comme ce sont les mitochondries qui contiennent les gènes, les bébés résultant du traitement ont hérité de l’ADN de deux femmes. Ces gènes peuvent maintenant se transmettre dans la lignée germinale du côté maternel.


Le porte-parole de l’Autorité de Fécondation Humaine et d’Embryologie, qui régule la « reproduction assistée » en Grande-Bretagne, a dit qu’il n’y aurait pas d’autorisation pour cette technique ici parce qu’elle impliquait une altération de la lignée germinale.


Jacques Cohen est considéré comme le scientifique brillant mais controversé qui a repoussé les limites des technologies de reproduction assistée. Il a développé une technique qui permet aux hommes stériles d’avoir leurs propres enfants, en injectant en laboratoire de l’ADN de leur sperme dans les ovules.


Avant, seules les femmes stériles pouvaient concevoir par fécondation in vitro. L’année dernière, le Pr Cohen a dit que sa compétence lui permettrait de cloner des enfants – perspective envisagée avec horreur par la communauté scientifique. « Il ne faudrait qu’un après-midi pour l’un de mes étudiants », a-t-il dit, ajoutant qu’il avait été approché par « au moins trois » individus souhaitant créer un enfant cloné, mais qu’ils avaient changé d’avis.


Sources:


https://abcnews.go.com/Health/story?id=117472&page=1


http://rustyjames.canalblog.com/archives/2014/03/09/29393724.html


http://www.dailymail.co.uk/news/article-43767/Worlds-GM-babies-born.html


https://www.nytimes.com/2001/05/05/us/babies-in-fertility-method-have-genes-from-3-people.html


http://www.alterinfo.net/Creation-des-premiers-humains-genetiquement-modifies_a100472.html


https://www.terresacree.org/actualites/1643/actualite-science-ou-inconscience-naissance-de-bebes-genetiquement-modifies-aux-etats-

unis-124276?filtre=date


- Source : Aphadolie


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Comment faire disparaître un problème: L'allemand Bayer annonce la suppression de la marque Monsanto

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Auteur : | Editeur : Walt | Lundi, 04 Juin 2018 - 10h13
 
 


Le groupe allemand de pharmacie et d'agrochimie Bayer a annoncé lundi qu'il allait supprimer la marque Monsanto après l'acquisition du géant américain des OGM et des pesticides. Le groupe de Leverkusen a par ailleurs précisé qu'il comptait boucler le 7 juin son rachat de Monsanto, valorisé près de 63 milliards de dollars, ajoutant que toutes les autorisations nécessaires des régulateurs avaient été obtenues. "Bayer demeurera le nom de l'entreprise. Monsanto en tant que nom d'entreprise ne sera pas maintenu", indique un communiqué de Bayer publié lundi. Les marques des produits vendus par Monsanto vont en revanche subsister.


Aucune justification n'est donnée par Bayer pour la suppression du nom Monsanto, alors que depuis l'annonce du projet de mariage avec l'américain à la mi-2016, les défenseurs de l'environnement ont fait pression sur les autorités en organisant des protestations et manifestations à travers le monde. "Nous allons écouter ceux qui nous critiquent et travailler ensemble", mais "le progrès ne doit pas être stoppé en raison d'un renforcement des fronts idéologiques", a déclaré Werner Baumann, PDG de Bayer, dans un communiqué.


L'acquisition de Monsanto, lancée en septembre 2016, est valorisée près de 63 milliards de dollars (53,8 milliards d'euros) en se basant sur la valeur de l'endettement de la cible en février 2018. Les autorités de la concurrence aux États-Unis et en Europe ont déjà donné leur feu vert à l'opération tout en imposant d'importantes cessions d'activités au rival allemand BASF, pour une valeur de près de 9 milliards de dollars (7,7 milliards d'euros) L'ensemble agrochimie de Bayer va totaliser un chiffres d'affaires de près de 20 milliards d'euros, en tenant compte des cessions d'activités à BASF qui pèsent pour environ 2 milliards d'euros de ventes.


Bayer a annoncé dimanche soir procéder à une augmentation de capital de 6 milliards d'euros pour l'aider à financer son achat, en émettant près de 75 millions de nouveaux titres au prix de 81 euros l'unité, la souscription devant avoir lieu entre le 6 et le 19 juin. Des emprunts obligataires pouvant aller jusqu'à 20 milliards d'euros vont par ailleurs boucler le montage financier.


Le rapprochement entre Bayer et Monsanto avait été accueilli au départ avec réserve par les autorités de la concurrence, en raison de la position dominante qu'aura la nouvelle entité en matière de produits agricoles.



- Source : Le Figaro

 
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BIOARNAQUE du Bobobiobio

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Auteur : Claude Janvier | Editeur : Walt | Jeudi, 31 Mai 2018 - 09h15
 
 


Quand Hulot rime toujours avec Mosanto !


Et avec Pinocchio, rigolo ou mieux Hulot le mytho !


***


Du Bon, du Bio, du Bobard ?


Il est de bon ton d’acheter bio. Légumes et fruits bien calibrés, belle couleur, rien qui dépasse. Voyons voir… Ouf ! Le label AB est présent, j’achète ! Du bon, du bio… ?


Lidl, Leclerc et les autres vendent de plus en plus du Bio. Juteux le marché. La nouvelle tendance s’appelle le « Bobobiobio ».

Les grandes enseignes agro-alimentaires ont élargi la brèche. Du bio en tête de gondole et omniprésent dans tous les rayons. Impossible de l’ignorer.

Le même cirque est en train de naître avec la nouvelle tendance : Vegan. Même Mac Do vient de nous sortir le Hamburger Veggie. Pas vraiment Vegan puisqu’il y a de l’Emmental, mais nous y sommes presque.


C’est trop.


Comment peut-il y avoir autant de production bio ? Suspect.


Où va l’argent ? Où va le blé ?


Et bien voilà : Les cartels agro-alimentaires comme Nestlé, Cargill, Coca-Cola ont acheté la plupart des distributeurs d’aliments biologiques. On y est !

Lima et Danival, pour la France, ont été rachetés par Hain Celestial (USA), derrière lequel se cache Monsanto, Walmart, Philipp Moris, City Group et Martin Lockeed. Du lourd, du très lourd.


En France : Nous avons Bonneterre, Bjorg, Evernat, Allos, Tartex, Alter Eco… Mais quand vous achetez un yaourt Bonneterre, vous engraissez Royal Wessanen, monstre européen de l’agro-alimentaire.


Quant à Danone, ce sont les rois de la prestidigitation. Mieux qu’Houdini. Comment faire un yaourt aux fruits… Sans fruits. (voir le fameux Danonino pour les tous petits). Mais je m’égare un peu.


95% des légumes bio sont produits à partir de semences de variétés hybrides F1 (pas la F1 automobile). En clair, votre melon bio dans votre assiette dégusté sous une terrasse ombragée, a une “chance” sur deux d’avoir été engendré par les trois monstres sacrés du chimique : Monsanto/Bayer/Syngenta.


Glups… Même avec une tranche de jambon cru gorgé de nitrates, ça a du mal à passer.


Kokopelli (association française qui distribue des semences issues de l’agriculture biologique et de l’agriculture biodynamique dans le but de préserver la biodiversité semencière et potagère) est “certifiée” bio par Qualité France, elle-même rachetée par Véritas, l’un des leaders mondiaux du contrôle industriel. Décidément, tout est noyauté.


Au niveau planétaire, l’IFOAM (la fédération internationale de l’agriculture biologique) oblige le petit paysan pauvre à produire du bio, et encore plus de bio, au détriment des sols de son pays et de sa vie.


Monde cupide sans foi ni loi.


Nous sommes loin de l’image que les Bobobiobio se font du paysan Bolivien content de produire du café pour les satisfaire. La vérité est ailleurs. C’est comme en Espagne. On produit du bio en surexploitant une main d’œuvre de femmes émigrées vivant dans des conditions misérables. Ollé ! Asi es la vida


Voyageons un peu dans les rayons d’un supermarché.

Ah, le rayon fruits et légumes.


Chérie, une petite salade de tomates bio ce soir ? Voyons voir : Origine Espagne. Ah ! Ben non.


Désolé pour nos voisins espagnols, mais ce ne sont pas les rois du bio. En théorie, les cultures hors-sol sont interdites en agriculture bio, mais l’exemple de la province d’Almeria, en Andalousie montre à quel point la réglementation est contournée. Depuis les années 80, est né l’eldorado de plastique. Les tomates, courgettes, aubergines, poivrons, framboises sont produites toute l’année. Remarquable. Tout est cultivé dans du sable recouvert de plastique, avec des nutriments bio délivrés par un système de goutte-à-goutte continu.


Et voilà. Origine Espagne. C’est bio, mais c’est de l’arnaque. Seul le sable est bio, car local (et encore) et les nutriments sont bio.

C’est cultivé plein champ (expression à la mode) mais cela ne veut rien dire.


Déprimant.


Le rayon volaille.


Chérie, oublions la salade de tomates bio espagnole. Et si on se faisait un petit poulet rôti ? Un label rouge, élevé en plein air et tout le tintouin.

Oui, mais, le label AB dans la réglementation européenne stipule que l’animal peut s’ébattre en journée, mais… sur 40 centimètres carrés. Over top.

40 cm² ! Franchement, si j’étais un poulet, j’en rêverais…


Et puis, il faut savoir que les poulets sont souvent sans becs pour ne pas s’étriper.


Pfou… Ils ont le droit aux antibiotiques une fois par an… Quand même ! Et aux traitements contre les parasites sans limite. Ouf, me voici rassuré.

Pas de traçabilité garantie, pas de transparence sur le contenu de leur gamelle (nourriture importée). Comme son cousin industriel, le poulet estampillé AB se goinfre de soja importé, bio (?) mais qui peut contenir jusqu’à 0,9% d’OGM.


L’éleveur bio est devenu un simple exécutant qui engraisse pendant 81 jours des volailles qui ne lui appartiennent pas, nourries par les géants de l’agroalimentaire.


Bon et ben tu sais quoi… Et si on se prenait une pintade ?


Poursuivons.


Le rayon des produits transformés (laitages, biscuits, plats préparés).


Du bio ! Oui, mais là encore, ces aliments doivent être constitués d’au moins 95% d’ingrédients issus de l’agriculture biologique.

Pas d’OGM, ni produits chimiques, ni additifs, ni conservateurs.


Je veux bien, mais quid des 5% d’ingrédients qui restent ?


De plus, le label AB tolère 0,9 % d’OGM. Ennuyeux…


Il faut savoir également que l’Asie, l’Amérique latine, l’Afrique, la Roumanie et l’Espagne, principaux fournisseurs de produits bio, ne sont pas ou très peu consommateurs de bio.


C’est un non-sens. Des producteurs bio qui n’en n’ont rien à cirer du bio

Décourageant. On va finir par se faire des pâtes ce soir. Bio ?


Tiens, le rayon vins et alcools :


Une petite bouteille de rouge pour oublier ?


Oui, mais, sulfites, or not sulfites ? Pesticides, or not pesticides ? Vin naturel ?

Bio ? Certifié Terra Vitis ? Vegan ?


Du vin Vegan ? Comprends pas.


Explication :


Pour faire du vin, il y a une étape qui s’appelle le collage.


(Coller le vin consiste à lui ajouter une substance d’origine protéique, qui coagule au contact des tanins, pour emprisonner et éliminer les particules en suspension. Cette étape prépare et optimise la filtration du vin.)


Dans le collage, on peut utiliser des produits animaux (lait, colle de poisson). Donc un collage avec par exemple des bentonites qui sont des argiles naturelles, seront des vins Vegan.


Vous suivez ? Un petit café bio, commerce équitable pour vous remonter le moral ?


Mais revenons au vin. AOC et AOP sont toutes les deux des appellations indispensables, car elles garantissent qu’un vigneron n’introduise pas des vins d’ailleurs dans un Sancerre ou un Corbières par exemple. Une charte oblige tous les vignerons d’une région à utiliser le ou les cépages locaux.

Mais aujourd’hui des vignerons veulent sortir des cépages imposés et ont envie de faire des vins avec d’autres cépages. Du coup, pas d’AOC ni d’AOP, mais des vins de pays ou des vins de France, et qui peuvent être bio.


Certains vignerons sont donc plus bio que bio, mais ne peuvent pas avoir le label AB. C’est une histoire de fous. Vous pouvez acheter un vin bio qui sera moins bio qu’un vin naturel sans le label bio.


Un deuxième café bien serré s’il vous plaît.


Bon, c’est quand même mieux d’acheter un vin bio qu’un Bordeaux par exemple qui ne l’est pas, car dans une bouteille classique, flotte 10 à 12 pesticides différents et 70 additifs chimiques. Merci BASF entre autres pour un produit qui s’appelle le Clameur et qui peut provoquer une Paresthésie (La Paresthésie désigne cette fameuse sensation de fourmillements. Elle se produit à la surface de la peau et donne la sensation de membres engourdis, de brûlure ou encore de fourmis envahissant une partie du corps). Un coup de rouge et hop, engourdi…Damned.


Enrichissant voyage au travers des rayons. Qu’est-ce que l’on n’a pas vu ?


L’huile d’Olive.


 Alors là, c’est le grand délire. Toutes les huiles d’olive ou presque dans les grandes surfaces sont des huiles mélangées de provenance de la CEE et hors CEE. Labellisées bio. Faudra m’expliquer le contrôle sanitaire d’une huile en provenance de l’autre bout de la planète.


Le miel.


Ce délicieux nectar. Impossible d’avoir du miel bio aujourd’hui. Pourquoi ? Parce que les abeilles butinent là où elles veulent.

Malheureusement pour elles, quand elles butinent les produits chimiques du criminel Monsanto, elles en meurent. Tous comme les oiseaux d’ailleurs. Pour celles qui survivent encore à ce carnage, le miel sera forcément chargé de produits Monsanto.


Il faut savoir que tous les miels des grandes surfaces même labellisés bio, sont des miels mélangés à d’autres venants d’ailleurs. De Chine par exemple, et comme les Espagnols, les Chinois ne sont pas des parangons du bio.


J’ai rencontré un apiculteur qui produit un miel extraordinaire dans le Lubéron. Il est obligé d’installer ses abeilles dans des endroits choisis avec soin, afin d’éviter le plus possible les cultures OGM et les pesticides.


Il n’a pas eu le label AB, car il a refusé l’imposition de produits phytosanitaires pour nettoyer ses ruches. Il faut savoir que dans le cahier des charges AB, vous devez utiliser des produits de nettoyages soi-disant naturels.


Il préfère nettoyer ses ruches à l’ail. Plus antiseptique que l’ail, on ne trouve pas, mais du coup pas de label AB. Et pourtant, son miel est extra.


Allez comprendre.


Vous allez me dire, mais alors, que peut-on manger ?


Eh bien, pour l’alimentation en général, privilégions les circuits courts. Moins vous avez d’intermédiaires, mieux c’est. Ne faites pas confiance aux super marchés, ni aux géants de l’agro-alimentaire.


Pour le chocolat, le café, le miel et autres, même chose. Privilégiez les circuits sans trop d’intermédiaires. Vous pouvez trouver de l’excellent chocolat en provenance d’Amérique Centrale par exemple. Il sera plus cher que la tablette du supermarché, mais au moins vous aurez la satisfaction de ne pas engraisser Nestlé.


Rien n’est parfait en ce bas monde et rien n’est idéal. Mais en conservant une analyse aiguisée, on peut arriver à se nourrir le plus sainement possible sans devenir obligatoirement des Bobiobobios extrémistes.


Source:


https://www.notre-planete.info/actualites/4280-BIO-multinationales


http://www.linternaute.com/actualite/societe/1215939-8-verites-qui-derangent-sur-l-agriculture-bio/1216382-pesticides


https://lesbrindherbes.org/2013/06/19/nouvelle-arnaque-au-label-bio/


Voir les principaux labels bio à la fin de l'article source


- Source : JBL1960

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Cuba, l'un des seuls endroits au monde où les abeilles sont en bonne santé

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Auteur : Anne-Françoise Roger | Editeur : Walt | Lundi, 28 Mai 2018 - 07h00
 
 


A Cuba, où les pesticides ont disparu depuis le début des années 1990, les abeilles se portent bien. Le miel, de qualité biologique, est devenu le quatrième produit d'exportation après le poisson, le tabac et les boissons. Cette bonne santé des abeilles est liée à un milieu naturel préservé selon les apiculteurs. Comme sur l'île d'Ouessant, en Bretagne.


Cuba est surtout connu pour sa production de cigares. Mais avec une production de 7 200 tonnes de miel biologique en 2014, d'une valeur d'environ 23,3 millions de dollars, selon les statistiques gouvernementales citées par la FAO, le miel est devenu le quatrième produit d'exportation. Certains apiculteurs annoncent une production de 45 kg de miel par ruche. Un résultat que la France peut envier. Les rendements actuels dans l'Hexagone sont en moyenne moitié moins importants. Et le miel cubain est de qualité !


" Tout le miel de Cuba pourrait être certifié biologique. Il a un goût très spécifique, c'est un produit de qualité qui est bien valorisé ", a déclaré


Theodor Friedrich, représentant de la FAO à Cuba.


Biologique, le miel l'est de fait. L'île n'utilise plus de pesticides car l'ex-URSS a cessé de lui en fournir depuis le début des années 90. Comme ils sont trop coûteux pour l'économie de l'île, l'agriculture est devenue essentiellement biologique.


" C'est un environnement très naturel ici ", a observé Raul Vásquez, un employé de la ferme. Et il ajoute "Le gouvernement n'est pas autorisé à nous vendre des produits chimiques - ce pourrait être la raison pour laquelle les abeilles ne meurent pas ici comme dans d'autres endroits ".

La bonne santé des abeilles est liée à un environnement préservé


Le secteur apicole est encore minuscule comparé aux poids lourds du miel que sont la Chine, la Turquie et l'Argentine. Mais le miel vaut plus cher que le pétrole et les apiculteurs cubains croient en un avenir prospère.


Les apiculteurs d'Europe, des États-Unis, du Canada et d'autres régions se plaignent depuis longtemps que les pesticides sont responsables de la mort de leurs abeilles et nuisent à la production de miel. L'absence de pesticide à Cuba évite les problèmes qui frappent ces pays, selon Theodor Friedrich.

La bonne santé des abeilles est également observée dans une autre île où les pesticides sont rares, située pas très loin des côtes françaises : l'île d'Ouessant. Les mortalités hivernales dans les ruches y sont mesurées à 3% en moyenne contre 30% à 40% sur le continent. A tel point que l'abeille noire d'Ouessant est multipliée pour remplacer celles qui disparaissent ailleurs en France.


Ces exemples montrent bien que les pesticides jouent un rôle dans les mortalités anormales d'abeilles et le déclin des insectes sauvages, malgré les dénégations des fabricants et les hésitations des autorités à le reconnaître.


- Source : Bioaddict



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Vers la fin de l'obligation vaccinale en Italie ? Le futur gouvernement s'y prépare

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Auteur : Ariel F. Dumont | Editeur : Walt | Mercredi, 23 Mai 2018 - 17h45
 
 
 


Vent debout contre l'euro, l'Europe, la grande vitesse Lyon-Turin et la vaccination obligatoire. Pour le moins, le Mouvement 5 étoiles (M5s) et son partenaire la Ligue du Nord ont le mérite d'être clairs. 


Dans leur feuille de route intitulée « Programme pour le gouvernement du changement », les chefs des deux partis Luigi DI Maio (M5s) et Matteo Salvini (Ligue) ont fait état de leurs convictions souverainistes et populistes en dressant la liste de ce qu'ils veulent changer ou modifier. À commencer par la vaccination obligatoire réintroduite l'an dernier par le gouvernement de coalition formé par les centristes et les démocrates. Depuis la rentrée 2017, l'inscription en maternelle et dans le primaire est liée à dix vaccinations obligatoires : DTP, coqueluche, rubéole, rougeole, oreillons, varicelle, hépatite B et hémophilus de type B. En revanche, les vaccinations contre méningocoques B et C sont seulement recommandées par l'Institut supérieur de la Santé comme l'anti-pneumocoque et l'antirotavirus. Le ministère de la Santé a également organisé des campagnes de sensibilisation durant toute l'année en conseillant aussi aux adultes de se vacciner. 


Une proposition de loi au Parlement 


Tout cela risque bientôt de faire partie de l'histoire ancienne. Après avoir promis à leurs adhérents et à l'électorat italien pour augmenter leurs chances de gagner aux élections générales du 4 mars dernier d'abolir « le décret inique sur la vaccination », les deux chefs de parti veulent concrétiser. Au risque de se fâcher avec l'Europe, la communauté scientifique internationale et l'ordre des médecins italien. « Nous sommes favorables à la recommandation mais pas à la ligne de l'obligation », ont expliqué à plusieurs reprises Luigi Di Maio et Matteo Salvini. 


Pour le patron de la Ligue du Nord, « dix vaccins représentent un risque potentiel pour certains enfants ». La feuille de route programmatique devrait réduire le nombre de vaccins à quatre avec peut-être le BCG et la poliomyélite. Une proposition de modification a déjà été déposée en milieu de semaine au parlement par le groupe de la Ligue du proposant d'éliminer le dispositif sur la vaccination obligatoire. « Exclure les enfants non vaccinés du circuit scolaire est un acte de discrimination irrationnel, inacceptable et injustifié en raison du manque de bonnes raisons sanitaires », a expliqué le sénateur Paolo Arrigoni, l'un des signataires de la proposition de modification de loi. 


Plusieurs spécialistes sont déjà montés au créneau pour évoquer le risque d'un retour des épidémies avec la fin de l'immunité grégaire.

 
 
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Paul Guérin  Labo-Tanica


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Le nouveau « coup de poignard » du lobby pharmaceutique

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Auteur : Guillaume Chopin | Editeur : Walt | Mardi, 22 Mai 2018 - 08h16
 
 


Sans que personne ne s’en rende compte, ils sont en train de signer la FIN des médecines douces et l’interdiction des huiles essentielles :


- D’abord, ils ont réussi à imposer 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons (contre l'avis des professionnels de santé consultés en janvier 2017) ; [1]


- Puis, ils ont déclenché une offensive inédite contre l'homéopathie, avec un rapport officiel du 29 septembre 2017 réclamant son déremboursement pur


et simple ; [2]


- Ils ont aussi signé la mort d’un des meilleurs remèdes naturels contre l'arthrose - la visco-supplémentation - qui n’est plus remboursé, comme


lachondroïtine et la glucosamine ; [3]


  • Et un groupe de 124 médecins vient d’enfoncer le clou le 19 mars 2018 dans Le Figaro Santé, en appelant les Français à la méfiance contre “les médecines alternatives”, et en particulier l’homéopathie ; [4]

La guerre est même déclarée contre la médecine chinoise ! 


Il y a quelques semaines, 40 policiers, gendarmes et agents des Fraudes ont fait une véritable "descente" dans un des plus gros laboratoires européens de remèdes chinois, basé en Belgique. 


Tout ça… en quelques mois seulement. 


Mais ATTENTION : tout ça n'est rien face à ce qu'ils sont en train de préparer. 


Le plus gros coup de poignard arrive.


Il va être terrible et PERSONNE n’en parle.


Leur vraie priorité, c’est de vous empêcher d'utiliser les huiles essentielles pour guérir !


C'est une offensive sans précédent contre le droit à se soigner naturellement. 


C’est pourquoi j’ai décidé de lancer une PÉTITION pour la Sauvegarde de l’Aromathérapie française et l’usage libre des huiles essentielles.


Il faut réagir maintenant et se mobiliser ensemble avant qu’il ne soit trop tard !


Comment ils veulent en finir avec les huiles essentielles en Vente Libre 


Sous la pression des lobbys pharmaceutiques, les huiles essentielles sont devenues la préoccupation numéro 1 de l’Agence française du Médicament

(ANSM), la « police de la santé » en France.


J’en veux pour preuve un document interne daté du 16 novembre 2017 qui dévoile la stratégie souterraine de cet organisme rattaché au ministère de la Santé.


Ce document que je me suis procuré via internet le montre très clairement : l’ANSM veut de toute évidence “en finir” avec les huiles essentielles en vente libre. [5]


La machine à détruire les huiles essentielles est bel et bien lancée !


Et si on ne fait rien, il sera bientôt trop tard car leur plan est déjà bien avancé.


Les membres du groupe de travail "Médicaments à base de plantes et médicaments homéopathiques" de l'ANSM ont listé 7 actions prioritaires pour encadrer l'utilisation des huiles essentielles : 


- ils insistent pour répertorier tous les accidents causés par les huiles essentielles... comme ça, au moindre incident, ils pourront dégainer une réglementation liberticide ;


  • et ils demandent carrément à inscrire certaines huiles essentielles sur la liste des substances vénéneuses !

Vous voyez où ils veulent en venir ?


Ils veulent à tout prix faire croire qu’il s’agit là d’un poison dangereux, qui ne doit pas être mis entre toutes les mains.

Alors que les huiles essentielles n’ont jamais tué personne !


Déjà en 2007, 15 nouvelles huiles essentielles ont été interdites à la vente libre, en les réservant aux seuls pharmaciens.

Et pas n’importe lesquelles : parmi elles, il y a quelques huiles essentielles difficiles d’emploi comme l’huile essentielle de thuya, mais il y a aussi les époustouflantes huiles essentielles d’armoise ou de sauge officinale.


Et si demain, ils vous interdisaient purement et simplement d’acheter un flacon d’huile essentielle de lavande ?

Je ne plaisante pas. Ce cauchemar a même déjà commencé. 


Interdiction de dire que les huiles essentielles, « ça marche » !


Regardez ce qui vient d’arriver au plus grand site français d’aromathérapie.


Je ne peux pas le citer ici pour ne pas faire de publicité, mais vous avez forcément entendu parler de ce « géant » des huiles essentielles, qui vend des dizaines de milliers de flacons par jour !


Eh bien il vient d’être mis en demeure par la “Police de la Santé”, les agents de l’ANSM, aidé des fonctionnaires de la DGCCRF, la répression des fraudes.

Quel crime a commis cette entreprise familiale installée dans le Lubéron ?


Ils ont expliqué clairement sur leur site les bienfaits de chacune des huiles essentielles qu’ils vendent, leurs origines, leurs propriétés, leurs vertus !


Ça parait plutôt normal, non ?


Mais pour ça, ils sont traités comme des bandits de grand chemin ou des dealers de drogue !


Aux États-Unis aussi (où le lobby pharmaceutique est encore plus puissant), les grandes marques d’huiles essentielles sont désormais harcelées,


exactement comme en France.


Les patrons de DoTerra et Young Living ont vu débarquer fin 2014 les “gros bras” de la FDA, la Food and Drug Administration. [6]

Il ne se passe plus 1 mois sans que de nouvelles attaques ou intimidations soient menées.


Vous comprenez ce qui est en train de se passer avec les huiles essentielles ?


- Ils ne veulent pas que l’on dise que ça marche... que ça soigne !!


- Ils ne veulent pas que les Français comprennent l’incroyable puissance de ces substances naturelles capables de soigner 90 % des maladies ;


  • Ils ne veulent pas que les médicaments chimiques de Big Pharma soient délaissés au profit de ces merveilles de la Nature, qui sont bon marché et faciles d’utilisation ;

C’est pire que tout : car si on ne peut plus dire à quoi elles servent, des millions de gens vont passer à côté de ces huiles qui soignent des dizaines de problèmes de santé.


Pourtant, les huiles essentielles sont très efficaces, peu coûteuses, et n'ont quasiment pas d'effet indésirable. 


Mais elles sont devenues un concurrent insupportable pour les médicaments chimiques et les milliards de profits de Big Pharma.

Dans le fameux Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, les Professeurs Even et Debré ont révélé que 50 % des médicaments sont inutiles, 20 % sont mal tolérés et 5 % potentiellement très dangereux.


Vous imaginez la perte financière pour l’industrie pharmaceutique si les patients apprennent à se soigner naturellement, sans ces médicaments inutiles et dangereux ?


Si on laisse faire… Big Pharma va TUER les médecines douces et naturelles


Si cette offensive sans précédent se déroule aujourd'hui, c’est tout sauf un hasard.

Pendant des années, les huiles essentielles sont restées marginales et peu utilisées par le grand public. 

L’aromathérapie, les plantes, c’était bon pour les “babas cool” ou les “hippies”.


Mais depuis 15 ans, nous sommes de plus en plus nombreux à être heureux de nous soigner avec les huiles essentielles !


Tenez-vous bien : depuis 2002, l’augmentation est de 19 % par an ! [7]


C’est pour ça que Big Pharma et les barons du “tout médicaments” sont à cran sur les Huiles essentielles.


De tous les côtés, ils font assaut contre ces trésors de la Nature : 


  • Il y a quelques années, un règlement européen (UE 230-2013) a imposé le retrait du marché d’environ 600 plantes sous forme d’extraits végétaux ou d’huiles essentielles pour les animaux ; [8]

En clair, on interdit aux éleveurs de soigner leurs animaux avec des huiles essentielles efficaces, alors qu’on les pousse à utiliser des tonnes d’antibiotiques !


  • Et ce n’est pas tout : en toute discrétion, le règlement européen R.E.A.C.H. est en train d’étouffer les petits producteurs d’huile essentielle de Lavande, en Provence.

Ce règlement européen R.E.A.C.H. partait d’un bon sentiment, qui est de protéger le consommateur européen de tous les produits chimiques potentiellement dangereux qui l'entoure.


Mais les grands lobbys industriels ont réussi à imposer la classification des huiles essentielles comme des substances chimiques ! 


Résultat : les petits producteurs sont obligés de remplir des dossiers d’homologation extrêmement complexes et coûteux à réaliser….


Et pour beaucoup d’entre eux, il ne leur restera bientôt plus qu’à mettre la clé sous la porte !


Voilà pourquoi il est URGENT de réagir.


Face à ces attaques de toutes parts, il est capital de sauver les huiles essentielles.

...


C’est une question de santé publique majeure.


Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour garder cette immense richesse naturelle et préserver ce savoir ancestral.


Nous avons le devoir de transmettre à nos enfants et petits-enfants, et à leurs propres enfants les remèdes naturels qui sont offerts par les plantes.


Pour cela, il faut se battre dès aujourd’hui contre la politique dictée par les lobbys du médicament et des pharmaciens pour préserver

l’aromathérapie et l’usage libre des huiles essentielles.


Je vous encourage à signer dès aujourd’hui cette Grande Pétition Nationale et à la partager au plus grand nombre.


C’est un combat pour notre santé – celle de nos enfants et petits-enfants - et pour notre droit à nous soigner librement et naturellement.

Sources:


[1] https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2017/06/27/pour-le-cnge-lobligation-vaccinale-est-une-reponse-simpliste-et-inadaptee-_848791


[2] http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/03/18/31003-20180318ARTFIG00183-l-appel-de-124-professionnels-de-la-sante-contre-les-medecines-alternatives.php


[3] https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/breve/2017/03/31/deremboursement-de-la-visco-supplementation-dans-larthrose-syndicats-et-associations-sinsurgent_846182


[4] https://www.francetvinfo.fr/sante/soigner/homeopathie-les-academies-des-sciences-europeennes-demandent-son-non-remboursement_2401110.html


[5] http://ansm.sante.fr/Decisions/Injonctions-decisions-de-police-sanitaire-sanctions-financieres-interdictions-de-publicite-Decisions-de-police-sanitaire


[6] https://www.newyorker.com/magazine/2017/10/09/how-essential-oils-became-the-cure-for-our-age-of-anxiety


[7] Les Cahiers de l’ordre des pharmaciens - Le Pharmacien et les Plantes -décembre 2014.


[8] http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2013:080:0001:0065:FR:PDF 




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Le lien entre la maladie de Parkinson et les pesticides officiellement reconnu

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Auteur : Angela Bolis | Editeur : Walt | Lundi, 21 Mai 2018 - 03h47

 
 


Un décret reconnaît cette pathologie comme maladie professionnelle chez les agriculteurs. Une avancée majeure dans un domaine où règne l'omerta.

C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie – seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer – et l'usage des pesticides.


Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d'un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté un procès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l'intoxication de l'agriculteur par les vapeurs d'un de ses herbicides, le Lasso – retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.


Quelques jours plus tard, ils étaient plusieurs dizaines d'exploitants à manifester au Salon de l'agriculture, devant le stand de l'Union des industriels de la protection des plantes. Leurs revendications : le classement des affections liées à l'usage des pesticides en maladies professionnelles et le retrait des produits dangereux.


Le 30 avril, c'est une autre décision, celle de la Commission d'indemnisation des victimes d'infraction (Civi) d'Epinal, qui est venu apporter de l'eau au moulin : ce jour-là, l'Etat a été condamné à indemniser un agriculteur céréalier de Meurthe-et-Moselle souffrant d'un syndrome myéloprolifératif. D'abord reconnue comme maladie professionnelle, la pathologie est alors associée par la Civi à l'usage de produits contenant notamment du benzène.


UN DÉCRET "TRÈS ATTENDU"


Dans ce paysage qui commence doucement à évoluer, le décret concernant la reconnaissance de la maladie de Parkinson était donc "très attendu", note Guillaume Petit. L'agriculteur appartient à l'association Phyto-victimes, créée en mars 2011, et avec laquelle Paul François a, l'un des premiers, brisé le silence en attaquant Monsanto. Lui a attendu quatre ans avant de voir sa pathologie reconnue comme maladie professionnelle. "Combien voient leur demande refusée ? Combien aussi y renoncent, devant la difficulté ?", interrogeait-il lors de la création de cette association.


L'entrée de la maladie de Parkinson dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole facilitera donc les démarches pour les agriculteurs chez qui cette pathologie aura été diagnostiquée moins d'un an après l'usage de pesticides – le texte ne précise pas lesquels. "C'est une reconnaissance officielle qui est, déjà, importante sur un plan symbolique, note Guillaume Petit. Mais c'est aussi le moyen, pour l'agriculteur, d'être pris en charge financièrement, en fonction de son taux d'incapacité à poursuivre son travail."


EN DIX ANS, CINQ MALADIES LIÉES AUX PESTICIDES RECONNUES


Jusqu'ici, selon Yves Cosset, médecin du travail national adjoint à la Mutuelle de la santé des agriculteurs (MSA), seuls vingt cas de maladies de Parkinson ont été rapportés aux comités de reconnaissance des maladies professionnelles en dix ans. Dix ont été acceptés, dix refusés. Dans la même période, seuls quatre ou cinq cas de maladies ont été officiellement reconnus comme causés par les pesticides.


Au total, ce sont 4 900 pathologies qui sont reconnues chaque année comme maladies professionnelles chez les agriculteurs. Mais plus de 90 % d'entre elles sont des TMS (troubles musculo-squelettiques), le reste des cas étant principalement liés aux animaux et à la poussière de bois ou d'amiante, selon Yves Cosset.


Dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole, on trouve ainsi, par exemple, la maladie de Lyme – causée par les tiques –, le tétanos ou encore les hépatites. Mais aussi quelques pathologies liées aux produits phytosanitaires. Est notamment cité, depuis 1955, l'arsenic, responsable d'une large gamme d'affections – irritations, intoxications ou cancers. Ou encore le benzène, classé comme cancérogène certain, et le pentachlorophénol (PCP), interdit dans les pesticides depuis 2003.


Mais, rappelle Yves Cosset, "ces tableaux évoluent au fur et à mesure des connaissances de la science. Or, la plupart des pathologies liées aux pesticides apparaissent de manière différée, dix, vingt, voire trente ans après le début de leur usage. Dans la médecine du travail, on a commencé à parler de l'amiante dans les années 1960, et ce produit n'a été mentionné dans ces tableaux qu'en 1998 pour les cancers. Il n'est donc pas exclu que d'autres pathologies émergent et soient reconnues dans les années à venir..."



- Source : Le Monde

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Nouveau poison alimentaire en provenance des Etats-Unis, approuvé silencieusement

 et secrètement en Europe : l'isoglucose

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Auteur : | Editeur : Walt | Mercredi, 16 Mai 2018 - 09h37
 
 


L'industrie ne semble pas avoir eu beaucoup de difficulté à faire approuver une nouvelle substance toxique. Les entreprises essaient depuis des années et soudain, comme par magie, l'isoglucose, nommé sirop de maïs, a été approuvé par l'UE ! Ainsi, à l'insu du public, le marché du sucre et l'industrie des édulcorants a obtenu une nouvelle réglementation. 


L'isoglucose est officiellement approuvé comme additif alimentaire depuis octobre 2017. En fin de compte, il s'agit d'un sucre produit artificiellement, même si le maïs en est un composant. L'industrie alimentaire européenne s'efforce de ne pas porter cette information au public afin que les entreprises ne soient pas aussi malmenées que leurs concurrentes aux États-Unis. 


Dans ce pays, les clients achètent de plus en plus souvent leurs boissons gazeuses au Mexique, car le sucre de canne, beaucoup plus cher que l'isoglucose, y est encore utilisé. C'est probablement la raison pour laquelle tout a été adopté discrètement et secrètement à Bruxelles. Toutes les restrictions sur ce sucre artificiel ont été levées par l'UE ! A l'avenir, cette substance sera utilisée dans la crème glacée, le chocolat, le pain, les produits de boulangerie... et et et. Des études récentes montrent que l'isoglucose est particulièrement nocif pour la santé. 


La Commission européenne prévoit de tripler la production d'isoglucose en Europe, qui passera de 0,7 million de tonnes à 2,3 millions de tonnes. 

Dans l'UE, l'isoglucose, qui est principalement produit à partir du maïs, n'a joué jusqu'à présent qu'un rôle mineur, contrairement à des pays comme les États-Unis et le Canada. En 2017, les producteurs américains pourrons approvisionner le marché européen avec du sucre artificiel, produit principalement à partir de l'amidon de maïs et contenant beaucoup de fructose dangereux. Cela est susceptible de mener a un diabète de type 2, en particulier chez les jeunes. 


Depuis 2000, la consommation d'isoglucose aux États-Unis diminue rapidement pour des raisons de santé. Pour cette raison, de nombreuses usines ont dû fermer. Avec ce nouvel essor en Europe, l'isoglucose (fabriqué à partir des produits américains de Monsanto) est maintenant importé pour répondre à la demande. 


On peut se demander si on pourra l'éviter sur le long terme, car il est utilisé de partout ! 


J'ai examiné certains produits et il est déjà présent dans la plupart d'entre eux. Dans le passé, "sucre" était écrit sur le contenu. Maintenant c'est l'isoglucose qui est mentionné sous l'appellation sirop de glucose-fructose ou sirop de fructose-glucose ! 


La plupart des fabricants de boissons gazeuses utilisent beaucoup de sirop de maïs contenant du fructose pour sucrer leur boisson, qui est produit à partir de céréales OGM, transformée industriellement et mélangée à des produits chimiques pour devenir un sirop sucré. Par exemple, une bouteille de Coca-Cola contient 65 grammes d'isoglucose (sirop de fructose-glucose). 


L'UE prévoit l'utilisation de 2 millions de tonnes par an d'ici 2023. Cela signifie que 2 millions de tonnes de sucre de canne en moins seront importées des pays africains, ce qui entraînera une nouvelle vague de pauvreté et de réfugiés. 


Le fructose produit artificiellement a plus d'effets négatifs sur la santé que le sucre ménager. Ce sont les résultats d'une nouvelle étudepubliée dans Journal of Nutrition. 


L'augmentation de l'obésité aux États-Unis depuis les années 1970 a été accompagnée d'une augmentation générale de la consommation de sucre et d'un passage du sucre cristallisé au sirop de maïs à haute teneur en fructose. 


Une expérience animale avec des souris a également montré les effets nocifs : 40 souris ont été divisées en 2 groupes. Certaines ont reçu 25 % de leurs besoins caloriques quotidiens en sucre cristallisé et d'autres en fructose. Le taux de mortalité dans le groupe fructose a été deux fois plus élevé et leur descendance a diminué de 26 %. 


La consommation de fructose aux États-Unis a augmenté de plus de 1000 % entre 1970 et 1990. L'étude attribue la résistance à l'insuline, le diabète de type 2, l'obésité et les maladies cardiovasculaires à la forte consommation de sucre ajouté dans l'alimentation. 

Tout cela et plus encore est aussi un petit aperçu du PTCI (TTIP en anglais) quand il arrivera. Les négociations secrètes sont déjà en cours. 


Bonne appétit ! 


Traduction Sott



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De l'huile de moteur dans vos assiettes...

Auteur : | Editeur : Walt | Mardi, 15 Mai 2018 - 14h04
 
 
 

40.000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne coupée au lubrifiant pour moteur ont été distribuées en Europe, d'après des révélations du « Canard enchaîné ». Des produits alimentaires fabriqués à partir de cette huile n'auraient pas été retirées du marché, officiellement « en l'absence de toxicité aiguë ». 
 

L'histoire commence le 21 avril quand le groupe Saipol, maison mère des mayonnaises Lesieur, informe la Répression des fraudes que des escrocs leur ont livrés une cargaison de 40.000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne coupées avec 280 tonnes d'huile de moteur. 

Blocage des ventes levé 
 
Dès le 26 avril, des produits sont enlevés des rayons, l'enseigne Carrefour admet par exemple en avoir retiré pas moins de 200. Mais la Répression des fraudes a publié le 7 mai une note très peu rassurante révélée par le « Canard Enchaîné » : «Le blocage des produits ayant moins de 10% d'huile de tournesol contaminées est levé depuis le 2 mai, ceux contenants plus de 10% sont soumis au blocage et retrait ». 
 

Autrement dit, les industriels et les distributeurs peuvent continuer à vendre les produits contaminés, tant qu'ils contiennent moins de 10% d'huile contaminée. Motif invoqué par la Répression des fraudes: « l'absence de toxicité aiguë ». La Commission européenne, qui est à l'origine de la décision, explique au « Canard enchaîné » que l'huile de moteur incriminée n'est pas si dangereuse que ça : un homme de 60 kg peut en ingurgiter jusqu'à 1,2 gramme par jour sans risque. Pas sûr que les consommateurs européens soient rassurés.


- Source : 20minutes