Association des gens de Herouxville
 La voix du peuple!
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Lettre

Les cartes-cadeaux du gouvernement Couillard

27 décembre 2014 | Marcel Perron Neuville, le 25 décembre 2014 ,Québec

Pendant toute l’année, vous pourrez profiter de la « générosité » du gouvernement en bénéficiant de différentes cartes qui vous seront offertes. Je vous en présente quelques-unes.

 

La Carte-confusion du ministre Bolduc. Celle-ci, munie d’une puce pédagogique, vous permettra de connaître le code secret pour interpréter sa pensée. Nous en aurons bien besoin pour saisir les subtilités de sa future politique de l’école du XXIe siècle basée sur l’école, la classe, l’élève, etc. Tout cela dans un nouvel environnement scolaire où il y aurait une augmentation du nombre d’élèves par classe, une intégration sauvage des élèves en difficulté ou en trouble d’apprentissage : une vraie médecine pédagogique de brousse…

 

Le ministre Barrette, quant à lui, nous proposera deux cartes. Une Carte-santé réservée au secteur privé et, pour les autres patients plus malades ou plus pauvres, une Carte d’hôpital qui donnera accès à toutes les salles d’attente du système public. Fait à noter, un café sera offert après chaque tranche de dix heures d’attente : il faut bien démontrer un peu d’humanité dans un monde où tout se calcule en valeur de tasse de café…

 

De son côté, le Conseil du trésor nous lancera dans une grande course pour faire fructifier son trésor. Sa Carte-gratteux permettra de connaître tout le répertoire des services publics coupés et leurs équivalents privés qui prendront la relève à vos frais. De plus, en ajoutant un dollar, vous pourrez relire toutes les promesses électorales de la dernière campagne et les raisons pour lesquelles elles sont demeurées au stade de promesses.

 
J’aurais pu vous parler de la Carte-famille pour les services de garde, une carte de dimensions variables selon la grosseur du revenu des parents, ou de la Carte-vieillesse qui permet au gouvernement de fouiller dans vos régimes de retraite. Je m’arrête là en vous présentant la Carte-fidélité Couillard. Celle-ci veut souligner la persévérance de la classe moyenne ainsi que la générosité des employés du secteur public, qui donnent sans compter depuis de nombreuses années pour rétablir les finances publiques. À tous ces gens précieux, le premier ministre leur promet qu’ils pourront continuer à participer à l’oeuvre gigantesque de redressement et qu’il leur sera fidèle jusqu’à l’épuisement de leurs ressources financières.
 
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Les connexions du groupe Bilderberg à travers la planète

Auteur : Benji | Editeur : Walt | Vendredi, 26 Déc. 2014 - 08h49
 

 

 
Dans un article publié dans le Business Insider en Juin 2012, nous pouvions découvrir cette représentation graphique du réseau d’influence du groupe Bilderberg, une pieuvre dont le but est d’étendre toujours plus son pouvoir à travers la planète, et d’imposer ses choix pour la mise en place d’un « nouvel ordre mondial », vous savez, ce délire mégalomaniaque fascisant dont nous avait parlé Sarkozy dans ses discours…
 

Le groupe Bilderberg réuni chaque année 120 à 140 personnes relativement puissantes, quel que soit le domaine, afin de parler de « politique ». Systématiquement, le secret est entretenu, des forces de sécurités rendent le lieu de la réunion ultra-sécurisées, les journalistes sont interdits, aucune fuite n’est tolérée, rendant les réunions encore plus intrigantes et suspectes. Quand au graphique, initialement trouvé sur Facebook, il montre les connexions entre les personnes d’influences, les sociétés, les groupes de presse, les partis politiques, ainsi que les associations caritatives puisque celles-ci ne sont pas toujours des plus nettes comme la Fondation Bill et Melinda Gates pour ne citer qu’elle…

Ce fameux groupe Bilderberg, il est pourtant on ne peut plus connu et officiel, même les grands médias en parlent en y révélant certains détails intéressants… Regardez par exemple cet article du Nouvel Obs de Juin 2013:
 
Le dîner ne figure pas à l’agenda officiel. L’hôte et ses invités tiennent à cette discrétion. Début novembre 2011, alors que la crise de l’euro est à son comble, François Fillon prend le temps de recevoir à Matignon un groupe obscur d’une trentaine de personnes dont les noms sont presque tous inconnus du grand public, mais pas des initiés.
 
Ce soir-là, le Premier ministre de Nicolas Sarkozy planche sur l’état de la France devant les membres d’un petit club qui ne fait jamais la une des journaux, mais fascine les obsédés du complot : le Bilderberg. A croire les « conspirationnistes », ce cercle, fondé en 1954 par un prince hollandais et un milliardaire américain pour endiguer le communisme, serait le « vrai gouvernement du monde ». On lui devrait la victoire de Bill Clinton, la guerre en Irak ou la nomination de Herman Van Rompuy, président du Conseil européen. Rien de moins !
 
Gotha politico-financier occidental
 
Comparés au Bilderberg, d’autres forums internationaux bien plus célèbres, tels la Trilatérale ou Davos, auraient autant d’influence qu’une fête de patronage. Les convives de François Fillon sont tous d’éminents représentants du gotha politico-financier occidental. Sous les lambris de l’hôtel Matignon, il y a là, entre autres, le patron de la banque Goldman Sachs, Peter Sutherland, le big boss de la banque d’affaires Lazard, Ken Jacobs, l’inspirateur des néoconservateurs américains, Richard Perle, le grand manitou de Shell, Jorma Ollila, le futur chef du gouvernement italien, Mario Monti, ou la présidente du Musée d’Art moderne de New York, Marie- Josée Kravis, par ailleurs épouse du propriétaire d’un fonds d’investissement américain.
 
Le grand ordonnateur du dîner n’est autre qu’Henri de La Croix, comte de Castries, PDG du groupe d’assurances Axa et premier Français à présider le Bilderberg. Petit-fils d’un ministre de la IVe République et inspecteur des Finances, ce pilier de l’establishment français est aussi proche de Nicolas Sarkozy que de François Hollande, son camarade de la promotion Voltaire à l’Ena. On l’a compris : à un tel aréopage, même le chef du gouvernement de la cinquième puissance mondiale ne peut refuser l’hospitalité. Ce repas est-il pour autant le signe d’une vaste conspiration ? « Je ne comprends pas l’hystérie autour du Bilderberg, s’amuse aujourd’hui François Fillon. Je ne trouve pas qu’il s’y dise des choses si confidentielles… »
 
Groupe ultramondain ou confrérie d’influence planétaire ?
 
Groupe ultramondain ou confrérie d’influence planétaire ? De 6 au 9 juin, le club réunira, à l’abri des regards, sa soixantième et unième conférence annuelle, dans un palace près de Londres. Comment fonctionne ce groupe, dont la liste des membres n’est publiée officiellement que depuis trois ans ? A-t-il le pouvoir qu’on lui prête ? « Le Nouvel Observateur » a interrogé une trentaine de personnalités françaises et étrangères qui ont participé aux travaux du Bilderberg. Elles racontent, souvent pour la première fois, les coulisses de cette institution qui suscite tant de fantasmes.
 
« C’est un Davos en plus fermé », dit Jean-Pierre Jouyet, président de la Caisse des Dépôts et autre camarade de promotion de François Hollande à l’Ena. Le célèbre forum suisse accueille plus de mille VIP issus des cinq continents. Le Bilderberg, lui, s’adresse à un cercle bien plus restreint – cent trente personnes, jamais plus, venues d’Europe et des Etats-Unis. Les fondateurs du club l’ont voulu ainsi, discret et transatlantique. Le prince Bernhard des Pays-Bas et David Rockefeller l’ont créé en 1954, au plus chaud de la guerre froide, avec un objectif précis : la lutte contre le communisme. La première réunion se déroule du 29 au 31 mai, en catimini, à Oosterbeek, aux Pays-Bas, dans un hôtel appelé Bilderberg.
 

Les participants : de grands leaders politiques et économiques du Nouveau et du Vieux Continent – tels les Français Guy Mollet, Jean Monnet et Antoine Pinay. « A l’époque, le but était de convaincre les dirigeants européens et américains de resserrer leurs liens et de ne pas baisser la garde face à la puissante Union soviétique », explique l’ancien ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine.

Dans les premières années du Bilderberg, on s’exprime en français et en anglais, les deux langues officielles de l’Otan. On parle défense de l’Europe de l’Ouest et contre-propagande. On réfléchit à des actions communes contre le péril rouge.
 
Rien ne doit filtrer
 

Rien ne doit filtrer. David Rockefeller veille. Le richissime héritier de la Standard Oil est un expert en opérations spéciales. Comme il le raconte dans ses Mémoires (1), le futur patron de la Chase Manhattan Bank a fait la guerre dans le renseignement militaire, à Alger. Francophone, il a poursuivi ses activités d’espion en 1945 à Paris. Son goût du secret a imprégné l’esprit du club, dont on n’a découvert l’existence qu’au milieu des années 1960.

L’institution est véritablement sortie de l’ombre en 1976, à l’occasion d’une grande affaire de corruption qui a durablement terni son image. On a appris que le prince Bernhard monnayait son prestige pour favoriser le groupe d’armement Lockheed auprès de l’armée néerlandaise et que ses conciliabules avec les dirigeants de la firme américaine avaient notamment lieu en marge de la conférence du Bilderberg, qu’il présidait depuis vingt ans. « Ce scandale a failli tuer le club, reconnaît Thierry de Montbrial, patron de l’Institut français des Relations internationales (Ifri) et membre du Bilderberg jusqu’à aujourd’hui. On l’a sauvé en remplaçant le prince par l’ancien Premier ministre britannique, lord Home. » L’odeur de soufre est restée.
 
En dépit de ce passé controversé, le Bilderberg est toujours le cercle le plus sélect de l’élite transatlantique. Sa grande affaire n’est plus le communisme, mais la mondialisation et les défis qu’elle pose à l’Occident. Au sommet, on trouve un petit cénacle, le comité directeur, composé de trente personnalités du monde du grand business et de la géopolitique, celles-là mêmes qui ont dîné à Matignon.
 
« De l’entregent et une vision planétaire »
 
« Pour y être coopté, il ne suffit pas d’être patron de Coca-Cola : il faut avoir de l’entregent et une vision planétaire », explique l’avant- dernier président du Bilderberg, le flamboyant vicomte Etienne Davignon, dans son immense bureau qui surplombe la place Royale à Bruxelles. Lui-même tutoie la terre entière. Ancien commissaire européen, cet octogénaire belge toujours bronzé et courtois est administrateur d’une dizaine de multinationales. « Steevie », comme le surnomment ses amis du gotha, a siégé pendant des décennies au comité directeur du club, aux côtés de figures historiques, tels le magnat italien Giovanni Agnelli ou l’ex-secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger, et de personnalités montantes, comme l’avocat Tom Donilon, qui deviendra conseiller de Barack Obama pour la sécurité... (Tempsreel.nouvelobs.com)
 

Le but de ce groupe…. Lutter contre la Russie, assez intéressant quand on voit les événements actuels… Et pour aller encore un peu plus loin, le petit reportage à la sauce Jesse Ventura sur le groupe Bilderbarg.


- Source : Benji
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Les 30 leçons de vie d’Albert Einstein

Auteur : Claire C. | Editeur : Walt | Lundi, 22 Déc. 2014 - 13h51
 

 
Albert Einstein était plus qu’un simple scientifique. Voici 30 leçons de vie incroyables qui viennent de l’homme lui-même !
 

1. L’étudiant n’est pas un conteneur que vous devez remplir, mais une torche que vous devez allumer.

2. La croissance intellectuelle devrait commencer à la naissance et ne cesser qu’à la mort.

3. Chacun doit être respecté dans sa personne et nul ne doit être idolâtré.

4. Ne jamais faire quelque chose contre sa conscience même si c’est l’État qui l’ordonne.

5. Si les gens ne sont bons que parce qu’ils craignent un châtiment, et en espèrent une récompense, alors l’ensemble de l’humanité est vraiment une bande lamentable.

6. La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque.

7. L’amour est meilleur professeur que l’obligation.

8. Si vous ne pouvez pas l’expliquer simplement, c’est que vous ne l’avez pas suffisamment bien compris.

9. Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l’a engendré.

10. Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé.

11. La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir.

12. La distinction entre le passé, le présent, le futur n’est qu’une illusion, aussi tenace soit-elle.

13. Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l’homme. Chacun agit non seulement sous une contrainte extérieure, mais aussi d’après une nécessité intérieure.

14. La logique te mènera de A à Z; L’imagination te mènera partout.

15. La chose la plus incompréhensible sur le monde est qu’il est compréhensible.

16. L’imagination est plus importante que le savoir. Le savoir est limité. L’imagination encercle le monde.

17. Si vous voulez que vos enfants soient intelligents, lisez-leur des contes de fée. Si vous voulez qu’ils soient plus intelligents, lisez-leur plus de contes de fée.

18. L’éducation est ce qui reste après qu’on ait oublié ce qu’on a appris à l’école.

19. N’importe quel imbécile peut savoir. Mais comprendre est ce qui importe.

20. Je suis reconnaissant envers ceux qui m’ont dit NON, car c’est grâce à eux que je l’ai fait par moi-même.

21. L’imagination représente tout. C’est un aperçu du futur de votre vie. L’imagination est bien plus importante que la connaissance.

22. Une personne qui n’a jamais fait d’erreurs n’a jamais pris de risques.

23. L’information n’est pas une connaissance. La seule source de connaissance est l’expérience.

24. Apprendre d’hier, vivre pour aujourd’hui et espérer pour demain.

25. Apprenez les règles du jeu pour vous en servir pour aller plus vite et plus loin.

26. N’essayez pas d’avoir du succès, apportez de la valeur ajoutée via les connaissances et le talent que vous avez naturellement.

27. La créativité est contagieuse, transmettez-la.

28. Je n’ai pas fait une seule de mes découvertes par un processus de pensée rationnelle.

29. Nous savons de la vie quotidienne que nous existons d’abord pour d’autres personnes, car de leur sourire et de leur bien-être dépend notre propre bonheur.

30. Faites toujours ce qui est droit, cela va satisfaire les uns et étonner les autres


- Source : Claire C.
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Nos capitalistes immoraux,mauvais père de famille, agissent mondialement au Québec aussi,nos représentants politiques oublie la majorité.
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Quand le secteur privé préparait le démantèlement de la Sécurité Sociale

Auteur : Mathieu Javaux | Editeur : Walt | Lundi, 22 Déc. 2014 - 07h33
 

Le titre est à l’imparfait, car l’article date de 2011. Mais petit à petit les choses se mettent en place, sous le prétexte de la crise et d’économies nécessaire. Par exemple, l’arrêt  de la prise en charge à 100% de certaines maladies de longue durée a été évoqué récemment.
 
Voici le plan  prévu :
 
Quelle sera la situation de notre système de sécurité sociale en 2015 ? Déremboursement des médicaments pris en charge à 35%, des soins dentaires, des frais d’opticiens ou des indemnités journalières… mais surtout des affections longue durée, par exemple les maladies cardiovasculaires ou certains types de diabète. Tels des médecins de Molière, le cabinet de consultants Jalma, une référence dans le secteur de la santé, ne voit qu’une solution pour sauver le malade : la saignée. Une vision partagée par un grand nombre de responsables du secteur des mutuelles, des assurances et de la Sécurité sociale. Avec un pactole de 16 milliards d’euros à la clé, pour le privé. Décryptage.
 
« Quel avenir pour l’assurance maladie ? ». C’est le titre du « livre blanc » édité par le cabinet Jalma, fin 2009. Jalma, c’est un cabinet de consultants spécialisé dans le secteur de l’assurance. Il a pour clients les principales mutuelles, assurances et institutions de prévoyance, ainsi que des banques et des ministères. Bref, du lourd en matière d’influence, un « leader » du secteur comme on dit. Son livre blanc indique les grandes orientations que souhaitent prendre les acteurs de l’assurance maladie d’ici 2015. Quel avenir, donc, pour notre Sécu ? Malgré le point d’interrogation, la réponse semble limpide. Elle tient en quelques mots : moins d’assurance maladie obligatoire, donc moins de sécurité sociale, et plus d’assurance maladie complémentaire… pour celles et ceux qui auront les moyens de se la payer.
 

Pour appuyer cette orientation, rien de tel qu’une bonne expertise soi-disant impartiale. Depuis une quinzaine d’années, les cabinets de consultants ont poussé dans le milieu des « complémentaires santé », y compris chez les mutuelles qui s’affichent « militantes ». Ces consultants sont souvent payés 1000 euros par jour et leurs « conseils » se révèlent bien pratiques pour les dirigeants mutualistes qui tentent de cacher derrière le masque de l’expertise externe leurs décisions les plus impopulaires : plans sociaux élaborés à la hache, transformation des adhérents, sociétaires ou bénéficiaires en clients, rentabilisation des risques santé, sape de la Sécurité sociale. Des décisions que leurs instances politiques, censées faire partie de « l’économie sociale » rechignent à assumer.

Ne dites plus patients mais clients
 

Parmi ces cabinets, Jalma, créé en 1997 par des anciens du courtier en assurance Gras Savoye, a un rôle particulier. Chaque année, il dresse un « panorama de l’assurance santé », véritable bréviaire libéral de la protection sanitaire et sociale. Ce rapport, qui s’appuie sur les conceptions des oligarques de la protection sociale, d’Axa aux mutuelles, pèse 150 pages et coûte la bagatelle de 150 euros. En plus de ce livre blanc, ils se sont fendus cette année d’un sondage : le « 1er baromètre CSA/Jalma sur la perception par les français de leur système de santé », histoire de mesurer l’« acceptabilité » des réformes envisagées auprès de l’opinion.

Rappelons tout d’abord que la différence entre le régime obligatoire – la Sécurité sociale – et les mutuelles et assurances complémentaires est fondamentale. Le régime obligatoire offre les mêmes remboursements à tous et les cotisations sont proportionnelles au salaire de l’assuré. Le régime complémentaire propose une multitude de contrats divers et ses cotisations varient selon l’âge de l’assuré, ses capacités financières et, pour les assurances, selon son état de santé. Si les mutuelles sont à but non lucratif, les assurances doivent rémunérer des actionnaires. L’objectif des assurances est de restreindre le régime obligatoire pour rendre indispensable le régime complémentaire et, ainsi, accroître le nombre de leurs clients, et augmenter leurs bénéfices qui seront ensuite redistribués à leurs actionnaires. Si les mutuelles, en tant que structures à but non lucratif, n’ont pas vocation à faire des profits, rappelons que bon nombre d’entre elles ont fusionné, disparu ou se sont transformées purement et simplement en assurance. Axa, mutuelle il y a 25 ans, en est l’exemple le plus emblématique.
 
8 millions de patients stigmatisés
 
L’objectif affiché par le rapport est de lister des propositions pour résorber le déficit de l’assurance maladie (environ 18 milliards d’euros en 2009). Ses auteurs oublient de s’interroger sur de nouvelles ressources. La question est rapidement évacuée au motif qu’une augmentation des impôts ou des cotisations sera nécessaire pour financer les retraites. Dans ce cas, « difficile, voire impossible, d’augmenter dans la foulée les ressources pérennes de l’assurance maladie  ». Débat réglé donc. Pas question évidemment de s’interroger sur une réforme de la fiscalité qui prendrait en compte les stocks option, qui instaurerait une véritable fiscalité écologique (taxer les produits néfastes pour la santé par exemple, comme les pesticides ou les industries polluantes), ni d’envisager de nouvelles recettes grâce à une taxation des revenus financiers, voire de remettre en cause quelques niches fiscales pour riches.
 
Si on ne peut augmenter les recettes, il faut donc s’attaquer aux dépenses. En premier lieu, les « affections longue durée » (ALD), qui représentent le premier poste des dépenses de la Sécurité sociale. Ces ALD sont prises en charge à 100 % par le régime obligatoire. Les bénéficiaires sont les personnes – au moins 8 millions en 2009 – atteintes de maladies diverses et souvent chroniques : cancer, sida, maladies rares, diabète, et certaines personnes âgées atteintes de maladies dégénératives. 60 % des remboursements de l’assurance maladie concernent 15 % des personnes assurées, qui sont en ALD. Selon le rapport, « 5% des assurés en ALD, soit 0,7% de la population [420 000 personnes], perçoivent en moyenne 70 000 euros de remboursement des régimes obligatoires » par an. Ce qui représente 25 % des prestations de la Sécurité sociale. Présenter les chiffres de cette manière est déjà un choix politique en soit. Cela revient à amalgamer des types de pathologies très diverses. Et cela vise surtout à stigmatiser des personnes qui ont le tort de coûter cher car elles sont malades.
 
Un pactole de 16 milliards d’euros pour le privé
 
Le rapport ne l’indique pas explicitement, mais pour tous les organismes complémentaires, le véritable magot est là. Sur le poste de dépenses des ALD, quelques pourcents transférés aux complémentaires – pour le moment exclues de ce dispositif – représenteraient rapidement plusieurs milliards d’euros de chiffres d’affaires supplémentaires. Le rapport envisage deux scénarios pour « sauver la Sécu ». Le premier est fondé sur « l’instauration d’un ticket modérateur de 10 % en trois ans à partir de 201. Concrètement, la Sécurité sociale ne rembourserait aux malades en ALD que 95 % puis 90 % au lieu des 100 %. Le second scénario propose de « restreindre l’accès au régime ALD selon les recommandations de la Haute autorité de santé ». Plusieurs ALD – maladies cardiovasculaires, affections liées à l’hypertension artérielle (comme le diabète) ou la tuberculose seraient exclues des remboursements intégraux. Conséquence ? Des millions de personnes ne seraient plus prises en charge à 100% par la Sécu, ce qui provoquerait une hausse sans précédent des cotisations aux complémentaires santé. Ce système défavorise les revenus les plus faibles. Les ménages avec un revenu égal ou inférieur au Smic sont ceux qui consacrent déjà la plus grande part de leurs revenus – de 6% à 10% – pour adhérer à une complémentaire santé.
 
Pour atteindre l’équilibre ou s’en approcher, les deux scénarios prévoient aussi la remise en cause du remboursement par la Sécu de ce qu’ils considèrent comme relevant du petit risque : le petit appareillage (bas de contention, matériel orthopédique par exemple), les médicaments à vignette bleue (pris en charge à 35 %), plus les soins dentaires, ou les frais d’opticiens, déjà presque intégralement à la charge des complémentaires santé. Au total, selon ces deux scénarios, ce serait au moins 16 milliards d’euros qui seraient chaque année transférés vers le régime complémentaire. Ces transferts devraient permettre aux complémentaires privées de doubler leurs cotisations d’ici 2015. Plus 100% en 5 ans, ça c’est de la croissance ! Rappelons que 7% de la population n’est pas couverte en complémentaire santé (ni CMU complémentaire).
 
Problème : 95 % des Français sont favorables au principe de solidarité
 

Ce remède de cheval pour « sauver la Sécu » ne semble pas convaincre les Français, malgré les efforts déployés pour saper les principes de la solidarité nationale. Au grand désespoir du commanditaire, 95 % des sondés considèrent que la prise en charge à 100 % des ALD est justifiée, alors que 4 % estiment qu’elle n’est pas justifiée.

Comme les réponses ne correspondent pas à ce que les consultants souhaitaient entendre, une autre question est apparue dans le sondage : « Les affections de longue durée telles que le diabète, l’hypertension ou insuffisance respiratoire sont aujourd’hui prises en charge à 100% par l’assurance maladie et constituent le poste de dépense qui augmente le plus vite. Pour réduire cette dépense de santé pensez-vous qu’il est préférable de … ? » :

- Remettre en cause la prise en charge à 100% des assurés les plus aisés : 45 %

- Réduire la prise en charge à 95 % ou 90 % de tous les assurés (scénario 1) : 21 %

- Augmenter les impôts (tels que la CSG) et maintenir le système en l’état : 15%

- Supprimer la prise en charge à 100% uniquement de certaines affections (scénario 2) : 8%

- Ne se prononcent pas : 11% »
 
La question ne précisait malheureusement pas à partir de quel niveau de revenus l’assuré est considéré comme « aisé ». Cette subtilité permet aux auteurs de conclure leur rapport par ces mots : « Respectueux du principe d’égalité, ils [les Français] privilégient la piste de la mise sous condition de ressources de la prise en charge à 100% en cas de nécessité absolue. Il ne faut donc pas enterrer trop vite le bouclier sanitaire, qui pourrait devenir, sous une forme encore à définir, un outil essentiel des réformes à venir ». La solution imaginée est simple : les personnes dont les revenus sont inférieurs à un certain plafond (mais qui pourrait baisser au fur et à mesure de l’évolution des déficits) bénéficieraient d’un « bouclier sanitaire », c’est-à-dire le maintien de l’ALD à 100%. Tandis que le reste de la population « aisée » verrait son ALD en partie transférée vers les complémentaires.
 
Quand l’on retrouve un certain Guillaume Sarkozy
 
Le débat est donc posé. En petit comité mais avec les gens qui comptent. Les propositions du rapport émanent bien des actuels dirigeants de notre protection sociale et non d’un « think tank » néo-libéral. Dans ce rapport, presque tous les acteurs incontournables de la couverture santé en France, dont les « avis et recommandations » ont été intégrés, figurent dans les remerciements. Ainsi Etienne Caniard, membre de la Haute autorité de santé et futur président de la Fédération nationale de la mutualité française (FNMF), et Jean Pierre Davant, son président actuel. Les mutuelles de cette fédération couvrent 37 millions de français. On retrouve aussi Daniel Havis, PDG de la Matmut, l’homme aux huit Porsche qui est aux valeurs mutualistes ce que le babybel est au fromage. Sont également remerciés Guillaume Sarkozy, DG du groupe Malakoff Médéric et frère du Président, et Frédéric Van Roekeghem (dit Rocky), DG de la CNAM et, en tant qu’ancien directeur des audits d’Axa, pas forcément très à l’aise avec le principe de solidarité en matière de santé… Ou encore Guy Vallancien, chef du département d’urologie à l’Institut mutualiste Montsouris, médecin traitant de la Mutualité française et auteur d’un livre dont le titre laisserait rêveur n’importe quel ultra libéral : « La Santé n’est pas un droit »... Tout un programme.
 

Ces oligarques se considèrent-ils solidaires des conclusions du Livre blanc ? Sont-ils favorables au doublement des cotisations des mutuelles ? Les dirigeants de la Sécurité sociale sont-ils d’accord avec la suppression d’une partie des ALD, ou l’instauration d’un ticket modérateur pour les malades les plus fragiles ? C’est l’Assemblée nationale qui vote l’Objectif national des dépenses d’assurance maladie (ONDAM), et donc le budget de la Sécurité sociale. A quel moment les élus se saisiront-ils de ces questions ? Quand les dirigeants mutualistes iront-ils assumer devant leurs assemblées générales respectives de telles orientations à l’heure où même les États-Unis d’Obama tentent de revenir au principe d’une couverture santé presque universelle ? En attendant, on peut suggérer une piste de ressources nouvelles pour la Sécurité sociale : taxer les prestations des consultants qui désirent tant son retour à l’équilibre.


- Source : Mathieu Javaux
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Le tabac : une plante médicinale anti-cancer ?

Auteur : Laurent Freeman | Editeur : Walt | Samedi, 20 Déc. 2014 - 07h15
 
 

J’ai un peu hésité avant de poster cet article mais comme tout le monde peut utiliser son propre discernement je suis curieux de voir vos commentaires sur ce sujet.
 
Pourquoi ce serait une blague ? Demandez à votre arrière grand-père. Le tabac est une plante qui a plusieurs vertus thérapeutiques, désinfectante, antiparasitaire et anticancéreuse, eh oui ; ce n’est pas d’aujourd’hui. Recherchez dans l’épaisse littérature… Un long extrait à la fin de ce post pour forcer la réflexion (Dr William T. Whitby).
 
Bien sur que le tabac n’est pas à conseiller comme le jus d’orange, mais rien n’est blanc, rien n’est gris.. comme le café, il a ses bons et mauvais côtés.
 
Personnellement, je vois dans l’interdit du tabac une gigantesque expérience orwellienne, genre grippe AH1N1.. un test planétaire pour évaluer l’adhésion au politiquement correct ; tester le moutonisme. On le voit bien aujourd’hui que le but est atteint : là, les non-fumeurs, c’est à dire les « normaux » et en face, cette poignée de malades, désaxés.. de là à nazi, y a pas loin. Ce n’était pas le but peut-être, mais le résultat est pourtant là.
 
« Fumer rend aimable » qu’il disait.. les anciens fumeurs, devenus « anti-fumeurs » sont eux – parmi les plus hargneux, jalousie mal évacuée ? Le communautarisme « anti-fumeur » fait son œuvre.
 
La chasse au tabac a pour première utilité de faire prendre les vessies pour des lanternes, en effet, interdire l’automobile en agglomération, tu vois les sociétés Esso, les usagers et le gouvernement qui perd ses contredanses ? Donc, à tous les problèmes de santé on a trouvé un bouc émissaire bien facile : le TA-BAC.
 
Bien sur que fumer 3 paquets par jour, ça n’a rien de terrible.. encore que.. On ne dit pas que seul un français sur quatre peut éventuellement avoir un problème pulmonaire du au tabac.
 

Mais les stats des cancers atmosphériques sont régulièrement évacuées sur le TA-BA-C-GISME – une providence.

Les toubibs sont généralement incapables d’attribuer de bonne fois les causes d’un cancer pulmonaire, alors « c’est le tabac » que voulez-vous que ça soit d’autres ? Que votre bagnole recrache 280 g de saloperies au kilomètres, soit 100 fois plus au cent, 28 kilos de merdes, CO2, soufre, plomb.. alors 100.000 bagnoles, camions et autobus, on vous laisse faire le calcul journalier qui devrait faire 100.000 fois 28 kilos qui retombent sur Paris pour 100 km de conduite – sauf erreur ! Calcul consciencieusement évacué des statistiques de « santé publique» mais alors le TA-BAC, alors, tous les graphiques sous Excel sont diffusés tant que faire se peut… De quoi détourner l’attention des juteux hydrocarbures qui représentent des millions d’euros, détourner l’attention des vrais pollueurs générateurs de cancers , achats des bagnoles (quand l’automobile française fait la gueule – va pas casser la voiture aux œufs d’or !), assurances.. un gigantesque marché comparé à quelques cartouches de Winston.

Le TA-BAC devient même responsable de TOUT ; cancer du trou duc ? C’est le TA-BAC, cancer des ongles de doigts de pieds, c’est le TA-BAC ; vous ne fumez pas – Merdre, alors, c’est le TA-BACgisme PASSIF.. votre femme fume – non plus.. attendez, on va bien trouver un truc, votre chien peut-être ou votre mioche qui se roulerait un tarpé de temps en temps ?
 

On sait qu’on fait dire ce qu’on veut – et son contraire aux statistiques :

Les hospitalisations à Toronto pour des problèmes cardiovasculaires et respiratoires ont baissé respectivement de 39% et 33% depuis l’entrée en vigueur d’une loi anti-tabac en 2001 au Canada » ; bref, si on ne fume pas, on ne meurt plus d’arrêt cardiaque, peut-être qu’on meurt d’avoir oublié de respirer ? En France les analyses n’ont pas montré de différences notables, c’est pourquoi on en fait pas de battage. Et sans compter, dans les erreurs statistiques : les perverses perversions qui pervertissent les conclusions perverses autant qu’hâtives : les fumeurs qui ne fument plus au bistrot, boivent beaucoup moins de café ! Mais on ne va pas tomber dans l’excès inverse tout aussi invérifiable : puisqu’on fume moins, on meurt moins des problèmes cardio-vasculaires entrainés par la surconsommation de café !
 

Mon médecin de famille fume depuis.. bref, il a 76 ans.. tout ça le fait bien rigoler « Comme la Grippe A » qui dit ! La désinformation est facile : pour faire peur, on vous montres des radios d’un mec mort de silicose : des poumons noirs, pourrit jusqu’à l’os du poumon. Cette photo, montrait deux poumons alors que très généralement, seul un poumon est atteint mais toujours les deux en cas de silicose ! Déjà qu’on ne fait pas forcement la différence entre un genoux et un lobe pulmonaire sain vu au trombinoscope à balayage gamma – alors.. comment nous, pauvres béotiens allons nous contredire les « spécialistes », surtout s’ils sont spécialisés en désinformation. Comme des moutons, on s’est bien fait piquer contre la grippe de du cochon, sous le conseil de « spécialistes » alors.

J’ai du intervenir comme sous-traitant pour une sous-boite du groupe US MERCK (près de l’Etoile à Paris). Fumeur, en arrivant, je demandais si ça dérangerait que je fume.. tous les pharmaciens présents (US et Fr) ont rigolé à se casser chacun une côte ! A côté de certains, j’étais un « petit smoqueur » !
 
Alors, fort de ces éléments – relativisons – bien sur que pomper 2, 3 paquets, c’est trop, mais comme dit un autre toubibs « l’un fumera trois paquets par jour et arrivera à 95 ans, tandis que l’autre qui ne fume que 10 clopes par jour finira sa route à 45?. On ignore bien des choses à ce titre et les métabolismes de l’un et de l’autres sont tellement différents. J’en connais une qui se goinfre de « gras » de cochon, sale à la pelle, fait des tartes immangeables parce que couvertes de sucre, pèse plus de 150, bref, elle bouffe comme une vache.. mais à 86 ans, elle se porte comme un charme. Les conseils diététiques de la télé, mesurer le seul, un devoir de précaution qui l’aurait peut-être tué à 71 ans ! Va comprendre. Et quand, assis à la table d’une terrasse, tu apprécies ton Martini on the Rock’s (à consommer avec la modération qui va bien), tu ne remarques même pas la fumée du bus en attente qui te voiles un peu la lecture de « L’Ecume des Jours ».
 
J’entrais dans une société à Provins et la doc de la Médecine du Travail regarde mes poumons et me dis satisfaite « Vous au moins, vous ne fumez pas ! » Elle était si mignonne, je n’ai pas insisté. Un an après, c’est une moche qui me fait souffler dans un spiromètre, fumeur, j’avais une fort bonne capacité, elle me dit furieuse « C’est un vieil appareil.. on le change le mois prochain, je vous rappellerai ». Je pensais qu’elle m’avait oublié la peau de vache. Ben non, le résultat était un peu meilleur avec le nouvel appareil. Décidément, on ne peut pas faire confiance à la fabrication chinoise ..
 
Si ce n’était un problème de lobbies, on nous déconseillerait bien le café et ses effets cardio-vasculaires désastreux, mais pour l’instant, c’est le TA-BAC. Il y a 20 ans, c’était LE TROU DU CUL DANS LA COUCHE D’OZONE.. maintenant, c’est le « réchauffement climatique », dans 10 ans – je ne sais pas.
 
Pour en revenir au tabac, cette plante médicinale aux multiples vertus remonterait dans l’estime.. même dans l’estime des cancérologues et toubibs – honnêtes et indépendants s’entend.. va comprendre.
 

Extrait du livre du Dr William T. Whitby


- Source : Laurent Freeman
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L'Opep ne régule plus rien! L'EIIL vend du brut à moins de 40 USD le baril

Auteur : Plumenclume | Editeur : Walt | Vendredi, 19 Déc. 2014 - 08h21
 

L'EIIL vend du brut à moins de 40 USD le baril et les frappes aériennes se sont arrêtées…
 
Il semble que l’OPEP ne soit plus désormais en mesure d’agir sur les mécanismes fixant les prix du brut et que c’est le marché basé sur l’offre et la demande qui déterminera les prix. Ceci pour le côté cour. Côté jardin, Ryad joue à un jeu de saut à l’élastique à trois temps que très peu d’experts pétroliers seraient en mesure de rationnaliser.
 
Côté marché, c’est "Daech" (acronyme Arabe de l’Etat Islamique d’Irak et du Levant) qui se met à vendre du brut à moins de 40 dollars US le baril, voire à 37.8 USD le baril cette semaine. Du coup, les frappes aériennes de la coalition dirigée par Washington se sont pratiquement arrêtées et les médias mainstream n’évoquent plus les méchants « Djihadistes » de l'EIIL ni même plus ce dernier.
 

Belle aubaine pour de nombreux pays. A commencer par la Turquie. La seule mauvaise nouvelle est que l’armée syrienne, de facto et à posteriori la seule force sur le terrain qui combatte réellement l'EIIL et consorts, à dernièrement une fâcheuse tendance à avancer très vite dans la province d’Alep. Mais pour les ennemis de Damas, celui-ci ne perd rien pour attendre et on lui prépare une nouvelle armée dans l’ombre sous des vocables assez étranges comme « financements internationaux de la rébellion modérée »…un drôle de programme en perspective.

Donc il a suffi qu’une organisation comme l'EIIL se mette à vendre du pétrole au rabais pour qu’elle redevienne un élément à prendre en compte dans la stratégie d’endiguement actif visant des pays comme la Chine, l’Iran et la Russie.
 

La chute des prix du brut sur les marchés internationaux continuent. Au détriment de certains pays producteurs. Mais il est clair qu’il existe une très grande différence d’encaissement entre un pays comme l’Arabie Saoudite et un autre comme le Venezuela dont la descente aux enfers est bien entamée.

La guerre civile et l’anarchie totale en Libye aidant, puisque les combats de rapprochent du croissant pétrolier (Golfe de Syrte), le prix du brut n’est pas prêt à rebondir. Les grosses multinationales US se sont retirés d’Irak et elles ne ressentent plus le besoin de gonfler les prix. Avec ou sans gaz de schiste, une crise pétrolière inversée visant les pays producteurs et des pays donc l’économie surchauffée est fortement dépendante de cette ressource est bel et bien enclenchée.
 

Certains pays évoquent la fin de l’ère pétrolière. Ceci est pratiquement le cas pour certains pays comme l’Algérie où les gisements sont en fin de vie. La Libye en dispose encore mais les gisements font l’objet d’une véritable guerre tandis que la Chine et la Russie tablent non sans moult difficultés sur le gaz naturel. Reste l’Arabie Saoudite. Cette OPEP dans l’OPEP et dont l’influence sur les prix n’est plus à démontrer.


- Source : Plumenclume
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Le Satanisme

Auteur : Lyndon LaRouche abrégé par Henry Makow. | Editeur : Walt | Jeudi, 18 Déc. 2014 - 14h39
 

 
Cet essai important de Lyndon LaRouche décrit la manière dont le Satanisme a toujours fait partie de la « culture » occidentale. Le kabbalisme juif (la Franc-maçonnerie) trouve son origine dans les anciennes « religions à mystères » sataniques. Leur but est exprimé par le Nouvel Ordre Mondial : transformer les êtres humains en démons. Nous sommes littéralement en train d’être sataniquement possédés.
 
Les satanistes ont déjà fait d’innombrables victimes. La plupart des atrocités sexuelles perpétrées sur des enfants et des bébés « disparus », sont liées à des rituels prescrits au sein de manuels rédigés par des organisations sataniques. Une importante association des forces de police a conclu que selon l’estimation des experts, de tous les meurtres connus, un sur cinq serait dû à la pratique du meurtre rituel…
 
Le satanisme n’est pas seulement une lubie occulte réservée à des fous dérangés. L’esprit des satanistes représente le mal à l’état pur ; le sataniste est quelqu’un qui a été transformé en quelque chose qui n’est plus humain. Cela débute comme une addiction à la drogue ; la recrue potentielle du satanisme « s’engage dans une activité » sous l’emprise d’une impulsion ludique, puis se trouve par la suite entraîné par des pulsions qu’il ne parvient plus à contrôler.
 
La prise de drogue et d’autres circonstances spéciales peuvent faire partie intégrante de l’initiation, mais pas nécessairement. La clef est de se « laisser aller », de s’immerger profondément dans ses impulsions, combinant les pulsions sexuelles et la rage en les unifiant, exprimant cette forme de « plaisir » par un acte qui viole les préceptes de sa propre conscience.
 

Nietzsche identifiait ces impulsions comme appartenant à la qualité satanique – dionysiaque. (L’activité dionysiaque ou l’abandon sauvage conduit par elle-même à la possession non-démoniaque. Pour devenir possédé par le démon, il est nécessaire de tuer, de torturer, ou de tourmenter quelqu’un avec une attitude neutre ou positive…)

Le sataniste fait dépendre son plaisir de la sensation de pouvoir acquise par l’emploi de moyens vicieusement cruels et cela devient une fin en soi. Cette forme de plaisir criminel devient une mixture de rage et de sexualité mêlée. Ces appétits une fois rassasiés, viennent à créer un état métal chez cet homme, selon lequel il doit faire quelque chose d’encore plus monstrueux pour atteindre le niveau désiré de plaisir orgiastique à travers l’acte maléfique. Le mal pour le plaisir du mal, est devenu pour lui, une fin en soi. Cet homme est devenu une bête, un sataniste virtuel.
 
Contrairement à l’esprit sain, qui cherche toujours à améliorer ce qu’il maîtrise, l’initié au satanisme développe un besoin de chercher à accomplir quelque chose de bien pire. Les cultes sataniques organisent ce processus d’auto-dégénérescence. Le potentiel d’incidence endémique de la bestialité individuelle au sein de la société, se change en une forme organisée et institutionnalisée de comportement social.
 
LES DÉBUTS EN MÉSOPOTAMIE (IRAK)
 
Tournons-nous vers l’ancienne Mésopotamie, d’où le satanisme fut transmis en Europe occidentale. La figure évocatrice du satanisme n’est pas celle d’un homme, mais d’une femme. Les symboles masculins : Satan, Baal, Lucifer, etc. n’est qu’un symbole subordonné, le principe féminin est prédominant. D’où la mère de Satan, la « Putain de Babylone », connut également comme la Ishtar chaldéenne, ou les cananéennes Astarté, Isis, Venus ou la Cybèle phrygienne. Le rituel de la prêtresse d’Ishtar était une « cérémonie religieuse » obscène se terminant par la fornication de la prêtresse avec la congrégation. D’où la « Putain de Babylone », et les rapprochements avec Ishtar, Athtar, Astarte, Isis et Vénus comme la déesse de la prostitution.
 
Cette pratique satanique fut introduite en Mésopotamie à partir de l’Inde pré-arienne. La prétendue culture « Harappéenne » évoquant la Terre-Mère et la déesse de la fertilité Shakti et ainsi que sa contrepartie masculine Shiva, établirent un certain nombre de colonies au sein du Moyen-Orient… Dans la ramification cananéenne (phénicienne) de la colonisation harappéenne, Shakti est connue sous le nom d’Astarté.
 

Le culte hellénique d’Isis et d’Osiris n’était qu’une excroissance du culte harappéen de Shakti-Shiva… Parmi les Cananéens par exemple, le satanisme s’exprimait sous la forme du culte rendu à Moloch, comprenant la pratique de sacrifice humain du premier né de chaque mariage. Notons que la tradition cananéenne est maintenue au sein des homicides sexuels rituels des satanistes modernes, en s’exerçant sur les nouveau-nés et les enfants.

En combinant les moyens par lesquels les hommes et les femmes sont dégradés au rang de bêtes sataniques, avec les rituels associés aux pratiques sataniques, une forme d’« anti-religion » se développe à grande échelle à travers un prosélytisme systématique.
 
Le résultat de cette initiation, comme nous l’avons déjà démontré, produit un être humain transformé en quelque chose d’inhumain.
 
… Au cours du 14ème siècle, les sorcières étaient en fait des bêtes satanistes sous-humaines… Alors, la population ne trouvait pas mieux pour se défendre contre de véritables forces sataniques, que de les chasser et les exterminer. Ce n’est pas pour rien que l’Ancien Testament avertit : « Tu ne laisseras vivre aucune sorcière. » Les sorcières de l’ancien Moyen-Orient et de l’Europe du 14ème siècle étaient bien réelles, de véritables bêtes meurtrières.
 
LA SORCELLERIE MODERNE
 
La propagation de la sorcellerie moderne au sein des pays anglophone, commença au cours du seizième siècle, dans le sillage des cultes d’importation du kabbalisme et rosicruciens fleurissant aux alentours d’Oxford et de Cambridge. Francis Bacon et son secrétaire Thomas Hobbes faisaient partie de ce mouvement.
 
L’inculcation endémique du satanisme que connut l’Angleterre au 17ème siècle explosa après l’accession au trône du roi George Ier sous la forme des fameux Hell-fire Clubs qui proliférèrent parmi la noblesse anglaise dégénérée sous la longue gouvernance du Premier Ministre libéral Hugh Walpole.
 
Sous les Stuart, la période de restauration, les cultes sataniques rosicruciens et kabbalistes entourant la cour des Stuart étaient illustrés par leur représentation sous forme de « kabbale »… Au cours de ce siècle, lorsque les papiers secrets du laboratoire d’Isaac Newton furent examinés, le contenu des soi-disant « travaux scientifiques » de Newton, s’avérèrent n’être qu’une sélection d’expérimentations sordides et plutôt folles de « magie noire ». Les cercles formés autour de Francis Bacon et Hobbes n’étaient qu’un « ramassis de dingues… »
 
Le satanisme gagna du terrain sous la protection du libéralisme et du romanticisme au cours du 19ème siècle. En Angleterre, les formes les plus virulentes firent surface au sein de l’Université d’Oxford de John Ruskin et de la fraternité préraphaélite. De ce vivier, sortirent la Théosophie, le socialisme « britannique », la société Fabienne, Bertrand Russell, H. G. Wells et Aleister Crowley – tous des satanistes.
 

Ce courant finit par contaminer les États-Unis, notamment dans les cercles du prétendu « Grand Réveil », de l’évangéliste Jonathan Edwards, et de son protégé et activiste du Hell-Fire Club de Princeton, Aaron Burr. Au cours du 19ème siècle, ce genre de congrégations associées à des personnalités comme celles d’Olivier Lodge et Arthur Conan Doyle se répandit généreusement parmi les libéraux anglophiles fortunés des États-Unis.

En bref, ce type de sorcellerie est endémique depuis des siècles. La différence c’est que ce qui fut autrefois endémique, est aujourd’hui devenu épidémique…

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L’Ancien mentor d’Obama a qualifié les Etats-Unis de « nation terroriste »

Auteur : Réseau International | Editeur : Walt | Mercredi, 17 Déc. 2014 - 15h41
 

 
 
William Ayers, un ami du Président des États-Unis Barack Obama et ancien professeur à l’Université dans l’Illinois, connu pour ses opinions extrêmes de gauche, a déclaré que les Etats-Unis étaient une nation terroriste et la plus grande menace pour la paix mondiale.
 
« L’impérialisme américain est aujourd’hui en déclin, ainsi que sa puissance économique et politique, Mais les Etats-Unis continuent à développer leurs forces militaires agressives », dit Ayers, cité par l’Agence de presse Fars.
 
« Je pense que les Etats-Unis devraient immédiatement fermer toutes leurs bases militaires à l’étranger, retirer toutes les troupes, y compris les mercenaires, des territoires des pays étrangers, pour arrêter l’aide militaire à Israël, et renoncer unilatéralement aux armes nucléaires… La guerre contre le terrorisme est un mythe, mais un mythe avec des conséquences dévastatrices, et le coupable en est le gouvernement des États-Unis, » a déclaré Ayers.
 
Un peu auparavant, le Président russe Vladimir Poutine, commentant la politique des Etats-Unis, avait déclaré qu’il avait l’impression que les « gagnants » de la guerre froide avaient décidé de redessiner le monde entier pour eux-mêmes. Selon Poutine, la politique des Etats-Unis sur la scène internationale est assimilable au comportement des nouveaux riches, sur qui était tombée une énorme richesse sous la forme de leadership mondial. « Et au lieu de gérer leur patrimoine intelligemment, avec soin, y compris, évidemment, à leur propre avantage, ils ont commis énormément de bévues », avait déclaré le Président.
 

À son tour le ministère des affaires étrangères a déclaré plus tôt que « le danger du désir des États-Unis d’Amérique et de l’Occident en général d’agir en position de supériorité, d’exclusivité et de domination a été démontré par les conséquences des actions militaires en Irak, en Libye, ainsi qu’en Afghanistan, où au fil des ans, avec la présence étrangère sous les auspices de l’OTAN, la menace du terrorisme et le trafic de drogue non seulement n’ont pas diminué, mais se sont intensifiés ».

 
 
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Les idiots écolos de Greenpeace endommagent définitivement des lignes de Nazca au Pérou…

Auteur : Mylène Vandecasteele | Editeur : Walt | Mardi, 16 Déc. 2014 - 13h07
 

 
A vouloir trop bien faire, il ne faudrait pas que ça devienne de « l’écolo-terrorisme ».
Le gouvernement du Pérou envisage de porter plainte contre Greenpeace : il reproche à l’Organisation d’avoir endommagé les célèbres lignes de Nazca. Ces lignes, appelées géoglyphes, forment de grandes figures, représentant souvent des formes géométriques ou des animaux, réparties sur un espace de plusieurs centaines de km² dans le désert de Nazca, au Sud du Pérou. Elles auraient été tracées sur le sol il y a entre 1500 et 2000 ans, et ont été classées comme trésor du Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1994.
 

Or, c’est à Lima au Pérou que se tient actuellement une convention de l’ONU concernant le réchauffement climatique. Les activistes de Greenpeace voulaient attirer l’attention des participants à cette convention, et ils se sont donc rendus à l’aube sur ce site sacré pour y déposer des lettres de tissu jaune formant les mots « Time for Change ! The Future is renewable – Greenpeace » (‘Il est temps de changer ! L’avenir est renouvelable – Greenpeace’), à quelques mètres seulement de l’une des plus emblématiques de ces figures, celle du colibri.

Mais cette intrusion sur ce site sacré a déclenché la colère des Péruviens. Le vice ministre de la Culture, Luis Jaime Castillo, a expliqué que le site est si sacré que personne n’a le droit de s’y rendre de sa propre initiative, pas même le président du pays, et que les personnes autorisées doivent chausser des chaussures spéciales pour ne pas laisser de marques de pas. « Elles sont extrêmement fragiles. Ce sont des roches noires sur un sol blanc. Si vous marchez là-bas, les empreintes de vos pas dureront des centaines de milliers d’années », a expliqué le vice-ministre. « C’était au milieu de la nuit. Ils sont entrés et ont marché sur notre colibri, et en regardant les images, on peut voir qu’il y a de sérieux dégâts. C’est une vraie gifle envoyée à ce que les Péruviens considèrent comme sacré », ajoute-t-il, évoquant l’intrusion des militants Greenpeace.
 
La police péruvienne a réclamé les noms des militants ayant participé à cette action pour engager des poursuites légales à leur encontre. Greenpeace a immédiatement présenté ses excuses, évoquant une « offense morale » pour le peuple péruvien:
 
«Sans réserve, Greepeace présente ses excuses au peuple du Pérou pour l’offense causée par notre activité récente pour laisser un message d’espoir sur le site des lignes historiques Nazca. Nous sommes profondément désolés pour ceci.
 
Nous comprenons pleinement que cela semble déplacé. Au lieu de relayer un message urgent d’espoir et de possibilité pour les dirigeants qui se réunissent actuellement à Lima pour les négociations de l’ONU sur le changement climatique, nous sommes apparus irrespectueux et grossiers. »
 
Greenpeace affirme que ses militants ont fait attention à ne pas dégrader le site et que l’organisation coopèrera avec toute enquête, indiquant que son Directeur exécutif international, le Dr Kumi Niadoo, se rendrait au Pérou cette semaine pour s’excuser personnellement.
 
S’ils étaient reconnus coupables, les militants en cause pourraient encourir jusqu’à six ans de prison.
 

Le Pérou pas amusé par l'action Greenpeace (vidéo en en anglais)

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Benzodiazépines : des médicaments qui rétrécissent le cerveau… depuis 30 ans !

Auteur : Napakatbra | Editeur : Walt | Mardi, 16 Déc. 2014 - 12h51
 

 
En 1982, le gouvernement britannique apprenait que les benzodiazépines (dérivés du valium : Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan…) pouvaient provoquer des troubles neurologiques graves. 30 ans plus tard… les médecins continuent de distribuer les pilules comme des Smarties !
 
The Independent on Sunday vient de lâcher une bombe. Le canard britannique s’est procuré des documents confidentiels plutôt gênants. En 1981, suite aux trouvailles du professeur (aujourd’hui émérite) Malcolm Lader, chercheur de renom dans le domaine de la psychiatrie, le Medical Research Council (MRC, institut gouvernemental) avait organisé un brainstorming scientifique pour évoquer le rétrécissement du cerveau survenu chez certains patients gobant des benzodiazépines. L’année suivante, le MRC décidait d’approfondir le sujet pour évaluer l’impact à long terme de ces molécules. Puis, plus rien. Le ministère de la Santé n’a pas donné suite.
 
La bourse ou l’avis
 

Aucun test « officiel » de toxicité neurologique à long terme n’a jamais été réalisé sur ces médicaments (Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan…) vendus à des dizaines de millions d’exemplaires, censés lutter contre l’anxiété, le stress, l’insomnie et les spasmes musculaires. Le Pr Lader a déclaré : « Je recevais de l’argent pour d’autres recherches et ne voulais pas être étiqueté comme la personne qui a tué les benzodiazépines…

J’aurais dû être plus proactif… J’ai supposé que la prescription allait se tarir, mais les médecins ont continué de les balancer comme des Smarties ».
 
La camelotte qui ramolit le cerveau
 
En 1995, Heather Ashton, professeur émérite de psychopharmacologie clinique, a elle aussi fait une proposition à la MRC pour étudier le lien entre la consommation de « benzos » et les dommages permanents induits sur le cerveau. Sa proposition a été rejetée. La MRC se défend en prétendant qu’une fois « acceptées les conclusions du rapport de Malcolm Lader« , elle était prête à financer « toute demande de recherche répondant aux normes scientifiques requises« … ce qui n’est, prétend-elle, toujours pas arrivé à ce jour. La faute à pas-de-chance…
 
« Enorme scandale »
 
Députés et avocats se liguent aujourd’hui pour dénoncer un « énorme scandale »  (dixit Jim Dobbin, président d’un groupe parlementaire multipartite sur les addictions médicamenteuses) qui pourrait ouvrir la voie à des recours collectifs pouvant impliquer jusqu’à 1,5 million de patients devenus accros à leurs dépends. Un grand nombre d’entre eux présenterait des symptômes neurologiques compatibles avec les constations de Malcolm Lader. Dans les années 1960, annoncés comme totalement inoffensifs, les benzos étaient présentés comme la première merveille du monde pharmaceutique. En une décennie, ils sont devenus les plus couramment utilisés au Royaume-Uni. Sauf que ces médocs révolutionnaires induisent une addiction particulièrement puissante, et cela en quelques jours.
 
Descente aux enfers
 
Valerie Bell a fait une attaque de panique, en 1984. Son médecin lui a immédiatement prescrit du lorazépam. Aujourd’hui, elle a 67 ans. Elle est sevrée depuis 2007 mais souffre toujours de douleurs neurologiques à la tête, au cou et aux pieds.
 
« Nous avions deux magasins de fleurs dans l’Essex, avec mon mari. Nous avons eu une belle vie […] j’ai eu une attaque de panique lors d’une soirée. Mon médecin m’a dit qu’il y avait un nouveau médicament merveilleux en provenance des Etats-Unis, alors je l’ai pris sans poser de questions. Immédiatement après, je me suis senti mal. Le médecin a dit que c’était ma maladie et a augmenté les doses, tout en ajoutant un antidépresseur. Cela a duré pendant des années, une nouvelle pilule suivait de nouvelles pilules. Certains jours, je ne pouvais même pas sortir du lit.
 
J’ai vu 32 médecins, mais personne n’a dit que mes symptômes pouvaient provenir des pilules. Pendant des années, j’ai cru ces hommes en blouse blanche et costumes Armani. Quand j’ai décidé que ça suffisait, il m’a fallu 15 ans pour m’en sortir […] j’étais totalement incohérente, j’entendais des voix, j’étais incapable de faire du thé. Aucun être humain ne devrait souffrir comme ça. Nous avons perdu notre maison et nos entreprises. Les médicaments ont détruit nos vies».
 

- Source : Napakatbra
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Michel Sardou : "On va aussi interdire les bûches de Noël ?"

Auteur : Marc Fourny | Editeur : Walt | Samedi, 13 Déc. 2014 - 11h16
 

 
 
Le plus grognon de nos chanteurs est de retour : Michel Sardou, 45 ans de carrière, ne se reconnaît plus dans cette France qui part en vrille et le dit franchement dans une interview accordée au Figaro. Dernière polémique qui le hérisse : l'interdiction des crèches de Noël dans les lieux publics. "Qu'est-ce que c'est que ces conneries, ça dérange qui ?" lance-t-il tout de go, en précisant qu'il n'est pas un fervent catholique.
 
"On va peut-être interdire les bûches de Noël, aussi ? Au nom de la laïcité, détruisons les églises pendant qu'on y est, faisons de la cathédrale de Chartres une grande HLM. Supprimons le kippour, le ramadan. C'est n'importe quoi ! Je vais défiler tout seul de la Nation à République avec une pancarte Arrêtez tout, Arrêtons d'être cons !"
 
Macron "ne va pas faire long feu"
 
Deuxième sujet qui fâche : le travail le dimanche et l'opposition que le projet suscite. Là encore, le chanteur voit rouge. " Mais pourquoi on casse les pieds des gens ? Ceux qui veulent travailler, ils travaillent et les autres, non ! Moi, je travaille bien le dimanche, personne ne m'emmerde." Même s'il avoue se contreficher de la politique, l'artiste se désole de voir le pays bloqué par les corporatismes, les divisions et un pouvoir déboussolé.
 
"On prend des décisions qui n'ont rien à voir avec la vie des gens, constate-t-il avec amertume. Il faudrait qu'on ait un mec qui ait le courage de tout mettre à plat. De tout changer. Mais, pour cela, il faudrait que l'on ait aussi un peuple qui ait le courage de l'accepter." Il y a bien Emmanuel Macron, le jeune ministre de l'Économie, qui semble jouir d'un léger crédit à ses yeux, mais "il ne va pas faire long feu", prédit Sardou. "Vous avez vu comment il est traité à chaque fois ! Il se fait jeter comme un lépreux", poursuit-il. "Pour faire passer les réformes, il faut le faire par ordonnance. Point barre."
 
"On va droit dans le mur !"
 
Quant à François Hollande, son opinion semble désormais établie. Si le nouveau président a bénéficié dans les premiers temps d'une certaine indulgence, Michel Sardou allant même jusqu'à soutenir la taxe à 75 % sur les plus hauts revenus - à titre provisoire, il ne faut pas exagérer -, l'état de grâce est bel et bien révolu. Pour cet artiste qui affirme n'être ni de droite ni de gauche mais un "anarchiste libre", le pouvoir actuel a fait la preuve de son incompétence.
 

"On va droit dans le mur !" disait-il déjà cet été sur les ondes d'Europe 1 en pestant contre les Français qui avaient voté pour Hollande : "Ils l'ont voulu, ils l'ont eu... Qu'ils se le gardent maintenant, il y en a encore pour trois ans." Si le chanteur reconnaît avoir déjeuné avec tous les présidents de la République depuis François Mitterrand - avec lequel il parlait littérature et chansons -, il s'est dit peu enthousiaste à l'idée de rencontrer un jour François Hollande. "S'il m'invite, précise-t-il au Figaro, je trouverai une excuse polie pour ne pas y aller..." Le carton aux armes de l'Élysée n'est pas près de partir.


- Source : Marc Fourny
 
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Fitch abaisse la note de la France à "AA" en raison du dérapage budgétaire

Auteur : L'Orient le jour | Editeur : Walt | Samedi, 13 Déc. 2014 - 05h22
 

 
L'Agence de notation Fitch Ratings a abaissé vendredi la note de la France de "AA+" à "AA" en l'assortissant d'une perspective stable en raison notamment du dérapage budgétaire.
 
Fitch a également qualifié de "faibles" les perspectives économiques du pays et affirmé que celles-ci pesaient sur la consolidation des finances publiques et la stabilisation du ratio de la dette.
 
"L'économie française devrait croître moins que la moyenne des pays de la zone euro pour la première fois en quatre ans", a souligné Fitch.
 

L'agence estime que le programme de réformes structurelles du gouvernement "n'apparaît pas suffisant pour renverser les tendances négatives qui pèsent sur la croissance à long terme et la compétitivité".

Fitch table sur une croissance du Produit intérieur brut (PIB) français de 0,4% en 2014 et de 0,8% en 2015, année où "la dépréciation de l'euro et les prix du pétrole plus bas soutiendront quelque peu la croissance".
 
Malgré les mesures d'économie de 3,6 milliards d'euros annoncées par le gouvernement, qui vont mener le déficit 2015 à 4,1% du PIB au lieu de 4,3% prévus auparavant, "cela ne sera pas suffisant pour changer les projections de Fitch sur la dynamique de la dette publique de la France", ajoute l'agence.
 
Dans un communiqué, le ministre français des Finances Michel Sapin a assuré que "la politique menée commence à porter ses fruits, puisque les entreprises bénéficient des premiers effets des baisses de prélèvements, qui se poursuivront durant les prochaines années".
 
"Dans un contexte économique difficile en Europe, le gouvernement maintient son cap, avec la mise en oeuvre des économies prévue, avec la poursuite des réformes nécessaires pour renforcer la croissance et rendre les entreprises plus compétitives", explique encore M. Sapin.
 

Fitch souligne qu'à 4,1% du PIB, le déficit prévu pour 2015 "ne présente pas d'amélioration par rapport à celui de 2013". Le gouvernement projette aussi un déficit de 4,4% pour 2014, au lieu de 3,8% prévu en avril.

"Ces dernières déviations dans les objectifs budgétaires (...) affaiblissent la crédibilité budgétaire", affirme encore l'agence ajoutant que "c'est la deuxième fois depuis fin 2012 que le gouvernement français retarde l'objectif d'atteindre le seuil de déficit de 3%" que réclame l'Union européenne.
 
Le gouvernement français a repoussé cet objectif à 2017.
 
Selon le projet de budget 2015, les autorités françaises estiment que le ratio d'endettement va culminer à 98% du PIB avant de régresser à 97,3% en 2017 et 92,9% en 2019, rappelle Fitch, qui souligne toutefois que "la capacité des finances publiques à absorber des chocs se réduit de façon significative".
 
"La dette française est parmi les plus sûres et les plus liquides au monde avec une charge de la dette contenue", affirme le gouvernement français dans son communiqué, assurant que la confiance des investisseurs "se nourrit d'une stratégie économique cohérente que le gouvernement entend poursuivre avec détermination".
 
Fitch avait menacé d'abaisser la note de la France dès la mi-octobre. Le 10 octobre sa concurrente Standard and Poor's avait elle aussi lancé un avertissement, en faisant passer à "négative" au lieu de "stable" la perspective d'évolution de la note de la dette française, qu'elle maintenait à "AA".
 

Standard and Poor's est traditionnellement plus sévère à l'égard de la France, qu'elle avait été la première à priver de son "triple A", en janvier 2012. Ses concurrentes Moody's et Fitch continuaient dernièrement d'accorder la deuxième meilleure note possible à la qualité de la dette française, alors que S&P était déjà descendue au troisième cran.


- Source : L'Orient le jour
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Auteur : Why you don't try this ? | Editeur : Walt | Vendredi, 12 Déc. 2014 - 06h57
 
 

 
Cette ancienne recette d’un pharmacien a été découverte en 1972 dans un monastère bouddhiste dans les montagnes du Tibet. On estime que la recette date d’il y a 5 000 ans.
 
Cette recette bouddhiste est préconisé pour :
 

Infarctus du myocarde ;
Artériosclérose ;
Sinusite ;
Hypertension ;
Les maladies pulmonaires ;
L’arthrite et les rhumatismes ;
Divers troubles de la vue et auditifs ;
Impuissance ;
Manque d’appétit ;
Gastrite ;
Ulcères d’estomac et hémorroïdes ;
Nettoie les graisses et les calculs du corps (reins, vésicule biliaire) ;
Améliore le métabolisme et donc tous les vaisseaux sanguins redeviennent élastiques ;
Dissout les caillots sanguins ;

Régule le poids corporel.
 

Et peut-être le plus important : ce remède absorberait toutes les tumeurs internes et externes !

PREPARATION : ajoutez 350 grammes d’ail écrasé dans un bocal en verre. Versez dessus 220-250 grammes d’alcool à 95-96°, de rhum ou autre spiritueux.
 

ATTENTION : l’alcool ne doit pas contenir d’autres substances, telles que le chlorure de benzalkonium ou le méthanol. Fermez le bocal hermétiquement et placez-le au réfrigérateur pendant 10 jours.

Au 11ème jour, filtrez le mélange à l’aide d’une passoire très fine. Versez le liquide obtenu dans le même bocal et placez-le encore 2 jours au réfrigérateur.
 

Recette bouddhiste TRAITEMENT:

Après ces deux jours, le remède est prêt à être utilisé (les gouttes peuvent être prises avec du lait ou de l’eau avant de commencer à manger), comme suit :
 
Nombre de gouttes par jours 
 

Jour    Petit-déjeuner     Déjeuner       Dîner

1                   1                        2                 3

2                   4                        5                 6

3                   7                        8                 9

4                 10                      11               12

5                 13                      14               15

6                 16                      17               18

7                 12                      11               10

8                   9                        8                 7

9                   6                        5                 4

10                 3                        2                 1

11               15                      25                25

12               25                      25                25
 
Continuez avec 25 gouttes 3 fois par jour, jusqu’à finir le bocal.
 
Ce traitement ne doit être répété qu’une fois tous les 5 ans !
 

On peut rajouter pour les sceptiques que 5000 ans est une estimation, non un fait avéré, et que le nom de « recette bouddhiste » vient du fait qu’elle a été retrouvée dans un monastère bouddhiste.

 
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Un Belge de 52 ans est le dernier d'une série de 36 banquiers qui ont perdu la vie de manière étrange cette année

Auteur : Mylène Vandecasteele | Editeur : Walt | Mercredi, 10 Déc. 2014 - 01h55
 

 
Mercredi, on a retrouvé à Ostende le corps sans vie deGeert Tack, un gestionnaire de fortune pour la banque de gestion privée ING. Il était porté disparu depuis le 5 Novembre. Ce jour-là, il avait quitté son domicile de Haaltert pour se rendre à son travail, mais il n'est jamais arrivé. Un avis de recherche avait été lancé et on avait exploré la zone du Zwin, où l'on avait retrouvé sa voiture abandonnée. Le 3 décembre, son corps a finalement été retrouvé en mer, sur la côte d'Ostende. Une autopsie sera menée pour déterminer la cause du décès, mais le procureur a déjà précisé qu'il ne présentait aucun signe de violence.
 
Tack rejoint une longue série de banquiers et de dirigeants du monde financier, qui sont décédés cette année de façon étrange, anormale, et parfois inexplicable. La plupart de ces banquiers étaient américains, mais trois d'entre eux étaient des Belges.
 
Ainsi, le 18 avril 2014, Benoit Philippens, un banquier de 37 ans qui travaillait pour BNP Paribas, a été abattu de plusieurs balles avec son épouse - qui avait également travaillé dans une banque - et leur filleul de neuf dans leur maison à Visé près de Liège. L'auteur de ce triple meurtre n'a pas été trouvé.
 
Quelques jours plus tard, le 22 avril, en France, une banquière de 52 ans, dont le patronyme n'est pas connu, s'est suicidée en se jetant du haut de l'immeuble parisien de la banque où elle travaillait, la BRED.
 
Le 6 mai, Carlos Six, l'administrateur général de l'Administration générale de la Fiscalité, s'est noyé alors qu'il était en train de nager en mer au Brésil. Il travaillait sur ??une mission à l'étranger à Rio de Janeiro. Six aurait été emporté par le courant.
 
Les Pays-Bas ont aussi été frappés par une série de décès dans le monde financier. Jan Peter Schmittmann, un ex-banquier de l'ABN Amro qui était âgé de 57 ans, s'est suicidé à son domicile de Laren, après avoir tué sa femme et sa fille. Il souffrait de sévère dépression.
 
Thieu Leenen, un banquier de 64 ans de Valkenswaard qui avait fait toute sa carrière chez ABN-Amro, a été retrouvé mort avec sa femme Ellen Kubbinga (55 ans) dans leur voiture au fond d'un canal à Mol, en Belgique. Tout laisse à penser qu'il s'agit d'un acte de désespoir.
 
Jan Winkelhuijzen (75 ans) avait été CEO de Deloitte jusqu'à sa retraite en 1998. En Juin, lui et sa femme âgée de 68 ans avaient été trouvés morts chez eux par leur petit-fils. Selon certains rapports, il aurait été tué à coups de couteau, mais il pourrait s'agir d'un drame familial.
 
Thérèse Brouwer, une femme de 50 ans qui dirigeait l'unité d'énergie-finance chez ING, faisait partie des passagers disparus de l'avion de la Malaysian Airlines qui a été abattu au-dessus de l'Ukraine. Elle était avec sa famille en route vers la Malaisie pour des vacances.
 
Certains cas ont davantage attiré l'attention de la presse : le suicide de William Broeksmit, un ancien cadre supérieur de la Deutsche Bank, âgé de 58 ans, qui s'est pendu dans sa villa londonienne de Kensington, ou celui de Gabriel Magee, un cadre de JP Morgan, qui s'est jeté du sommet de l'édifice du siège européen de JP Morgan à Londres.
 

Plus récemment, la presse a annoncé le suicide à Tel Aviv de Thierry Leyne, un banquier d'investissement franco israélien âgé de 48 ans, qui s'est défenestré d'un immeuble. Quelques semaines plus tôt, on avait appris qu'il avait créé un fonds d'investissement qu'il devait gérer avec son nouveau partenaire, l'ex-directeur général du FMI déchu, le Français Dominique Strauss-Kahn.

 
 

This is the 36th Dead Banker of the year (via Beforeitsnews):

1) David Bird, 55, long-time reporter for the Wall Street Journal working at the Dow Jones news room
2) Tim Dickenson, a U.K.-based communications director at Swiss Re AG
3) William Broeksmit, 58, former senior manager for Deutsche Bank
4) Ryan Henry Crane, age 37, JP Morgan
5) Li Junjie, 33, Hong Kong JP Morgan
6) Gabriel Magee, 39, age JP Morgan employee
7) Mike Dueker, 50, who had worked for Russell Investments
8) Richard Talley, 57, was the founder and CEO of American Title (real estate titles)
9) James Stuart Jr. 70, Former National Bank of Commerce CEO was found dead in Scottsdale, Ariz
10) Jason Alan Salais, 34 year old IT Specialist at JPMorgan since 2008
11) Autumn Radtke, 28, CEO of First Meta, a Singapore-based virtual currency trading platform
12) Eddie Reilly, 47, investment banker, Vertical Group, New York
13) Kenneth Ballando, 28, investment banker, Levy Capital, New york
14) Joseph A. Giampapa, 55, corporate bankruptcy lawyer, JP Morgan Chase
15) Jan Peter Schmittmann, 57, voormalig topbestuurder ANB/AMRO, Laren, Nederland
16) Juergen Frick, 48, CEO Bank Frick & Co AG, Liechtenstein
17) Benoît Philippens, 37, directeur BNP Parisbas Fortis Bank, Ans, België.
18) Lydia…, 52, bankier Bred-Banque-Populaire, Parijs
19) Andrew Jarzyk, 27, bankier, PNC Bank, New York
20) Carlos Six, 61, Hoofd Belastingdienst en lid CREDAF, België
21) Jan Winkelhuijzen, 75, Commissaris en Fiscalist (voormalig Deloitte), Nederland.
22) Richard Rockefeller, 66, achterkleinzoon elitebankier John D. Rockefeller, Amerika
23) Mahafarid Amir Khosravi (Amir Mansour Aria), 45, bankeigenaar, zakenman en derivatenhandelaar, Iran
24) Lewis Katz, 76, zakenman, advocaat en insider in de bancaire wereld, Amerika
25) Julian Knott, Directeur Global Operations Center JP Morgan, 45, Amerika
26) Richard Gravino, IT Specialist JP Morgan, 49, Amerika
27) Thomas James Schenkman, Managing Director Global Infrastructure JP Morgan, 42, Amerika
28) Nicholas Valtz, 39, Managing Director Goldman Sachs, New York, Amerika
29) Therese Brouwer, 50, Managing Director ING, Nederland
30) Tod Robert Edward, 51, Vice President M & T Bank, Amerika
31) Thierry Leyne, 48, investeringsbankier en eigenaar Anatevka S.A., Israël
32) Calogero Gambino, 41, Managing Director Deutsche Bank, Amerika
33) Shawn D. Miller, 42, Managing Director Citigroup, New York, Amerika
34) Melissa Millian, 54, Senior Vice President Mass Mutual, Amerika
35) Thieu Leenen, 64, Relatiemanager ABN/AMRO, Eindhoven, Nederland
36) Geert Tack, 52, Private Banker ING, Haaltert, België

 
 
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Envolé l'or dont les Etats-Unis étaient dépositaires depuis la seconde guerre ?

Auteur : Vicky Peláez-Traduction Florence Olier-Robine | Editeur : Walt | Lundi, 08 Déc. 2014 - 15h53
 
 

 
« Qui contrôle l'argent contrôle le monde » Henry Kissinger
 

L'année 2014 entrera dans l'histoire comme l'année de l'effondrement du système international et de l'affrontement multidimensionnel entre les Etats-Unis, l'Union Européenne et son bras armé, l'OTAN, face à la Russie et aux pays des BRICS [Acronyme pour les 5 principaux pays émergents : Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du sud. Ndlt] qui se sont risqués à briser l'unipolarité d'un monde dominé par les Etats-Unis.

En réponse à cette bravade, le Grand Patron a fixé toute une série de mesures répressives contre la Russie et entamé une guerre financière soigneusement planifiée en jouant avec les prix du pétrole et des métaux précieux, notamment l'or.
 
Les Etats-Unis espèrent ainsi surseoir à leur inévitable déclin économique et enrayer la diminution de leur contribution au Produit Intérieur Brut Mondial. Actuellement, l'apport des Etats-Unis d'Amérique au PIB Mondial se monte à 22 pour cent alors que les prévisions montrent que celui de la Chine atteindra 18 pour cent en 2016. Pour maintenir sa domination sur le monde, Washington cherche donc à renforcer les deux traditionnels piliers de son hégémonie : le pouvoir militaire et le rôle du dollar comme monnaie de réserve mondiale.
 
Mais le dollar accuse une fragilité qui n'a pu être dissimulée aux yeux du monde. Selon le journaliste financier, Bill Holler, « l'or est au dollar ce que la kryptonite [Petite pierre/matériau imaginaire de l'univers des « comics », en référence directe à Superman (elle affecte ses supers pouvoirs et constitue son talon d'achille). Ndlt] est à Superman. C'est pourquoi, à certaines étapes de la politique monétaire, il faut maintenir les cours de l'or au plus bas afin d'assurer la valeur du dollar. »
 
Tous les matins, par téléconférence entre le bureau principal du LIBOR [Taux Inter Bancaire pratiqué à Londres. Ndlt] (London InterBank Offered Rate) et cinq banques internationales, le prix de l'or est établi, tout comme le taux d'intérêt de 10 autres monnaies de réserve, qui, lui, est soumis à l'approbation de 18 des plus grandes banques mondiales.
 
Il est de notoriété publique que les grandes banques nord-américaines ont pris le contrôle du secteur financier mondial depuis et durant la Seconde Guerre Mondiale. C'est précisément en ces temps troublés que plus de 122 pays se virent dans l'obligation de déplacer leurs réserves d'or à la Réserve Fédérale des Etats- Unis, plus précisément à la Federal Reserve Bank of New York [L'une des douze banques de la Réserve Fédérale des Etats-Unis. Ndlt] et au dépôt de Fort Knox [Abrite la réserve d'or US depuis 1937. Ndlt] (Kentucky).
 
Immédiatement après le montant des réserves d'or nord-américaines passa de 9 mille millions en 1935 à 20 mille millions. N'oublions pas le rôle clé qu'a joué l'or, aux côtés du New Deal du président Franklin D. Roosevelt [1882-1945 ; 32ème président des Etats-Unis ; On lui doit notamment le New Deal, plan de relance économique et de lutte contre le chômage, entre autres. Acteur majeur de la Seconde Guerre Mondiale. Ndlt], dans la conclusion de la Grande Dépression de 1929 aux Etats-Unis d'Amérique.
 
En effet, le 5 avril 1933 le président Roosevelt émet l'ordre 6102 qui interdit la possession d'or pour les citoyens américains ou étrangers résidant sur le territoire, que ce soit en pièces, en lingots ou en certificats, les forçant à les vendre à la Réserve Fédérale pour 20,67 dollars l'once troy d'or [Unité de mesure de masse pour les métaux et pierres précieux. Ndlt ] (31,1 grammes). Les contrevenants encourent une peine de prison de dix ans et une amende de 10,000 dollars. Grâce à cette seule mesure, on estime à trois mille millions de dollars l'augmentation du Trésor US.
 

C'est ainsi qu'en 1944, leurs coffres remplis d'or, du leur et de celui des autres, alors que la défaite imminente du nazisme est déjà pressentie, Washington décide qu'il est temps de prendre la tête du Nouvel Ordre Economique Mondial. L'annonce en est rendue publique en juillet 1944, lors de la conférence internationale tenue à Bretton Woods (USA). On y adopte un étalon de change-or où les Etats-Unis sont chargés de maintenir le cours de l'or à 35,00 dollars l'once et on leur accorde le droit de convertir des dollars en or à ce prix, sans restrictions ni limitations. Le boom économique américain de l'après-guerre doit aussi beaucoup à l'or accumulé par le pays.

De plus si les Etats-Unis se devaient d'être généreux envers leurs alliés, en particulier le Japon et l'Allemagne de l'Ouest, leur principale motivation était surtout leur souci de démontrer la supériorité du système capitaliste sur le modèle socialiste. Presque tout était financé par les réserves d'or mais ces largesses avaient un prix. Et, postérieurement, quand le coût de la guerre du Vietnam les ponctionna plus encore, elles avaient atteint un seuil critique en 1968.
 
Tout ceci obligea le président Richard Nixon à mettre un terme aux accords de Bretton Woods et à désolidariser l'or du dollar, déclarant ce dernier nouvelle monnaie de réserve mondiale. Depuis lors, le dollar dépend exclusivement de la capacité d'impression de la Réserve Fédérale à mettre la monnaie en circulation. On évalue qu'aujourd'hui elle imprime un billion de dollars par an.
 
La domination du dollar est telle que les réserves des Banques Centrales de 193 pays sont à 67% en dollars, environ 15% en euros et les18% restants en devises nationales. Les Etats-Unis sont parvenus à mettre en place un système financier international qui protège leur économie de l'effondrement, malgré leur déficit commercial de 500 000 millions et leur dette tant intérieure qu'extérieure de 70 millions de millions de dollars.
 
Les autres pays du monde sont si étroitement engagés vis à vis de la Réserve Fédérale qu'ils ne peuvent cesser de l'alimenter sur leurs deniers pour éviter l'effondrement de l'actuel Système Financier Mondial. On calcule qu'environ 2,5 mille millions de dollars rentrent chaque jour dans les caisses américaines en provenance de sources étrangères.
 
Mais qu'est-il arrivé à l'or que les 122 pays avaient stocké aux Etats-Unis d'Amérique ?
 
Personne ne le sait vraiment. Selon la Réserve Fédérale, en 1945 Fort Knox en était venu à stocker 20 000 tonnes d'or qui en 2013 se réduisaient à 4175 tonnes. Dans le même temps, selon le web officiel de la Maison de la Monnaie, il y aurait environ 5 000 tonnes métriques d'or dans les coffres de la Federal Reserve Bank of New York (Réserve Fédérale de New York). Mais ces chiffres restent sujets à caution, car personne n'a pu les accréditer.
 
Déjà dans les années Reagan, lors de l'affaire de l'Irangate [Scandale politique des années 80 aux USA . Certains membres du gouvernement auraient vendu des armes à l'Iran pour financer les « Contras », mouvement contre-révolutionnaire nicaraguayen de lutte armée regroupant les opposants au régime sandiniste de Daniel Ortega. Il s'agissait donc bien de renverser un régime politique dit « communiste ». Ndlt], les Etats-Unis, par manque de liquidités, avaient du recourir au narcotrafiquant bolivien Roberto Suárez Gómez pour commercialiser 500 tonnes de cocaïne sur le sol américain afin de financer les Contras et en finir avec le sandinisme au Nicaragua.
 
Ce qui est arrivé à l'or déposé dans les caves souterraines des 5 et 7 WTC après la tragédie du 11 septembre 2001, demeure également un mystère. En effet, il devait s'y trouver, selon les informations officielles pour environ 1000 millions de dollars en or. Et seuls 230 millions ont été retrouvés. Par ailleurs, l'hebdomadaire US American Free Press a publié le 27 août 2011 une interview de l'ex parrain de la mafia Tony Gambino qui déclare « je sais que le gouvernement de George W. Bush non seulement avait connaissance, mais a aussi contribué à organiser le 11 septembre aux fins de, premièrement provoquer une guerre en Irak, deuxièmement s'emparer de l'or caché sous le World Trade Center ».
 
En février 2014, le républicain membre du Congrès Paul Ron tira la sonnette d'alarme quand il déclara que depuis 40 ans il n'y avait eu ni audit à Fort Knox ni accès autorisé à aucun des membres du Congrès qui aurait pu permettre de s'assurer de l'existence de l'or. Durant la séance, il parvint même à mettre en doute la réalité des richesses supposées à Fort Knox ou à la Banque de Réserve de New York. Une tentative avortée de l'Allemagne pour rapatrier 300 des 1 560 tonnes conservées à New York décupla les doutes quant aux stocks d'or aux Etats-Unis. En définitive, l'Allemagne n'a recouvré que 34 tonnes et la promesse de livrer les 266 tonnes restantes dans les sept ans à venir.
 
L'ex sous-secrétaire du Trésor, Paul Craig Roberts, ajoute « les Etats-Unis d'Amérique ne détiennent pas d'or et ne peuvent donc le restituer, c'est pourquoi l'Allemagne a été sommée d'entériner cette situation et de cesser de réclamer ce qui lui appartient. Les Etats-Unis ont fait pression sur leur Etat allemand pantin pour qu'il taise la vérité et fasse paraître un communiqué modifié. »
 

De par la crise économique que traversent les Etats-Unis, on pourrait en conclure que le Grand Patron a dilapidé son or et celui des autres, mais à ce jour, personne n'est réellement en mesure de savoir ce qu'il se passe dans les profondeurs de Fort Knox et dans celles de la Banque de Réserve Fédérale. Entre temps de nombreux pays font tout leur possible pour rapatrier leur or en pensant à l'avenir compliqué qui se profile.

Il y a quelques années, l'ex président Hugo Chávez réussit à recouvrer 39 des 300 tonnes du trésor vénézuélien dont les Etats-Unis étaient dépositaires.
 
Mais, qu'en sera-t-il pour les autres pays ?
 
 
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ALERTE ! Les banksters s’apprêtent à supprimer les emprunts à taux fixe

Auteur : Victor | Editeur : Walt | Dimanche, 07 Déc. 2014 - 09h59
 
 

La crise des « subprimes », vous vous souvenez ? Oui, mais en fait késaco ? Ce sont des banques étazuniennes qui ont prêté généreusement de l’argent pour acheter leur maison à des gens modestes baratinés par des courtiers voyous.
 
Seulement ces prêts, alléchants au départ, étaient des prêts à taux variable. Qui ont – on s’en doute – varié dans le sens d’une augmentation vertigineuse. Résultats : les emprunteurs incapables de rembourser, les maisons saisies par les organismes bancaires, ces prêts pourris noyés dans des titres, ces titres refilés aux banques, des banques qui perdent du pognon et viennent pleurer dans le giron de l’État, l’État qui renfloue les banksters et qui va chercher le pognon dans la poche des contribuables. La crise quoi… La routine.
 
En France lorsque vous voulez acheter votre maison ou votre appartement, vous négociez avec votre banquier ou un organisme de prêt un emprunt à taux fixe. C’est-à-dire que sur 20 ans, vous savez que vous paierez tant par mois, ni plus, ni moins. Vous pouvez organiser votre investissement sur la durée.
 
Il faut savoir que votre banque vous prête du pognon qu’elle n’a pas, en vertu du principe même de cette activité d’escrocs appelée « activité bancaire » : une banque n’est obligée d’avoir en caisse (en fonds propres comme ils disent, ce qui laisse entendre que le reste est sale? !) que 8% du montant du prêt qu’elle accorde. Où prend-elle alors le pognon nécessaire ? Ce sont les dépôts des clients (dans les banques de dépôt) et si nécessaire elle l’emprunte à la Banque Centrale Européenne (en zone Euro, ce qui nous intéresse) actuellement à taux proche de zéro. Mais si votre taux de remboursement est fixe, le taux de ré-emprunt de la banque peu varier. Á la hausse comme à la baisse. La banque prend donc un risque. Oh ! Le gros mot ! Eh bien c’est ce risque (très théorique car les banques s’en préservent à travers des systèmes compliqués d’assurance – les « SWAP de taux » – qu’elles font payer quelque part à leurs clients? !), ce risque donc, les banques ne veulent plus l’assumer. Pour ce faire, la combine est de remplacer les prêts à taux fixe par des prêts à taux variable. Autrement dit transférer le risque sur l’emprunteur. Ben voyons !
 
C’est le Comité de Bâle , organisme où sont traités, quatre fois par an, les sujets relatifs à la supervision bancaire, qui est chargé d’imposer ce changement radical. Sous la pression des banksters anglo-saxons qui tiennent la finance mondiale. Il faut savoir que ce système à taux fixe est une très positive exception française. Il faut donc la foutre en bas.
 
Ce méfait – catastrophique pour la marché immobilier français – devrait être décidé avant la fin de l’année pour une mise en place dès 2015. Attendez-vous donc à une visite mielleuse de votre banquier qui va tenter de vous enfumer en vous faisant miroiter les « avantages » des taux variables !
 

ATTENTION ! MEFFI ! Et faites-le savoir.


- Source : Victor
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La guerre froide du XXIe siècle a commencé ; La Chambre des représentants adopte la résolution 758

Auteur : Esther Tanquintic-Misa | Editeur : Walt | Samedi, 06 Déc. 2014 - 11h40
 

 
 
… les USA disent à la Russie d’arrêter de s’auto-isoler
 
Les États-Unis ont effectivement appuyé sur le bouton de la guerre froide du XXIe siècle. Jeudi, la Chambre des représentants a adopté la résolution 758, un décret disant que les Etats-Unis, l’Europe et leurs alliés « doivent garder la pression de manière agressive » sur la Russie et son président Vladimir Poutine, jusqu’à ce que ces mesures « modifient son comportement ».
 
Mercredi, le Président américain Barack Obama a affirmé que M. Poutine est « en train de complètement isoler la Russie sur la scène internationale » et qu’il sait que le dirigeant russe ne va pas « soudainement changer son état d’esprit… C’est une des raisons pour lesquelles nous allons continuer à maintenir cette pression ». Le Secrétaire d’Etat américain, John Kerry a exhorté la Russie à ne pas s’isoler, lors d’une réunion des 57 membres de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe dans la ville de Bâle au nord de la Suisse. La résolution 758 avait demandé le renforcement de l’OTAN et des ventes de gaz naturel étatsunien à l’Europe, sous-entendu, au détriment des exportations énergétiques russes.
 
La résolution a également donné au gouvernement du Président ukrainien Petro Poroshenko le signal de départ pour lancer des actions militaires contre les « séparatistes » dans l’est de l’Ukraine. La résolution 758 a appelé le Président américain à « fournir au gouvernement ukrainien du matériel de défense, des services et des formations pour défendre efficacement son territoire et sa souveraineté ».
 

« Ce n’est pas seulement une déclaration de guerre froide US contre la Russie mais c’est aussi une déclaration de guerre de Kiev contre Donetsk et Lougansk, », a déclaré à RT News Daniel McAdams, directeur exécutif à l’Institut Ron Paul. La résolution 758, décrite comme un décret qui condamne fermement les actes d’agression de Moscou contre ses voisins, est un document qui ouvre la boîte de Pandore des conflits militaires mondiaux.

McAdams a déclaré qu’il trouvait la résolution comique dans le sens qu’en accusant la Russie d’organiser des élections frauduleuses en Ukraine, elle justifiait une guerre totale, engageant les forces des Etats-Unis et de l’OTAN alors que, en fait, l’Ukraine n’est pas membre de l’OTAN. Il a ajouté que le projet de loi mentionne le chapitre cinq du traité de l’OTAN plusieurs fois, mais ce n’est pas sûr que le Congrès comprenne ce que cela signifie. Sous le couvert de la résolution 758, la Chambre des représentants a exhorté M. Obama à vérifier et examiner l’état de préparation des forces armées américaines et de l’OTAN à la lumière du Traité sur les Forces armées conventionnelles en Europe (FCE).
 

Jeudi, M. Poutine a dit que la résolution 758, qu’il a décrite comme une « politique de dissuasion » contre la Russie par les autres États, venait juste d’être formellement instituée. Mais il croit que la politique de dissuasion a toujours été en place vis-à-vis de la Russie « depuis des décennies, voire des siècles » et devait être immédiatement activée si les autres Etats sentaient que la Russie devenait trop puissante et indépendante.

Il a fustigé les États-Unis, leur reprochant de manipuler les relations entre les voisins de la Russie. « Parfois vous ne savez même pas à qui il vaut mieux s’adresser : les gouvernements de certains pays ou directement à leurs patrons américains ». US House Resolution 758 a été adopté à une écrasante majorité 411 – 10 par le 113ème Congrès.

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Il ya un tueur qui rôde dans votre cuisine….

Auteur : Healthy holistic living | Editeur : Walt | Samedi, 06 Déc. 2014 - 15h31
 
 
 
 

 
Au moins, il y en a un si vous cuisinez avec des ustensiles de cuisine antiadhésifs en Téflon. Les ustensiles de cuisine en Téflon, lorsqu’ils sont chauffés à une température élevée (lors de la cuisson, par exemple) peuvent dégager des vapeurs qui sont nuisibles à l’homme et mortel pour les oiseaux de compagnie. Les canaries ont été utilisés dans les mines de charbon pour déterminer la qualité de l’air – s’ils ne pouvaient pas respirer ou sont morts subitement, les mineurs savaient que la qualité de l’air était dangereuse et qu’ils avaient besoin de sortir immédiatement. Chaque année, des centaines d’oiseaux de compagnie, capotent et sont précipités chez le vétérinaire. La cause de la mort est la même dans tous les cas – la toxicité du Téflon.
 
Les fabricants de cet ustensile de cuisine continuent d’insister que c’est sans danger – vous devez juste garder vos oiseaux hors de la cuisine!
 

Pensez-vous vraiment vouloir que votre famille respire des vapeurs qui peuvent carrément tuer un petit animal?

Pourquoi les ustensiles traités avec du Téflon sont si dangereux? La réponse est simple; ils sont faits avec des produits chimiques que le corps humain n’a jamais été destiné à ingérer. Les produits chimiques avec des noms à ralonge comme l’acide perfluorooctanoïque (PFOA). Ces produits chimiques sont libérés si vous chauffez vos ustensiles de cuisine en Téflon sur un feu trop fort ou chauffez la poêle sans nourriture dedans. À seulement 600 degrés, les poêles en Téflon libèrent de multiples produits chimiques, des produits cancérigènes, et des polluants. À 1000 degrés, le Téflon libère du PFIB, qui est également utilisé comme agent neurotoxique. Le Téflon lui-même,ou polytétrafluoroéthylène, était à l’origine un sous-produit des déchets de la production de fréon.
 
Combien d’entre vous n’ont jamais brûlé un plat ou accidentellement préchauffé le four avec vos poêles à l’intérieur? Il n’en faut pas beaucoup pour atteindre ces températures, et il ne suffit que d’un incident pour exposer votre famille à des gaz dangereux.
 
Si vous êtes propriétaire d’un oiseau, le Téflon tue – même à des températures de cuisson normales. Pas d’erreur humaine ou de surchauffe nécessaire – Le fait de simplement utiliser cet ustensile de cuisine toxique est suffisant pour tuer votre précieux animal de compagnie. Les fumées dégagées sont souvent nocives pour les oiseaux, et sont généralement fatales. L’exposition aux vapeurs de téflon après avoir chauffé une poêle à seulement 400 degrés peut aussi provoquer des symptômes de la grippe chez l’homme. Ce problème de santé est connu sous le nom de fièvre des polymères, et est rejeté par DuPont (le créateur du Téflon) comme problème de santé mineur.
 
Contrairement à certains polluants chimiques, les substances chimiques libérées par le Téflon ne font qu’empirer au fil du temps. Les poêles étaient faites en matériaux bon marché dans le passé, et étaient souvent émiettées et ébréchées. En fait, les études montrent qu’avec le vieillissement des ustensiles de cuisine, la quantité de composés chimiques libérés dans les aliments augmentent – donc si vous cuisinez avec des vieilles poêles antiadhésives, vous respirez non seulement les fumées, mais vous ingérez aussi des produits chimiques avec vos aliments. Cela peut mener à des niveaux dangereux de polluants chimiques dans votre environnement et à la fois dans votre alimentation. En fait, la plupart des gens ont des produits chimiques provenant du téflon dans leur sang.
 
Malheureusement, il n’existe actuellement aucune réglementation gouvernementale concernant les ustensiles de cuisine. Les poêles antiadhésives en Téflon sont parfois accompagnées de l’avertissement d’éloigner les oiseaux, mais les consommateurs sont malheureusement peu renseignés sur les dangers des ustensiles antiadhésifs. Les vétérinaires rapportent des centaines de morts d’oiseaux chaque année dues à la toxicité du Téflon – souvent, les propriétaires d’oiseaux n’avaient aucune idée qu’un tel objet quotidien courant pourrait être si dangereux pour leur ami à plumes.
 
L’essentiel est ceci – évitez d’utiliser des ustensiles de cuisine en Téflon à tous prix. Méfiez-vous particulièrement des casseroles ou des poêles anciennes en Téflon qui ont été rayées, bosselées, ou endommagées, car elles peuvent libérer encore plus de produits toxiques dans votre nourriture. Chaque année, de nouvelles recherches prouvent le danger des polluants chimiques que ces ustensiles de cuisine libèrent, et je ne m’attends pas à ce que les conséquences s’arrêtent de sitôt. Jusqu’à ce que le gouvernement prenne des mesures, les consommateurs sont chargés de se protéger eux-mêmes et leur famille. Cela signifie que c’est à vous de garder ce tueur loin de votre famille et des animaux domestiques.
 
Heureusement, il existe de nombreux types d’ustensiles de cuisine disponibles sans produit chimique. Les ustensiles de cuisine en terre cuite et en verre sont excellents pour la cuisson. Les poêles en acier inoxydable et en cuivre sont également préconisées par de nombreux cuisiniers, y compris des chefs professionnels. Les casseroles et les poêles en fontes sont résistantes, faciles à entretenir, et s’améliorent avec le temps – une poêle en fonte bien assaisonnée est un plaisir à utiliser et colle rarement.
 
Les 2 meilleures alternatives:
 
L’acier inoxydable est une alternative formidable à une surface de cuisson antiadhésive. La plupart des chefs conviennent que l’acier inoxydable dore mieux les aliments que les surfaces antiadhésives.
 

La fonte reste une excellente alternative aux surfaces de cuisson antiadhésive. Lodge, le plus ancien fabricant d’ustensiles de cuisine d’Amérique, fait référence à ses ustensiles de cuisine comme « des antiadhésifs naturels ». La fonte est extrêmement durable et peut être pré-chauffée à des températures qui vont faire dorer la viande et peut supporter des températures du four bien au-dessus que ce qui est considéré comme sûr pour les poêles anti-adhésives.

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10 remèdes naturels pour lutter contre les brûlures d'estomac

Auteur : Le Vif (Belgique) | Editeur : Stanislas | Samedi, 06 Déc. 2014 - 06h33
 
 
 

 
On les appelle communément brûlures d'estomac, mais les reflux gastro-oesophagiens sont bien plus qu'une gêne après avoir trop mangé de pizza. Ils sont diagnostiqués comme tels quand les aliments, les acides, la bile ou les sucs pancréatiques remontent le long de l'oesophage à une fréquence supérieure à deux fois par semaine. Et ce mal de toucher une large partie de la population, chroniquement ou occasionnellement.
 

Cette remontée acide provoque une inflammation, une irritation puis une cicatrisation, ce qui peut réduire le diamètre de l'oesophage. Les symptômes sont une voix rauque, les aliments qui se coincent, les sensations de brûlure, d'irritation, de nausée, la toux, une respiration sifflante, des symptômes d'asthme ou l'érosion accélérée de l'émail dentaire. Mais ces RGO augmentent également les risques de développer un cancer de l'oesophage.

À l'origine, de ce mal, les fonctions de l'oesophage et du sphincter oesophagien qui se relâchent (sous l'effet de l'alcool, la nicotine, la caféine, les aliments gras ou épicés), en particulier chez les personnes en surpoids ou sujets à la graisse abdominale.
 
Bien sûr, les conseils qui suivent ne se substituent en rien à l'expertise d'un médecin. Toutefois, ils peuvent soulager en cas de désagréments occasionnels.
 
Voici 10 moyens naturels pour lutter contre ce reflux gastrique qui vous gâche la vie.
 
1. Perdre du poids. Les études montrent perdre 10 % de masse graisseuse peut améliorer les symptômes de reflux.
 
2. Commencer un "régime anti-reflux", qui consiste à éliminer les produits causes du mal. Mais ne vous emballez pas trop, selon les spécialistes, contrôler son alimentation ne ferait la différence que pour un tiers des patients. De plus "le problème est que la plupart des gens préfèrent mourir que de suivre ce régime pour le reste de leur vie."
 

3. Manger des amandes crues, un aliment alcalin qui peut équilibrer votre pH, et une bonne source de calcium

 
4. Boire 30 ml de jus d'aloe vera pur chaque jour
 
5. Au lever, boire une tasse d'eau chaude et de jus de citron frais. Cette boisson dans un estomac vide 15 à 20 minutes avant le petit déjeuner permet au corps d'équilibrer naturellement ses niveaux d'acidité. Cela aide à la digestion et est sans danger . Idéalement, boire cette boisson à la paille, afin de ne pas mettre en contact ce breuvage acide et l'émail de vos dents.
 
6. Mélanger une cuillère à soupe de bicarbonate de soude dans une demi-tasse d'eau. Pas très bon, mais efficace.
 
7. Boire chaque jour 1 à 2 cuillères à café de vinaigre de cidre. Par exemple mélangé à du miel dans le thé ou à la place de citron dans le thé. "Beaucoup de gens croient à tort que le reflux acide et l'indigestion sont causés par une surproduction d'acide. Or les dernières recherches démontrent que c'est en fait le contraire chez beaucoup de gens, c'est-à-dire qu'ils produisent trop peu d'acide pour digérer correctement les aliments consommés". Ainsi pickles, choucroute et autres aliments très acides aident également à stimuler la production d'acide.
 
 
8. La camomille, la menthe ou le thé de fenugrec peuvent aider à réduire les symptômes de reflux acide.
 
9. Mâcher un chewing-gum après les repas permet d'augmenter la production de salive, ce qui permet réduire les niveaux d'acide dans l'oesophage, selon les recherches menées.
 
10. Dormir sur le côté gauche. En effet, les études prouvent que dormir sur le ventre ou sur le côté droit peut causer une pression supplémentaire qui augmente les symptômes de reflux gastro-oesophagien.
 
Mais aussi,
 
Cesser de fumer
 
Ne pas porter de vêtements trop serrés
 
Ne pas faire d'exercice juste après un repas
 
Ne pas s'allonger juste après un repas
 
Ne pas manger durant les 3h précédant le coucher
 

Élever la tête de votre lit si vous êtes sujet au reflux la nuit


- Source : Le Vif (Belgique)
 
 
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Alarme Chine aux USA : Vers une confrontation en 2015?

Auteur : Manlio Dinucci | Editeur : Walt | Dimanche, 30 Nov. 2014 - 14h20
 
 

 
 
Depuis 2001, le Pentagone prévoyait de se trouver en capacité de guerre avec la Chine, aux environs de 2015. Cependant, le transfert des troupes du Golfe et d’Europe vers l’Extrême-Orient a été considérablement retardé à la fois par la Résistance au Levant, soutenue par l’Iran, et par la Russie en Europe. Pendant ce temps, le développement de la Chine a été plus rapide que prévu. Par conséquent, observe Manlio Dinucci, l’US-China Economic and Security Review Commission a sonné l’alerte : il est temps pour Washington d’agir contre Pékin s’il veut conserver sa domination sur le monde.
 
Le gouvernement chinois a recours à des pratiques commerciales « déloyales », en stimulant l’économie et les exportations par des aides publiques au lieu d’entreprendre de « substantielles réformes économiques » : c’est la première accusation contenue dans le rapport présenté en novembre au Congrès des États-Unis par la US-China Economic and Security Review Commission.
 
Malgré l’augmentation de l’exportation états-unienne en Chine, le déficit des États-Unis dans les échanges commerciaux avec la Chine est monté en 2013 à 318,4 milliards de dollars, et continue à augmenter. Il s’agit du plus haut déficit enregistré, à l’échelle mondiale, dans les échanges commerciaux entre deux pays. La valeur des produits « made in China » importés par les États-Unis dépasse de quatre fois celle des produits « made in USA » exportés en Chine. Ceci a contribué à provoquer, de 2001 à 2014, une chute de 29 % de l’emploi dans le secteur manufacturier états-unien.
 

La même Commission doit cependant reconnaître que cela est dû au fait que les multinationales états-uniennes ont délocalisé de nombreuses productions en Chine (où elles trouvent une main d’œuvre à moindre coût et d’autres avantages), en en retirant de notables « bénéfices », pendant que ce sont les travailleurs états-uniens qui en subissent les « conséquences négatives ». Même si on observe une récupération partielle d’emplois à la suite des investissements chinois aux USA, qui ont dépassé en 2014 les investissements états-uniens en Chine.

Des sociétés chinoises sont de plus en plus présentes aussi, avec leurs propres investissements, en Europe, Asie, Afrique et Amérique latine, en offrant des conditions largement plus favorables par rapport à celles des multinationales états-uniennes.
 
En d’autres termes, contrairement à ce qu’ils souhaitaient, les États-Unis ne sont pas arrivés à assujettir la Chine à leur mécanisme d’exploitation néocoloniale, comme une simple source de main d’œuvre à bas prix, et de marché pour leurs produits. Et ils n’ont pas obtenu la complète « libéralisation » de l’économie chinoise qui —souligne la Commission— est encore « dominée par des entreprises de propriété publique » : de ce fait les États-Unis « ne reconnaissent pas à la Chine le statut d’économie de marché ».
 
La Commission se déclare préoccupée aussi par la modernisation des forces armées chinoises et par l’augmentation consécutive du budget militaire, qui a grimpé à 131 milliards de dollars en 2014. Mais elle ne dit pas que les États-Unis, avec une population quatre fois inférieure à celle de la Chine, ont une dépense militaire qui (postes extra budgétaires au Pentagone compris) se monte à quasiment 1000 milliards de dollars annuels. Et elle ne dit pas non plus que, tandis que les États-Unis ont, selon les données officielles du Pentagone, 576 bases militaires à l’étranger (plus de nombreuses autres à leur disposition), les bases militaires chinoises ne se trouvent que sur le territoire chinois. Et autour de la Chine justement s’étend un réseau de bases étasuniennes.
 
La Commission recommande au Congrès d’augmenter les attributions financières de façon que les États-Unis puissent accroître leur présence militaire dans la région Asie/Pacifique pour « contrebalancer les capacités militaires croissantes de la Chine ». Seront accrues les forces du Commandement du Pacifique (PaCom), qui dispose actuellement de 360 000 militaires, 200 navires et 1 500 avions. Selon les plans du Pentagone, d’ici 2020 seront concentrés dans le Pacifique 60 % des navires et des bases de l’U.S. Navy.
 

« Les États-Unis —souligne le Pentagone dans la Quadrennial Defense Review 2014— ont contribué, notamment dans les six dernières décennies, à la paix et à la prospérité de la région Asie-Pacifique ». En témoigne le massacre de plus d’un demi-million d’Indonésiens dans le coup d’État organisé par la CIA en 1965, et de 2-3 millions de Vietnamiens dans la guerre conduite par les USA dans les années 60 et 70.


- Source :
Manlio Dinucci
 
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12 choses que les femmes aiment faire seules (loin de leurs maris et de leurs enfants) !

Auteur : ZE Journal | Editeur : Stanislas | Jeudi, 27 Nov. 2014 - 04h26
 

Etre une femme, et encore plus, une mère, c'est un vrai travail à plein temps. Ce quotidien très prenant et assez pesant laisse de temps en temps quelques portes de sorties : c'est quand les hommes et les enfants ne sont pas là. Mais qu'aiment faire les femmes quand elles sont seules ? Voici la réponse :

1. Manger sans partager

Parfois on veut juste croquer dans une bonne barre au chocolat sans devoir la casser pour en donner la moitié. Est-ce que c’est possible de siroter un petit jus de fruit sans subir les requêtes constantes des enfants ? Ce genre de moments devrait être un droit, pas un privilège. Quand on est toute seule, tout est à nous !
 
2. Regarder de la téléréalité
 
De temps en temps on aime regarder des programmes dont on n’est pas vraiment fier. Secret Story, Les Anges de la Téléréalité, Le Bachelor, etc… En général, le problème est que ces émissions ne sont pas adaptées pour de jeunes enfants, et que nos mecs nos jugent tellement qu’on en profite même pas. La joie et la paix que peuvent vous apporter ce type de shows quand vous les regardez seule sont un vrai bonheur !
 
3. Profiter de ne pas être touchée, enlacée ou embrassée par quelqu’un.
 
Évidemment, l’affection que vous donnent votre mari et vos enfants si vous en avez est très important pour vous. Ils font votre bonheur c’est normal, mais la question n’est pas là. Parfois, on a juste besoin de 20 ou 30 minutes pendant lesquelles personnes ne nous approchent.
 
4. Prendre soin de soi
 
Les moments en famille, c'est sacré ! On a certes des défauts, mais pas au point d'enfermer les gosses dans leur chambre pour se faire les ongles, s'épiler ou se faire un masque. Là encore, quand on prend soin de nous, c'est que tous les facteurs le permettent, en d'autres termes : qu'on est seule à la maison.
 
5. Aller au magasin et caresser doucement les produits de beauté sans que personne ne cri ou pleure d’impatience.
 

Aller chez Yves Rocher ou Sephora seule, c’est un sentiment de liberté, c’est comme sortir de prison. On se sent tellement léger qu’on ne sait pas par où commencer ! On prend le temps de s’attarder dans chaque rayon, de comparer les produits, c’est magnifique. Et il n’y a personne pour vous stresser en disant “aller chérie, le match va bientôt commencer.” On est LIBRE !

6. S'asseoir sur le canapé et profiter d’une maison propre le temps d’une seconde ou deux
 

Bientôt, votre homme et vos enfants seront de retour à la maison. Dans quelques minutes, par un phénomène que la science n’explique pas, leur simple présence va retourner la maison. Et votre travail avec. En attendant, on s’assoit et on se réjouit d’avoir une maison nickel. C’est tout ce qu’on peut faire…

7. Passer du temps aux toilettes sans être interrompu
 

Vous ne réalisez pas à quel point cela vous manque jusqu’à ce que vous mettiez au monde les petits monstres qui feront le siège de vos toilettes et de votre salle de bain. Donc quand vous êtes toute seule, vous en profiter et voyez cette activité comme un réel échappatoire. Est-ce que je dois prendre Cosmo ou Vogue ? Ou peut-être je vais aller sur Facebook. On a du temps pour faire notre affaire en paix, les possibilités sont infinies !

 

8. Prendre une longue et chaude douche, sans que personne toque à la porte ou vous pose des questions auxquelles vous n’avez pas envie de répondre
 
Une douche bien chaude est un vrai rêve ! Bien sûr, on adore l'intimité sexuelle avec notre partenaire, mais de temps en temps, on veut juste que notre nudité n’excite personne et qu’on puisse être tranquille. Se mettre nue avant d’aller à la douche n’est pas tout le temps une proposition, ok ? On doit juste se raser les jambes et prendre soin de nous en tentant de ne pas rater notre rendez-vous de 11h.
 
9. Aller au Starbucks
 
Le plaisir d’aller chez Starbucks seule est suffisant pour rendre une femme heureuse. Il n’y a personne qui regarde ce que vous prenez, mais surtout, personne qui va faire un scandale si vous ne commandez pas pour 20 euros de cookies et de smoothies. Vous êtes le seul maître à bord, et vous en profitez.
 
10. Se débrouiller sans l’aide des petits monstres
 
Parfois, les enfants veulent aider les parents ce qui permet de leur enseigner les tâches ménagères, la générosité, les bonne manières, la responsabilité, etc… Mais de temps en temps, une femme veut simplement se débrouiller toute seule pour aller plus vite et ensuite pouvoir se reposer. C’est comme quand votre enfant vous demande s’il peut pousser le caddie, vous savez que ce n’est pas une bonne idée : il a beaucoup plus de chances que vous de renverser un panneau ou d’écraser les pieds d’une mamie.
 
11. Dormir
 
Dormir seule après des années d’équilibre sur le bord du lit pour ne pas tomber pendant que votre partenaire ronfle toute la nuit comme un avion au décollage, c’est un bonheur sans nom. Et non, je n’exagère pas !
 
12. Passer des heures au téléphone avec ses copines

Avoir de longues conversation avec les copines, c'est pas tous les jours facile quand on a un mari et des enfants. Alors évidemment, quand tout le petit monde est en vadrouille, on se jette sur le téléphone. On fait le tour de nos relations, on se raconte les weekends, les plans pour la semaine, mais surtout, les potins ! 

 
 
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Gros abus: des firmes pharmaceutiques s’entendent pour nous faire payer un même médicament 800€ au lieu de 40€!

Auteur : RTL Info | Editeur : Walt | Jeudi, 27 Nov. 2014 - 03h49
 

 
Les patients souffrant des yeux ne peuvent plus être traités avec le médicament Avastin, dont le coût s'élève à 40 euros, même si celui-ci est aussi efficace que le Lucentis, qui coûte 800 euros. Les firmes fabriquant les deux solutions se sont entendues afin de faire plus de bénéfices. Test-Achats et des organisations de consommateurs espagnole, portugaise et française ont déposé une plainte contre les producteurs des deux médicaments, rapportent De Standaard et Het Nieuwsblad mercredi.
 
Le coût d'une injection dans l'oeil de Lucentis s'élève à 800 euros, tandis que celle d'Avastin ne coûte qu'une quarantaine d'euros. Les deux médicaments sont chimiquement liés et fonctionnent de manière équivalente pour freiner la perte de vision lors de "dégénérescence maculaire liée à l'âge" (DMLA), une affection oculaire qui affecte principalement les personnes âgées de plus de 65 ans. Les médecins sont néanmoins obligés d'utiliser le médicament le plus onéreux. Plusieurs associations de consommateurs européens, dont Test-Achats, ont dès lors introduit une plainte auprès des autorités nationales de la concurrence.
 

Selon ces organisations, les firmes pharmaceutiques qui produisent ces médicaments se sont entendues afin d'empêcher l'utilisation du médicament le moins cher. De cette manière, elles peuvent faire plus de bénéfices sur les traitements. Les autorités, qui doivent financer le médicament dont le prix est vingt fois plus élevé, sont le dindon de la farce.


- Source : RTL Info
 
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Vers un Nouvel Ordre Mondial ? Mais, il est déjà là !

Auteur : Bryan MacDonald-Traduction c.l. | Editeur : Walt | Mardi, 25 Nov. 2014 - 04h25
 

Poutine a exprimé le souhait d'un « nouvel ordre du monde » capable d'assurer la stabilité de la planète. Il trouve que les États-Unis abusent de leur rôle de leader mondial. Ce qui n'a pas été suffisamment signalé nulle part, c'est que les piliers de « l'ancien régime » s'écroulent depuis des années.
 
Tout était pourtant si simple. Le monde était partagé en deux camps – l'Occident et le reste. Et « l'Ouest » était vraiment « the best ». Il y a 20 ans, six des économies les plus puissantes faisaient partie du camp pro-Washington.
 
Le leader – les USA eux-mêmes – était si loin en tête, que son Produit Intérieur Brut (PIB) était quatre fois plus grand que celui de la Chine et valait neuf fois celui de la Russie.
 
Le pays le plus peuplé du monde – l'Inde – avait presque le même revenu que la comparativement minuscule Italie et que le Royaume Uni. L'idée que cet ordre de choses allait changer aussi dramatiquement en à peine deux décennies aurait fait rire n'importe qui.
 
Aux yeux des Occidentaux, la Chine et l'Inde étaient des pays arriérés, et il leur faudrait un siècle au bas mot pour devenir des rivales potentielles. La Russie, elle, était perçue comme un cas désespéré, un pays à genoux, en proie au chaos. De telles notions, dans les années 90 étaient parfaitement justifiées.
 
L'économie mondiale dans les années 1990 et aujourd'hui.
 
Tableau des dix économies mondiales les plus importantes, ajustées selon la Parité en Pouvoir d'Achat (PPA).
 
1995 ( en milliards d'US$)
 

1. USA 7.664
2. Japon 2.880
3. Chine 1.838
4. Allemagne 1.804
5. France 1.236
6. Italie 1.178
7. Royaume-Uni 1.161
8. Inde 1.105
9. Brésil 1.031
10. Russie 955

2015 (Prévisions du FMI)

1. Chine 19.230
2. USA 18.287
3. Inde 7.883
4. Japon 4.917
5. Allemagne 3.742
6. Russie 3.643
7. Brésil 3.173
8. Indonésie 2.744
9. France 2.659

10. Royaume-Uni 2.547
 
Le soleil couchant US
 
Maintenant, c'est l'Occident qui fait les frais de la plaisanterie. Le Fonds Monétaire International (FMI) estime que, dès 2015, les quatre plus puissantes économies du monde seront des membres du club connu par son acronyme, BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), et la Chine sera tête de file à la place des USA. C'est même probablement déjà le cas, les chiffres, en économie, ayant tendance à traîner derrière les faits.
 
L'Italie, homme malade de l'Europe, ne fait plus partie des dix du peloton de tête, et le Royaume-Uni, lanterne rouge, peine à s'y accrocher. Londres prétend toujours au titre de place financière centrale. Les seuls qui le croient encore sont les petits Anglais (« the little Englanders »). Le Royaume Uni est devenu la Julie Andrews de la géopolitique : une étoile en voie d'extinction, qui fut jadis brillante. La France est impuissante, se traînant de crise en infortune et d'infortune en crise.
 
Le Président US Barak Obama et la Chancelière allemande Angela Merkel
 
Il est trop tôt pour mettre les États-Unis au rebut. L'Empire ne va pas disparaître d'un jour à l'autre, mais son soleil est déjà bien bas dans le ciel. C'est moins la faute des États-Unis que celle de la déchéance croissante de ses alliés traditionnels.
 
Les deux seuls qui tiennent encore debout sont l'Allemagne et le Japon, aucun des deux n'étant cependant des acteurs militaires sérieux. La Grande Bretagne et la France ont longtemps été le fer de lance des aventures martiales. En réalité, l'Allemagne n'est pas un partenaire follement enthousiaste, parce qu'une large frange de la classe politique de Berlin est extrêmement sceptique à l'égard du pouvoir US. Pour une partie très significative de l'intelligentsia allemande, c'est Moscou le partenaire naturel, pas les États-Unis.
 
La montée en puissance des BRICS et d'autres économies émergentes joue un rôle majeur dans la consommation mondiale, dans le commerce mondial et dans les investissements mondiaux. D'ici 2020, le FMI estime que la Russie aura dépassé l'Allemagne et que l'Inde aura surclassé le Japon. Il prévoit également une dégringolade de l'importance mondiale des USA, de 23,7% en 2000 à 16% en 2020. En 1960, les USA représentaient 38,7% de l'économie mondiale. À l'opposé, en 1987, la Chine ne représentait que 1,6%, mais à la fin de cette décennie, elle pourra en revendiquer 20%. C'est un changement de donne sans précédent en un laps de temps aussi court.
 
Importance de la stabilité
 

Le discours de Poutine à Valdai n'a pas été un coup donné au pif ni à l'aveuglette, mais une évaluation très nuancée de ce qu'est actuellement l'équilibre du monde et de ce vers quoi on se dirige dans les années qui viennent.

Le Président russe Vladimir Poutine, pendant la rencontre plénière finale de la 11e session du Club de Discussion
 
International de Valdai, à Sotchi
 
Plutôt que de se préoccuper des questions soulevées par Poutine, les médias occidentaux ont préféré shooter dans l'homme et se désintéresser de la balle. Les éditoriaux ont qualifié son discours de « diatribe » et décrété que Poutine s'en est surtout pris à la politique étrangère des États-Unis, jugée par lui anti-russe. Ils sont passés en masse à côté de la question réelle.
 
Le souci principal de Poutine, c'est la stabilité et sa prévisibilité, c'est-à-dire l'exacte antithèse du libéralisme occidental moderne. En fait, la position de Poutine est plus proche de celle qu'ont eue, dans le passé, des formations comme la CDU de Konrad Adenauer en Allemagne et les Tories de Harold MacMillan en Angleterre, conservateurs européens classiques s'il en fut.
 
Poutine est souvent très mal entendu en Occident. Ses déclarations publiques, destinées à une audience intérieure plutôt qu'internationale ( ? NdT) sont perçues comme agressives, voire chauvines. Mais les observateurs feraient bien de se rappeler qu'il est un maître de judo, dont les mouvements sont calculés pour déstabiliser l'adversaire. Si on le lit entre les lignes, Vladimir Poutine cherche le mariage, pas l'isolement.
 
Le Président russe considère son pays comme faisant partie d'une nouvelle alternative internationale, en union étroite avec les autres nations du BRICS, pour mettre un frein aux agressions US là où c'est possible. Poutine voit cela comme un chemin vers la stabilité. Adenauer et MacMillan l'auraient parfaitement compris. Mais les dirigeants européens actuels et les Nord-Américains ne le comprennent pas. Enivrés par la domination dont ils ont joui ces vingt dernières années, l'idée que l'ordre mondial est en train de changer à toute allure n'a pas encore fait tilt dans leurs têtes.
 
La réaction des États-Unis à cette nouvelle réalité constituera une question de vie ou de mort. Presque à la manière d'un dessin animé, Washington se cramponne désespérément à sa NSA, à ses gouvernements-fantômes, à son Quatrième Pouvoir pathétique à force de nullité, à sa puissance militaire dilapidée et à son terrifiant chauvinisme rampant. Son infantilisme a besoin d'un « méchant ». En une dizaine d'années ce traître de mélodrame est passé de Ben Laden, de Saddam Hussein et des « Frites de la Liberté » à la russophobie. Si la classe dirigeante américaine ne change pas de comportement, la transition vers un monde multipolaire pourrait bien ne pas se passer en douceur. C'est une crainte sérieuse, et elle est fondée.
 
Note :
 

[ On n'a pas l'habitude, ici, de corriger les gens qu'on publie, mais, quand Bryan MacDonald assimile Vladimir Poutine à Harold MacMillan, il oublie que ce dernier a gouverné un empire colonial, et même un des pires qui soient, ce qui n'est pas, jusqu'à présent, le cas de Poutine et que rien, dans son parcours ne laisse présager. ] note du traducteur.