Association des gens de Herouxville
 La voix du peuple!
Suggestions,idées, Allégations, considérant, et faits seront publié dignement avec tout leur questionnement . Les Gens de Hérouxville en feront leurs jugements, et espérons que les gens concernées se gouvernerons en conséquences.
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Publié le 16 décembre 2010 à 08h50 | Mis à jour le 16 décembre 2010 à 08h50

Trois-Rives réfléchit à l'avenir de son presbytère



Lucien Mongrain, maire de Trois-Rives.... (Photo: François Gervais)


Lucien Mongrain, maire de Trois-Rives.

Photo: François Gervais

Louise Plante
Le Nouvelliste

(Trois-Rives) Trois-Rives qui vient de se porter acquéreur du presbytère de Saint-Joseph-de-Mékinac afin d'y reloger des services municipaux et les bureaux de la caserne réfléchit à la possibilité de démolir l'immeuble au lieu de le rénover.

Le maire Lucien Mongrain a confié qu'après une visite attentive du presbytère, un immeuble plutôt âgé, il en est vite arrivé à la conclusion qu'il en coûterait aussi cher de le rénover que de le reconstruire à neuf.

«On vient juste de recevoir l'autorisation de Mgr Martin Veillette d'acheter l'immeuble de la fabrique pour une somme symbolique de 1$. Le conseil municipal a eu une réunion à ce sujet et on se rend compte qu'il faudrait tout refaire: l'électricité, l'eau, l'isolation, alors on se dit qu'on est peut-être aussi bien de jeter tout ça à terre et de construire une bâtisse neuve. On n'a pas encore pris de décision finale.»

M. Mongrain ajoute que même s'il s'agit «d'une belle maison de bois bien propre», elle n'a rien d'historique et elle n'est ni citée ni classée.

«Là, on travaille à préparer notre budget et tout de suite après les fêtes, on va prendre une décision afin de pouvoir commencer les travaux au printemps.»

Par ailleurs, une rencontre d'information à l'intention de la population est prévue le 19 décembre prochain, au sujet de la reprise de l'épicerie Lemay-Kinac et de sa transformation en coopérative.

À ce sujet, Mustapha Malki, conseiller en entreprenariat collectif à la Coopérative de développement régional Centre-du-Québec/Mauricie, a confié que le comité citoyen mis en place en mars dernier a réalisé une étude du potentiel d'affaires dans ce projet, et il en a conclu qu'il existe un potentiel de développement de commerces.

«C'est de là que pourrait partir d'autres idées. Il y a déjà l'épicerie et le poste d'essence. On pourrait ajouter de la quincaillerie, etc. Il y a un potentiel d'affaires certain, mais il faudrait qu'il soit pris par une coopérative de solidarité qui pourrait faire un plan d'affaires et voir au financement.»

Depuis près de deux ans, M. Malki est chargé d'un projet pilote pour tout le Québec, financé par plusieurs ministères et la CRÉ Mauricie et il accompagne les municipalités dévitalisées, dont six en Mauricie.

 
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«Le Parti Libéral a pris possession du comté»



Publié le 18 Juillet 2011
 

Suite à l’article paru dans Le Nouvelliste du 16-17 juillet 2011 "Lise St-Denis bientôt en selle" je constate qu'on se sert de la maladie de Madame St-Denis pour camoufler l'absurdité de l'engagement de l'ex-candidate libérale et agent officiel du candidat Libéral Yves Tousignant dans St-Maurice/Champlain lors de la dernière élection fédérale.

L'absurdité est d'avoir engagé une libérale notoire et une adversaire acharnée comme agent officiel du Parti Libéral du Canada.

C'est le NPD avec son chargé de communications et son adjoint parlementaire d'Ottawa ainsi que madame St-Denis qui le confirme en disant dans l'article de Gabriel Delisle " l' annonce de ma maladie a été faite en réaction à tous ce qui a été dit par le reportage e TVA"

Le reportage de TVA dénonçait surtout l'engagement de France Beaulieu ex-candidate libérale et agent officiel de Yves Tousignant dans St-Maurice/Champlain lors de la dernière élection.

On désinforme la population en voulant nier que c'est le Parti Libéral du Canada qui a pris possession du comté de Saint-Maurice/Champlain avec la nomination de France Beaulieu et l'absence de madame St-Denis.

C'est pourquoi j'ai écrit personnellement à monsieur Jack Layton, chef du NPD lui demandant de faire en sorte que la député de Saint-Maurice/Champlain se retire dû à son incapacité à remplir sa fonction et que j'ai demandé une élection complémentaire.

J'ai de la sympathie pour madame St-Denis mais je suis comme bien des citoyens, je n'ai pas voté pour le Parti Libéral.

- Carmen Mélançon, Shawinigan


Commentaire


Paul Sauvé
- 26 Juillet 2011 à 15:15:19

Clairement, c'est vous qui ne voulez pas voir madame Melançon. Il y a des gens pour qui la politique est un travail, point à la ligne. De dire que le « Parti libéral à pris possession du comté » est une forme de démagogie si honteuse... Ce n'est clairement pas non plus, madame, en critiquant de manière cavalière ceux qui critique votre point de vue que vous trouverez une oreille attentive à vos arguments. Je suis de ceux qui ont voté NPD aux dernières élections. En fait, au risque d'être un "con" (comme le dit notre confrère N. Suzor), voilà même trois élections en ligne que votre pour ce parti. Je ne suis nullement outré de voir une ex-candidate libérale épauler une nouvelle élue néo-démocrate. La politique est plus qu'une question de partis politiques ou d'orientations ou de valeurs. Vous questionnez la présence d'une ancienne libérale auprès d'une néo-démocrate, c'est une chose. Cependant, d'appeler à la théorie du complot libéral est d'une absurdité sans borne.

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Crise de l'euro - Minuit moins cinq

  Serge Truffaut 23 juillet 2011
Après des mois de palabres incessantes souvent ponctuées par les mots de la contrariété ou de l'égoïsme national, lors de réunions fréquemment labellisées d'urgentes, les chefs des États qui partagent la monnaie commune ont enfin accouché d'un plan qui évite à la Grèce la banqueroute. Ce faisant, ils viennent d'emprunter la voie qui mène vers davantage de «fédéralisation» de l'économie. Enfin!

C'est un constat et non une opinion. Tout au long de la crise grecque, entrecoupée par les déchéances financières de l'Irlande et du Portugal, les 17 membres de la zone euro ont commis bien des erreurs dont la principale s'appelle: mauvaise appréciation, ou mauvais diagnostic posé sur la Grèce et donc sur les solutions à apporter. N'eût été cette méprise, qui n'avait pas échappé aux plus aguerris des économistes, le drame grec aurait pu être réglé avec moins de mal.

S'il en a été ainsi, c'est d'abord et avant tout à cause, on ne le répétera jamais assez, des freins mis sur la gestion du dossier par Angela Merkel. Pendant plus d'une lune, elle a collé à une opinion publique récalcitrante à l'idée de prêter des milliards à un de ces pays qu'elle regarde de haut parce qu'il fait partie du clan dit du Club Med. Largement partagé par les Allemands, ce sentiment, entretenu avec constance par les tabloïds, nous fournit un premier enseignement: la fibre européenne de ces derniers s'est énormément rétrécie.


Deuxième enseignement? L'accord arrêté avant-hier est la preuve, parmi d'autres, que l'Allemagne est désormais la superpuissance de l'Union européenne. Elle a distancié bien de ses partenaires, certains affaiblis évidemment par le marasme économique. Toujours est-il que Merkel est parvenue à faire plier Nicolas Sarkozy et Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE). Aussi tenace qu'entêtée, elle a obtenu que le secteur privé soit impliqué dans le plan d'aide confectionné pour la Grèce.


Conséquemment, en obligeant des banques et des compagnies d'assurances à gommer une partie des créances qu'elles détiennent et en soulageant quelque peu Athènes, on a pris le risque de voir les agences de notation intervenir encore une fois. En fait, si l'on veut être juste, les agences en question sont condamnées à appeler un chat un chat. Mais encore? Les mécanismes inhérents au plan, on pense notamment au rééchelonnement de la dette, impliquent un défaut partiel, même s'il est temporaire, de la Grèce. Ce que Trichet s'est toujours refusé d'accepter jusqu'à la dernière seconde.


En échange de leur concession sur le flanc du privé, Sarkozy et Trichet ont obtenu satisfaction sur le chapitre de la mutualisation des risques. De quoi s'agit-il? Le Fonds de soutien européen (FESF) va être réformé de fond en comble. À un point tel qu'on parle d'un Fonds monétaire européen, par référence au FMI. Cette institution pourra donc prêter de l'argent, racheter des obligations de pays aux prises avec une tempête financière, etc.


Tout logiquement, dans la foulée, on va assister à davantage de coordination des politiques économiques et budgétaires. On s'attend même à ce qu'un premier pas sur la route qui mène à l'harmonisation fiscale soit inscrit au programme que Merkel et Sarkozy doivent confectionner d'ici le début de l'automne. D'où l'expression employée par certains acteurs de la fédéralisation de l'économie.


Il y a plus d'une dizaine d'années de cela, chacune des nations ayant décidé d'adopter l'euro a abandonné du coup sa politique monétaire. De fait, elles étaient moins souveraines qu'auparavant. Ces derniers jours, elles viennent de franchir une étape très importante: la série de gestes posés annonce un abandon partiel des politiques budgétaires et fiscales. Les gestes en question sont dans le droit fil de la création de l'euro. D'ailleurs, c'est à se demander pourquoi on a attendu une crise majeure pour confectionner les remèdes qui auraient permis de... l'éviter. Reste maintenant à espérer que les dirigeants européens s'attarderont dans les prochains mois à peaufiner des politiques propres à résoudre l'autre problème observé au cours des 18 derniers mois: l'énorme déficit de solidarité au sein de l'Union européenne.
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Lettres - Isoler pour mieux diviser

Marianne Mathis, candidate à la maîtrise en sciences géographiques - Le 21 juillet 2011  23 juillet 2011  
J'ai honte de ce pays dans lequel j'habite. Ce Canada qui, depuis des décennies, place ses citoyens dans des catégories distinctes. Suis-je surprise de la nouvelle récente sur les coupes financières au projet de Wapikoni mobile? Aucunement. Même avant les élections du 2 mai, on savait que des coupes sérieuses allaient être faites en culture, sous prétexte que c'est improductif, la culture.

Et si ça ne se comptait pas en emplois, la productivité et la rentabilité? Si ce projet de Wapikoni mobile était plutôt une façon de bâtir des ponts entre les différentes communautés autochtones québécoises qui, géographiquement isolées, se sentent isolées? Et si c'était également une façon d'insuffler des rêves, de permettre à des jeunes qui bien souvent, mettent les deux pieds dans leur vie d'adulte avec un passé plus lourd que plusieurs, d'envisager l'avenir avec optimisme?

Le territoire est une arme puissante. Harper et ses ministres ne l'ignorent pas. Isoler géographiquement les communautés autochtones réduit la chance de partager la culture, de mettre en commun des réalités et de trouver des solutions. Bye bye, les roulottes qui vous reliaient au reste du Québec, de votre Kitcisakik ou Natashquan natal, et qui vous permettaient de communiquer ces réalités que beaucoup trop d'entre nous ignorent, à défaut d'avoir eu des cours d'histoire honnêtes.


Qu'est-ce qui vous dérange, Monsieur Harper? Que les autochtones s'affirment, ce que le gouvernement fédéral a tenté d'empêcher? La vivacité de leur culture ne dépend pas de subventions. Mais la transmission de cette culture, elle, dépend de cet appui que vous manifesterez par vos politiques et vos programmes de financement. Et le pire... c'est que vous savez déjà tout ça. À moins que l'on ne se dote de notre propre pays. Un pays Québec qui reconnaîtrait les deux nations qui cohabitent sur son territoire. Un Québec qui n'aurait plus à dépendre d'un immense Canada, trop grand pour les ambitions d'une société distincte comme la nôtre. Et là, on investirait dans notre culture comme on l'entend. Et dans tout le reste qui nous plaira, comme ça nous plaira. Il me semble que ça s'impose comme une nécessité, parce que l'histoire se répète et qu'elle nous déçoit, encore une fois.


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Marianne Mathis, candidate à la maîtrise en sciences géographiques - Le 21 juillet 2011
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Sujet : La député de Saint-Maurice/Champlain "Lise St-Denis bientôt en selle"
 
Shawinigan, le 17 juillet 2011
 
 
Monsieur,
 
Monsieur Delisle,
 
Suite à votre article paru dans Le Nouvelliste du 16-17 juillet 2011 "Lise St-Denis bientôt en selle"  je constate qu'on se sert de la maladie de Madame St-Denis pour camoufler l'absurdité de l'engagement de l'ex-candidate libérale et agent officiel du candidat Libéral Yves Tousignant dans St-Maurice/Champlain lors de la dernière élection fédérale.
 
L'absurdité est d'avoir engagé une libérale notoire et une adversaire acharnée comme agent officiel du Parti Libéral du Canada.
 
C'est le NPD avec son chargé de communications et son adjoint parlementaire d'Ottawa ainsi que madame St-Denis qui le confirme en disant dans l'article de Gabriel Delisle  " l' annonce de ma maladie a été faite en réaction à tous ce qui a été dit par le reportage e TVA"
 
Le reportage de TVA dénonçait surtout l'engagement de France Beaulieu ex-candidate libérale et agent officiel de Yves Tousignant dans St-Maurice/Champlain lors de la dernière élection.
 
On désinforme la population en voulant nier que c'est le Parti Libéral du Canada qui a pris possession du comté de Saint-Maurice/Champlain avec la nomination de France Beaulieu et l'absence de madame St-Denis.
 
C'est pourquoi j'ai écrit personnellement à monsieur Jack Layton, chef du NPD lui demandant de faire en sorte que la député de Saint-Maurice/Champlain se retire dû à son incapacité à remplir sa fonction et que j'ai demandé une élection complémentaire.
 
J'ai de la sympathie pour madame St-Denis mais je suis comme bien des citoyens, je n'ai pas voté pour le Parti Libéral.
 
 
Carmen Melançon
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Des Alexandre Despatie écervelés



Des Alexandre Despatie écervelés

Des Alexandre Despatie écervelés

Publié le 13 Juillet 2011
 

Un trio de Shawiniganais a été surpris par notre photographe-collaborateur Martin Paillé la semaine dernière à sauter du haut du pont de Shawinigan.

Sous l’œil de piétons observant la scène avec incrédulité, ces jeunes inconscients ont enjambé la garde de sécurité puis sauté d’une vingtaine de pieds de hauteur dans le Saint-Maurice.

Une pratique douteuse compte tenu que la rivière ne serait profonde que d’une dizaine de pieds à cet endroit. Des plongeons similaires dans le passé dans la région ont déjà mené à des accidents aux conséquences tragiques.

Il semblerait que ce n’est pas la première fois que ce trio s’exécute. L’incident a été rapporté à la Ville de Shawinigan qui l’a ensuite signalé à la Sûreté du Québec afin qu’elle exerce une surveillance accrue dans le secteur.

 
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 sport: LUCIAN BUTE, CHAMPION MONDIAL DE L'IBF VA CONQUÉRIR LES AMÉRICAINS
Écrit par Michel Cloutier le 10/7/2011 15:30:00

BUTE gagne par K.-Odor_27355555555_400

"Vive la Roumanie!
Vive le Québec!"
lance-t-il



Par Michel CLOUTIER
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Éditeur, fondateur,
Journal Québec Presse
BUCAREST, ROUMANIE
— Le lundi 11 juillet 2011

dor_2736666641_400Sous une chaleur suffocante, un violent crochet de gauche à la tête de Jean-Paul Mendy, à la quatrième reprise ( soit à 2 minutes, 48 secondes du 4e assaut), permet au champion Lician Buté d'assommer son rival français. 

Photo: Lucian Buté, le boxeur québécois d'origine roumaine, conserve son titre mondial de super-moyen.

Ce tout-puissant knock-out terrasse l'aspirant Mendy qui s'effondre de tout son long, et lourdement sur le ventre."J'atttendais ce combat dans mon pays natal depuis quatre ans", de remarquer le champion, lors de son point de presse, la veille même du duel.

Voilà devant soi, tout l'art stratégique de la boxe, aux feintes périlleuses décochées dans le surgissement intempestif d'un duel à finir. On aime ou on n'aime pas.

Mise hors de combat rapide dès le 4e assaut

dor__6678888888_400Cette mise rapide hors de combat du boxeur, resté à terre un long moment, davantage que les dix secondes fatidiques, a soulevé les 10 000 sepctateurs roumains entassés au Centre Romexpo, samedi soir. 

Photo: complètement sonné, Jean-Paul Mendy semble inconscient. Il va regagner le vestiaire les jambes molles.

"Lucian a vite contré ma stratégie. J'ai foncé vers lui parce que je me suis rendu compte qu'il n'était pas à l'aise à mi-distance", d'expliquer Jean-Paul Mendy sous les questions des journalistes, après sa défaite.

 

"Vive la Roumanie! Vive le Québec!"

 

dor_2755555555g_400Ovationné pour sa victoire  par la foule qui hurle intensément "Lucian! Lucian! Luician! à fendre le toit, le champion, désormais "l'enfant du pays, le héros national", se met à pleurer d'émotion sur le ring.

Photo: L'apothéose!

Agence Keystone, Journal de Montréal, 10 juillet 2010.

Les confétis en fête s'échappent du toit. Frénésie bouleversante. Les fans ont la chair de poule. "Je veux aller habiter Montréal!", s'écrie une étudiante euphorique d'un lycée français.

L'athlète jubile, triomphe et prend le micro, s'adresse à son peuple avec le coeur. "C'est un modèle pour la Roumanie", lance une dame âgée. Puis à la fin, le héros pense au Québec, son pays d'adoption, se tourne vers les Québécois en prenant la langue de chez nous: 

dor_273555555_400"Vive le Québec! vive la Roumanie!" lance-t-il... "Je sais qu'on nous regard au Québec et je pense à vous tous".

En effet, le duel est retransmit en direct dans tout le Québec comme au Canada, grâce à la télé du réseau Vidéotron de Montréal, en plus d'être télédiffusé en partenariat sur les autres chaînes spécialisées à travers la planète.

Photo: Le champion s'adresse aux Québécois dans leur langue, s'étant intégré à la communauté francophone qui forme 82% des 8 millions d'habitants de cet État-nation francophone d'Amérique.

Quant au prochain affrontement de Buté, il semble, (selon le journaliste Richard Labbé de La Presse de Montréal), qu'il aura à se mesurer à l'Américain Kelly Pavlik, "ancien monarque chez les 160 livres", le 5 novembre prochain à Atlantic City, aux États-Unis.

 Galerie de photos

Journal Québec Presse

dor_276666666665_400 Au Québec, des milliers de fans de Lucian Buté ont frissonné devant le triomphe de leur champion mondial, retransmis sur écran géant via la télé à la carte de Vidéotron.

Sur la photo, des inconditionels sont réunis dans une brasserie de Saint-Jean-des-Piles, en Mauricie.

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Écoutes téléphoniques: Rupert Murdoch attendu à Londres pour gérer la crise

Associated Press   9 juillet 2011 13h44 Europe
Rupert Murdoch aujourd’hui à Sun Valley dans l'Idaho (nord-ouest des États-Unis), où il participait à une conférence sur les médias.
Photo : La Presse canadienne (photo) Julie Jacobson/AP
 
Rupert Murdoch aujourd’hui à Sun Valley dans l'Idaho (nord-ouest des États-Unis), où il participait à une conférence sur les médias.
Londres - Le magnat australien de la presse Rupert Murdoch est attendu à Londres ce week-end, pour gérer le scandale des écoutes téléphoniques qui prend de l'ampleur et ébranle son empire médiatique, après avoir provoqué la mort du tabloïd News of the World.

Aujourd’hui, les journalistes de l'hebdomadaire à sensation en préparaient la dernière édition, qui sera dans les kiosques dimanche avant de fermer, après 168 années d'existence. Les révélations sur les pratiques du News of the World, dont des journalistes auraient payé des policiers pour leurs informations et piraté des messageries téléphoniques, notamment de jeunes victimes de meurtre ou de proches de soldats morts en Afghanistan, ont choqué les Britanniques.


Le scandale ébranle News Corp., l'empire médiatique de Rupert Murdoch. Celui-ci, explique-t-on de source proche du dossier, est attendu dimanche à Londres, à l'occasion d'un déplacement prévu.


Cette affaire embarrasse également le Premier ministre britannique David Cameron dont l'ancien directeur de la communication et ex-rédacteur en chef de News of the World, Andy Coulson, a été entendu pendant neuf heures vendredi par la police. Soupçonné de participation à des «écoutes téléphoniques illégales», M. Coulson, 43 ans, a été relâché vendredi sans faire de commentaires.


Soucieux de prendre ses distances, David Cameron a annoncé la nomination d'un juge chargé de mener une enquête de fond sur les dérapages du tabloïd et de présenter des propositions pour la régulation de la presse. Il a jugé nécessaire de mettre en place une nouvelle autorité indépendante des médias et du gouvernement.


Aujourd’hui, le responsable de la culture au sein du Parti travailliste, Ivan Lewis, a écrit à M. Cameron pour réclamer des discussions bipartites sur cette affaire et la désignation immédiate d'un juge pour suivre le dossier.


Il a mis en avance l'urgence, et ce alors que selon certaines informations de presse, des millions de courriels des archives internes de News International auraient été détruits, ce qui pourrait constituer une tentative de mettre des bâtons dans les roues aux enquêteurs de Scotland Yard.


News of the World a avoué par le passé avoir piraté les messageries téléphoniques d'employés de la famille royale, d'hommes politiques et de célébrités, s'en tirant en indemnisant à l'amiable certaines de ses victimes, comme l'actrice Sienna Miller.


Mais les dernières révélations selon lesquelles News of the World aurait aussi espionné de jeunes victimes de meurtre et des proches de soldats tués en Afghanistan ou de victimes des attentats de 2005 à Londres ont horrifié les Britanniques. Certains de ses journalistes auraient payé des policiers pour obtenir des informations. Ces accusations ont constitué le scandale de trop et ont même fait fuir en masse les annonceurs publicitaires.


Jeudi, James Murdoch, qui dirige News International, branche européenne du groupe News Corp. appartenant à son père Rupert, annonçait ainsi la fin de la parution du journal, vendu chaque semaine à près de trois millions d'exemplaires.


Discret depuis les nouveaux rebondissements, Rupert Murdoch s'est brièvement exprimé devant les journalistes aujourd’hui à Sun Valley dans l'Idaho (nord-ouest des États-Unis), où il participait à une conférence sur les médias. Invité à préciser qui avait décidé de fermer News of the World, il a simplement répondu: «C'était une décision collective».
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Explois sportifs: Heidi Levasseur aux ''24 heures de la Tuque''

Ecrit par Michel cloutier le 2/7/2011



dor_118806HEIDI LEVASSEURdor_1110459jpg
en nage libre 
devant les Doré, Paré, Perreault, Bélanger
aux " 24 heures de La Tuque" 


Le "24 heures de La Tuque"  :

Une nouvelle jeunesse

Par Michel CLOUTIER
michel_cloutier_2pg_01

Éditeur, fondateur,
Journal Québec Presse
LA TUQUE, QUÉBEC
— Le samedi 2 juillet 2011

 dor_118806_01Sa remarquable vitalité athlétique ne la sépare jamais des grandes activités aquatiques d'hier au Québec:

à 31 ans, la championne-nageuse Heidi Levasseur s'attaque elle aussi à la rivière Saint-Maurice en relançant hier, vendredi, les "24 heures de La Tuque", (d'envergure mondiale dans les années 60),  en présence du maire Normand Beaudoin et devant une galerie d'athlètes célèbres qui, jadis, ont multiplié les exploits olympiques, tels que les Michel Doré à la course, Gaston Paré à la nage, André Perreault, maître-nageur et éducateur physique, et de Jacques Bélanger, créateur du "24 heures" en 1964.

"L'iceberg Heida Levasseur"

dor_11111_400Parmi les orateurs de l'activité, déroulée devant une foule joyeuse sous un ciel radieux, André Perreault a parlé de la mission philantropique de la nageuse en la décrivant ainsi: 

"Heidi Levasseur c'est comme ni plus ni moins qu'un iceberg. La partie pointue que tout le monde voit, ce n'est pas ce qui m'attache personnellement, parce que c'est porté comme un dictionnaire, un annuaire téléphonique, toutes ses prouesses dans l'ordre où elle les a réalisées."

"C'est une femme qui est un modèle"

"Ce qui m'intéresse, c'est la partie cachée du iceberg. C'est une femme qui n'est pas une vedette, c'est une femme qui est un modèle, un modèle pour notre jeunesse, une femme qui a le coeur grand et qui fait chaque brasse à l'eau dans une dimension philantropique, pour une oeuvre quelconque."

"Elle a cette patience innée"

dor_55677_400"Elle change d'événement en événement sportif.

Photo: André Perreault, orateur démonstratif dans son allocution.

"C'est une femme qui imite le tempérament des mauriciens qui sont tous plus ou moins rapprochés de la rivière Saint-Maurice et qui sont tous des fils et des filles de la rivière, ce majestueux plan d'eau."

"...cette capacité d'imagination"

"Et là, les qualités des draveurs d'époque qu'on a appelé les voyageurs, elle a cette patience innée, cette capacité d'imagination,

Photo: Au centre, André Perreault et Michel Doré, le "Père de l'athlétisme en Mauricie".

cette créativité qui l'anime et qui fait qu'on se reconnaît, nous, les Mauriciens en elle.

dor_645949_400"Edor_110000000_400lle est capable du plus grand, mais toujours au profit des autres.

Photo: Michel Doré et Heidi Levasseur. 

"C'est une femme qui a été par son audace, diplômée en bio-chimie en Australie et qui est revenue chez nous, et pour gérer ses affaires.

"Elle est encore aux études, cette belle jeune adolescente de 32 printemps. 

dor_6533365_400_01"En comptabilité, pour être capable de gérer ces choses, elle organise partiquement en sourdine. Comme le iceberg, elle est la principale organisatrice de ses activités.

 

"C'est tellement plaisant d'oeuvrer à ses côtés et de bénéficier des émanations de cette femme-là. Elle dégage, et pas nécesssairement du t'sour de bras."

Photo: le bonheur est dans l'eau! 

  

 Les belles années 1970

Dans ces perspectives, redécouvrons le grand nageur Gaston Paré:

En 1970, il participe aux "24 heures de La Tuque" avec France Boisvert de Shawinigan de l'Équipe Cendrillon. Pitoyables, ils durent abandonner à 6h du matin, trop épuisés et inexpérimentés.

dor_1113333jpg_400Mais Paré est revenu à la charge avec l'Américaine Diana Nayan pour conquérir en duo la 3e place mondiale des "24 heures" en 1971.

Photo: Gaston Paré interviewé par la télévision de Radio-Canada, Michelle Raza, journaliste et Jean-François Fortier, caméraman de Québec. 

"C'était une performance exaltante, c'était un petit gars typiquement mauricien de chez nous qui avait devancé le légendaire Réjean Lacoursière", s'ajouter André Perreault.

dor_11109900_400L'exploit s'était bouclé au "Club de la médaille d'Or" à Montréal comme étant le najeur professionnel par excellence pour l'année 1971. 

Photo: Avenant, le maire Normand Beaudoin de La Tuque.

"Voilà un petit gras natif de Dolbeau et résident de Shawinigan depuis sa plus tendre enfance aux '24 heures de La Tuque' de l'époque."

 

Création des "24 heures de La Tuque" en 1965

dor_9779_400Jadis manoeuvre aguerri sur les grosses manchines à papierde l'usine de la CIP de La Tuque au moment de lancer le "24 heures", Jacques Bélanger s'enthousiasme à son tour sous les questions du Journal Québec Presse:

Photo: Jacques Bélanger, créateur des "24 heures de La Tuque" avec un groupe de citoyens.

 "Je suis émerveillé"

"Franchement, je suis émerveillé. Ça me rappelle de grands souvenirs.

Je vois encore la majeure partie de tous les bénévoles qui ont travaillé, qui ont foncé avec une croyance énorme qui a fait que le 24 heures est né."

 Un amateur de sport

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Photo: Jacques Bélanger, entouré d'un ami
et du maire Normand Beaudoin de La Tuque.

 

Parlant de sa motivation, Jacques Bélanger ajoute, ému:

"Premièrement, j'étais un amateur de sport, j'ai toujours fait du sport toute ma vie et j'aimais la natation et je trouvais que c'était une bonne idées pour ouvrir le chemin vers le Lac Saint-Jean et en même temps développer La Tuque au point de vue touristique, parce que moi, je ne suis pas natif de La Tuque, mais la Ville de La Tuque est devenue ma ville et je l'aime beaucoup."

dor_1110444g_400D'où vous vient cette passion du sport?

— Je suis naturel, moi. Mon père était barbier et ma mère institutrice."

— C'était dans ses gènes", s'interpose André Perreault.

— Il ne fallait pas être gêné!", réplique dans un fou rire, Jacques Bélanger.

M. Perreault présente Jacques Bélanger, qui, en 1965, créait, inventait de toutes pièces avec une belle équipe de citoyens de La Tuque le fameux "24 heures de La Tuque" dont la renommée fut mondiale.

dor_11107777_400Le succès attire jusqu'à 30,000 visiteurs à cet événement sportif. André Perreault en profite pour rappeler ce rapprochement avec Shawinigan à cette époque, lors de la fameuse "Aquatek" du Service de la récréation.

"Monsieur Bélanger et moi-même avions eu le plaisir et l'honneur de mettre sur pied un douze heures de natation par équipe, pour les amateurs afin de créer une potientielle relève aux "24 heures".

Une troisième place internationale

dor_115538_400Ce qui permis également par la suite de voir Gaston Paré avec l'Américaine Diana Nayad aux '24 heures de La Tuque', édition 1971, d'aller chercher la troisième place d'un marathon d'envergure mondiale.

André Perreault tient à préciser que Michel Doré est un athlète-coureur de demi-fond de haut niveau.

Il a courru à l'époque des années 59-60, avec les Bill Chothers, Bruce Kid, les sommintés de l'époque. Mais Doré étrait physio-thérapeute et aux '24 heures de La Tuque', c'est lui qui savait remettre en ordre les bicepts et les molets de la nageuse américaine Diana Nayad du Temple international de la Renommé de la natation de Miami, Floride, aux États-Unis, ainsi que le nageur typiquement mauricien Gaston Paré.

À son tour, Michel Doré se fait élogieux:

"Quel courage et quel exemple pour la jeunesse"

"Avoir eu la chance de connaître Gaston Paré qui entraîna Heida Levasseur tout l'hiver et connaissant la détermination de cette athlète, les distances qu'elle fait, eh bien, quel courage et quel exemple pour notre jeunesse québécoise.

dor_1116666_400Elle me rappelle mes propres exploits dans la course à pied... dont cette photo à 18 ans.

"Notre jeunesse a besoin de modèles et Heida en est un modèle. Il faut encourager nos modèles à cent pour cent. Il fait toujours plaisir de serrer la main à des athlètes de haut niveau, avec autant de détermination, d'effort, de sacrifice qu'ils y mettent à l'entraînement pour arrivers à leurs buts."

Photo: 1959, Michel Doré, 18 ans, costume noir à gauche, numéro 35, dans une course gagnante à Hamilton, en Ontario, Canada. 

Les athlètes de haut niveau se sentent-ils compris?

dor_059222_400Pour Michel Doré, il s'agit de deux mondes. Les proueses d'un muscien sont davantage appréciées des connaisseurs que du grand public mélomane.

Photo: Michel Doré, 70 ans, de la dure race des pionniers. 

"Il faudrait les suivre durant des heures, être témoins de leur séances de pratique.

Et dans le domaine du sport, il faut aller les voir se démener, les voir travailler et être sur place en compétitions pour saisir leur évolution", explique M. Doré.

Bref, le monde des grands athlètes est un monde à part, ajoute le "Père de l'athlétisme en Mauricie".

Heidi Levasseur:
nageuse de longue distance


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C'est acquis, Heidi Levasseur, nageuse de longue distance, se mesure rigoureusement aux exploits historiques.

Bien intentionnée, Heidi (www.heidilevasseur.com) se donne un traitement de faveur tourné vers autrui: inspirer la jeunesse et les moins jeunes au "dépassement de soi".

Une mission personnelle de nage en eau libre, véritable mouvement éducatif qui prend la tête d'affiche de son programme annuel dont la diffusion à travers le Québec est assurée par des commaditaires (Guillevin International www.guillevin.com), "La Bulle" et "MVC Océan", et Denis Paquin, 819-609-7799. 

Des exploits pour le virage santé
et le virage vert



dor_11144444_400_01Sous la pression de l'endurance, Heidi Levasseur ouvre des brèches partout où elle passe. La vitalité de son talent s'impose. Ne fut-elle pas la première à réaliser la traversée du Lac Memphrémagog à 15 ans?

À 16 ans elle devint la plus jeume femme à traverser le Lac Saint-Jean. Puis en 1994, elle dcroche la 3e position en Coupe du monde par équipe sur 25 kilomètres. En août 2009, la nageuse est aussi la première femme à participer à la "Descente Promutuel du Saguenay" sur 42 kilomètres.


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REVUE DE PRESSE

Radio-Canada:

Nage en eau libre - Heidi Levasseur s'attaque à la rivière Saint-Maurice

dor_111066660_400La nageuse Heidi Levasseur relève un nouveau défi.

L'athlète de 31 ans est partie de La Tuque sur l'heure du midi vendredi pour un 24 heures de nage dans la rivière St-Maurice.

Photo: la journaliste Michelle Raza de la SRC (Société Radio-Canada), interviewant Gaston Paré sous l'objectif du caméraman Jean-François Fortier de Québec.  Photo, Québec Presse/Michel Cloutier

La nageuse a pris le départ de la marina de La Tuque.

La performance de l'athlète vise à recueillir des fonds pour supporter la recherche sur les maladies du coeur.

Heidi Levasseur souhaite également rendre hommage à la compétition des 24 heures de La Tuque qui s'est tenue jusqu'en 1980 et à son fondateur, Gaston Fortin.

L'athlète a nagé 15 heures dans la rivière Saint-Maurice l'an dernier afin de préparer sa performance de cette année.

Ces 24 heures de nage en une seule journée constituent un record personnel pour la jeune femme.

La nageuse pourra prendre 10 minutes de repos pour chaque heure passée dans l'eau.

Un défi de taille

L'athlète originaire de Cap-Rouge, en banlieue de Québec, s'apprête par ailleurs à relever un autre défi de taille.

Elle entreprendra de parcourir la distance entre Québec et Matane à la nage, une premìère dans l'histoire.

Une équipe d'experts s'est affairée à établir le tracé de la nageuse afin de tenir compte des difficultés particulières que présente le fleuve Saint-Laurent.

Le départ d'Heidi Levasseur est prévu le 19 juillet de Québec. Elle devrait arriver à Matane le 5 août.

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Libre opinion - Le culte du dieu argent

Richard Evoy, Shefford  4 juillet 2011 
En regardant un reportage sur la catastrophe à la centrale nucléaire de Fukushima, une citation d'Albert Einstein m'est revenue en tête: «Le problème aujourd'hui n'est pas l'énergie atomique, mais le cœur des hommes.» En ce début de XXIe siècle, nous pourrions croire que les pires poisons mentaux sont encore les croyances religieuses et les idéologies politiques, mais, en réalité, notre plus grande dévotion, c'est le culte au dieu «argent».

Tous, du plus humble mendiant jusqu'à ceux qui n'ont de comptes à rendre qu'à une abstraction nommée «les marchés», nous nous soumettons aux dogmes édictés par une minuscule «super-élite» qui possède et contrôle la fabrication et la distribution de ce qui constitue, pour eux, l'Alpha et l'Oméga de toute chose: l'argent. Les préceptes de ce culte guident notre comportement, nos choix de vie, le choix de notre métier, de nos amis, bref, tous les aspects de notre existence. Que ce soit par les valeurs inculquées à nos enfants à la maison ou à l'école, par notre observance des lois votées par ceux qui nous représentent ou bien à l'initiative d'un petit caïd mafieux, le système se maintient et se perpétue.

Or, que nous le voulions ou non, ce culte doit être remis en question, car:


- la pollution causée par le gaspillage de la société de consommation bousille durablement le climat et détruit les écosystèmes qui soutiennent la vie;


- les ressources de la planète étant limitées, la croissance infinie est impossible;


- le phénomène du «Peak Oil» est une réalité: le temps du pétrole abondant et peu dispendieux est terminé et menace le monde d'un effondrement économique prévisible.


Ainsi vivons-nous la fin de l'ère industrielle et de la société de consommation basée sur l'illusion de la croissance infinie et sur le pétrole pas cher. Vouloir prolonger l'agonie de cette civilisation en exploitant les gaz de schiste ou des puits de pétrole sous 1500 mètres d'eau n'y changera rien. Nous gaspillons toujours et encore nos talents et nos ressources au simple but de fournir du «rendement aux actionnaires» et nous entretenons encore des espoirs de «retour à la prospérité» dans la réalisation d'un quelconque programme politique ou de projets mal ficelés style «gaz de schiste» ou autre «Plan Nord».


Malheureusement, le résultat ultime de toutes ces entreprises ne sera sûrement pas l'amélioration durable des conditions de vie des habitants de la terre ou la réhabilitation des écosystèmes qui soutiennent la vie, mais constituera plutôt un détournement de plus de nos précieuses ressources en vue de l'édification d'un autre monument élevé à la gloire du dieu argent.


Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, Krishnamurti, un grand philosophe indien, avait bien cerné la problématique en déclarant que la crise de civilisation que nous connaissons est d'abord et avant tout une crise de conscience et qu'en conséquence la seule révolution qui pourra véritablement sauver l'humanité, la sortir de cette crise, sera une révolution des consciences.


Il avait raison. Il n'y a qu'à regarder l'actualité pour constater l'inconscience derrière le développement des nouvelles technologies d'exploitation d'hydrocarbures, la production d'OGM, le bricolage sur le génome humain, les nouvelles méthodes de surveillance et de contrôle des citoyens ou le développement d'armes telles que les drones de combat: toutes ces «merveilles» de la science moderne sont des aberrations dangereuses qui auront des répercussions désastreuses sur nos vies à court terme et n'augurent rien de bon pour l'avenir.


Selon le niveau de conscience de ceux qui les contrôlent, les technologies peuvent nous détruire ou nous sauver. Pouvons-nous croire que celui qui trouve son épanouissement dans le développement, la fabrication ou la vente de bombes à fragmentation ou de mines antipersonnel puisse être un humain libre et conscient? Que non! Ses conditionnements en ont plutôt fait un esclave savant au service des «intérêts de la nation» ou, pire, des «intérêts de la compagnie».


Nous éveiller au véritable prodige et à l'immense privilège que constitue le fait d'être un humain dans l'univers est notre seule avenue vers un monde prospère, sécuritaire et sain. Notre niveau de conscience individuel participe à la conscience collective qui devra impérativement, pour notre survie, remonter à la hauteur de nos capacités technologiques. Ceux qui développent, contrôlent et utilisent ces outils doivent être des humains adultes, conscients et libres.


Mais ce beau rêve restera impossible à atteindre tant et aussi longtemps que nous continuerons de vénérer notre dieu argent. Sous son joug, les élites possédantes nous considéreront toujours seulement comme des consommateurs et des contribuables qu'il faut conditionner dès le berceau à se maintenir dans un état infantile, comme nous le faisons avec nos animaux domestiques. Dans ces conditions, quelle solution à la crise actuelle pouvons-nous espérer d'une élite politique et économique totalement conditionnée, inconsciente et dévouée tout entière au culte? Aucune, hélas.


Contrairement aux «lois du marché», les lois de la nature ne peuvent pas être transgressées sans conséquences. Elles ne peuvent pas être contournées ni amendées, et nous paierons tous le plein prix de nos erreurs. Nous sommes à un tournant décisif de l'histoire: la civilisation telle que nous la connaissons est au bord de l'effondrement, et il est grand temps de sortir de cette torpeur qui nous fait assister avec une fascination morbide à notre déclin et à notre destruction.


C'est en chacun de nous qu'il faudra puiser le courage de retrousser nos manches et de passer outre nos peurs conditionnées pour prendre en main notre destinée collective en tant qu'espèce consciente pour l'édification d'une vraie civilisation qui aura pour seul objectif le bien-être de tous ses membres par la gestion intelligente des ressources de la terre. Une véritable économie basée sur les ressources.


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Richard Evoy, Shefford
 
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Vos finances - À quand la crise de la dette américaine?

Gérard Bérubé 2 juillet 2011 Finances personelles
 
Il appert que les grands portefeuilles se méfient de plus en plus des bons du Trésor américain. Et que l'euro conserve l'essentiel de sa valeur malgré la crise de la dette en Europe, sous l'action des détenteurs de titres de créance américains cherchant à se diversifier davantage. LEAP/E2020 a déjà prévu la crise systémique, puis son extension à la dette souveraine. Le groupe prônant l'avènement de l'Euroland parle du prochain grand choc, celui de la dette fédérale américaine, avec la disparition de quelque 15 000 milliards de dollars d'éléments d'actif fantômes commençant à l'automne. 
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Frais illégaux - Les beaux discours

Marie-Andrée Chouinard 2 juillet 2011 Santé
C'était une ovation à laquelle on assiste rarement entre une coalition militant pour un meilleur système de santé public et un gouvernement. Mais cela a bel et bien eu lieu il y a une quinzaine de jours en Ontario: l'administration de Dalton McGuinty a eu droit à des remerciements et des félicitations venus de l'Ontario Health Coalition pour avoir décidé de mener une lutte judiciaire contre les cliniques et les médecins imposant des frais illégaux. Le Québec, lui, fait du sur-place.

Autre province, autres moeurs... Devant le fléau des frais illégaux en clinique, le Québec multiplie les promesses et agite la chaîne de voeux pieux. On s'offusque au micro et on fait miroiter l'action ferme, la punition au bout du litige. Ce n'est rien d'autre qu'un emballage, un beau discours qui laisse croire que la protection du patient prime les intérêts financiers des cliniques. Illusion! Le Québec a choisi de parler, mais il n'agit pas.


Du côté ontarien, le privé s'est lui aussi imbriqué de manière malsaine à un réseau public surpressurisé, ce qui a donné lieu à des errements et des abus dont les citoyens-patients ont fait les frais. Depuis 2007, l'Ontario a remboursé 1,3 million de frais illégalement exigés à des patients. Pour arriver à cela, il aura toutefois fallu soutenir les plaintes des citoyens en les encourageant et les validant à l'aide d'un solide système d'enquête. Au cours de la dernière année seulement, 189 nouvelles enquêtes portant sur la facturation illégale ont été enclenchées.


Le gouvernement McGuinty vient d'annoncer la mise en place d'une ligne téléphonique et d'une adresse courriel destinées à recevoir les plaintes de la population. Les enquêtes seront lancées plus rapidement, lorsque par exemple une clinique ou même un médecin seront visés par plusieurs griefs. Les cliniques spécialisées dans la cataracte ou la coloscopie seront tout particulièrement sous la loupe. Tout cela pour quoi? Pour protéger «l'intégrité du système de santé public», comme le soutient la ministre ontarienne de la Santé, Deborah Matthews.


Chez nous, le rempart que constitue la Loi sur la santé et les services sociaux — pourtant allègrement contourné par des entrepreneurs sans scrupules — semble suffire au gouvernement comme paravent pour camoufler sa propre apathie. Qu'attend-il pour agir? Côté discours, notre propre ministre de la Santé s'offusque et promet qu'il fera tout en son possible pour protéger les citoyens — souvent vulnérables, mal informés et attirés par les promesses du privé, si coûteuses soient-elles.


Il allie toutefois bien mollement le geste à la parole: les discussions sont toujours en cours avec les médecins à propos de cette fameuse liste de frais accessoires qui pourraient être autorisés en clinique. Québec s'en remet à son chien de garde, la Régie de l'assurance maladie du Québec, qui a eu les moyens de lancer seulement 11 enquêtes cette année — une maigre récolte comparée à celle de l'Ontario, alors qu'on soupçonne une activité illégale plus importante ici que chez notre voisin.


Cette inaction fait porter sur le citoyen un double fardeau: celui de payer pour des services pourtant couverts par le système public, en plus de la lourde responsabilité de veiller au grain. Voilà une vigie qui revient au gouvernement, premier garant de l'intégrité de son système de santé public.
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L’arbre



Photo, archives

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Publié le 16 Mai 2011
 

N.D.L.R. : Cette lettre ouverte nous parvient d’un de nos lecteurs, Jean-Marc pilon, qui désirait rendre hommage à l’arbre dans le cadre du Mois de l’arbre et des forêts qui se déroule à La Tuque pendant le mois de mai.

Comme l’homme il respire, transpire, se nourrit, grandit et meurt.

Tout au long de sa vie, il rend service et même mort, il retourne à la terre et l’enrichit pour mieux nourrir ses frères vivants.

L’arbre… embellit le paysage, purifie l’air, fait de l’ombre, rafraîchit, abrite, prévient l’érosion, filtre la poussière et les bruits, gratifie l’homme de nombreux produits et sous-produits.

L’arbre c’est un ami… un vrai!

Le respecter, le multiplier, c’est favoriser un environnement équilibré et nécessaire à l’épanouissement de l’homme.

Jean-